samedi 22 septembre 2018

mardi 18 septembre 2018

Prélèvement de l'information à la source

Vous en avez assez de découvrir dans la presse ce que vous devriez  apprendre de votre hiérarchie ?


Nous avons la solution : cliquez sur le lien ci-dessous et vous découvrirez les informations communiquées par BPCE à la presse !


https://newsroom.groupebpce.fr/

lundi 17 septembre 2018

Virage à 180 degrés pour BPCE !

Ce matin, en Comité d'entreprise, Laurent Mignon a présenté les grandes lignes de son projet d'acquisition par BPCE de plusieurs filiales de Natixis.

Il peut sembler étonnant qu'à ce jour, il n'ait pas communiqué sur le sujet auprès des salariés de BPCE, préférant mettre en avant (via Yammer) le partenariat signé en vue des JO 2024. Mais peut-être le lui aurions nous reproché s'il l'avait fait avant la présentation au CE, au motif qu'il n'aurait pas respecté l'instance...

Ce que nous pouvons vous dire à ce jour de ce projet :

- les quatre filiales ( Natixis Lease, Natixis Financement, Natixis Factor et CEGC) seront demain des filiales de BPCE ;

- l'activité d'eurotitres (qui n'est pas une filiale) sera transférée à BPCE et les salariés concernés seront demain des salariés de BPCE ;

- certains salariés des filiales (Secrétariat Général, informatique...) seront eux aussi transférés à BPCE.

Il s'agit pour BPCE d'un véritable tournant. Il faut se souvenir des transferts en sens inverse de certaines activités de BPCE vers Natixis, ces dernières années, qui avaient fait craindre que Natixis absorbe totalement certains métiers, notamment ceux de BPA.
Ce projet marque un tournant à 180 degrés et BPCE est désormais clairement positionnée comme pilote de filiales opérationnelles. BPA pourrait donc s'en trouver renforcée.

Pour autant, on évitera de se réjouir trop vite de cette évolution. Le transfert de plusieurs centaines de salariés (en plus de ceux de BPCEI et du Crédit Foncier) vers BPCE ne sera pas sans impact. Pas sur les locaux, car ces salariés devraient restert pour la plupart sur leurs sites actuels (comme c'était déjà le cas dans le périmètre de Natixis). Mais la confrontation de leur socle social et du nôtre mènera inévitablement à des évolutions dans les mois qui viennent de certains accords de lerurs entreprises et peut-être de la nôtre.

Il faut aussi penser à nos 2600  collègues concernés par ce projet, qui ont découvert tout cela via un message outlook envoyé mercredi dernier à 18h, ce qui est un procédé pour le moins brutal. Il serait étonnant que cela reste sans suite...

A suivre, donc. Prochaine étape : début octobre, début de la consultation officielle du Comité d'entreprise.











mercredi 12 septembre 2018

Avoir le pied marin...

Certain(e)s d'entre vous l'auront peut-être vu sur des sites internet d'information, dans la presse... et peut-être qu'au moment où vous lirez ces lignes, Laurent Mignon aura communiqué auprès de l'ensemble des salariés de BPCE.
Mais au cas où... vous trouverez ci-dessous le message de François Riahi aux collaborateurs de Natixis.

A ce stade, il est évidemment trop tôt pour tirer des conclusions (même si certains ne s'en priveront pas !) quant aux conséquences pour VOUS de cette reconfiguration du groupe. L'UNSA BPCE s'intéresse aux faits, pas aux fantasmes ni aux spéculations. Il ne servirait à rien dans les circonstances actuelles de s'agiter inutilement, même s'il convient de rester extrêmement vigilants.

Dès lundi 17 septembre, une réunion exceptionnelle du Comité d'entreprise de BPCE aura lieu. Laurent Mignon y présentera son projet. D'autres réunions du même type sont prévues dans les autres entités du groupe concernées. Et ce n'est que le début du processus.

Décidément, avec la transformation digitale, avec l'intégration des activités du Crédit Foncier (sans parler de BPCE International) et maintenant ce nouveau projet... mieux vaut avoir le pied marin (pour ne pas parler de ce terme galvaudé d'agilité) en ce moment pour continuer à garder le cap au quotidien, quelle que soit la direction à laquelle on appartient !

Nous vous tiendrons bien évidemment informé(e)s de l'évolution de ce dossier, comme des autres, ici sur ce blog et en temps réel.


Bonsoir à toutes et à tous,
 

Le conseil de surveillance du Groupe BPCE et le conseil d’administration de Natixis ont approuvé ce jour le projet de cession à BPCE SA, des métiers d’affacturage, de cautions & garanties, de crédit-bail, de crédit à la consommation et de titres de Natixis. Ce projet, soumis à la validation de nos autorités de contrôle, fera naturellement l’objet d’un processus d’information-consultation des instances représentatives du personnel.

Le projet prévoit que les équipes de Natixis Factor, CEGC, Natixis Lease, Natixis Financement, et Eurotitres rejoignent BPCE SA d’ici la fin du premier trimestre 2019. Les collaborateurs du secrétariat général du pôle Services Financiers Spécialisés (SFS) et ceux de la DSI dont l’activité quotidienne est aujourd’hui dédiée à ces métiers rejoindraient également BPCE SA.

Ce projet ouvrirait une nouvelle étape dans l’histoire de Natixis et de notre groupe.


Depuis la création de notre entreprise en 2006, les synergies entre les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont été portées par Natixis. Nos métiers de Services Financiers Spécialisés ont pleinement joué ce rôle. Ils ont fortement contribué à la création et à la croissance du Groupe BPCE. Désormais, il s’agit d’aller plus loin en permettant à ces activités de poursuivre leur transformation et leur croissance dans un contexte de digitalisation des usages et d’unification du marché bancaire européen.

Avec ce projet, Natixis demeurerait pleinement intégré au sein du Groupe BPCE en s’appuyant sur ses quatre grands métiers - la Gestion d’actifs et de fortune, la Banque de Grande Clientèle, les Assurances et les Paiements -  tous fondés sur des expertises différentes de celles de la banque de proximité, mais aussi tous, à des degrés divers, au service des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne et de leurs clients. D’ailleurs, les trois quarts des synergies identifiées avec les réseaux dans le cadre du plan New Dimension resteront à réaliser sur ces quatre métiers. 

Ce projet va accroître la force de frappe du Groupe BPCE en banque de proximité, conformément à l’impulsion souhaitée par Laurent Mignon : BPCE SA verra ses missions élargies à des fonctions de pilotage opérationnel, en proximité plus étroite avec les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne.

Ce projet de cession constitue également une opportunité de croissance et de développement pour Natixis puisque le groupe, en réaffirmant son soutien à notre développement dans nos métiers « asset-light », nous permet de porter notre capacité d’acquisition au cours du plan New Dimension de 1 Md d’€ à 2,5 Mds d’€. Ce soutien exprime parfaitement la complète intégration de la stratégie de Natixis au sein de celle du Groupe BPCE.

Enfin, pour chaque collaboratrice et chaque collaborateur de SFS, le projet envisagé sera l’occasion, au sein de BPCE SA, de poursuivre le développement et la transformation de son métier. Qu’il me soit permis de remercier toutes les équipes de SFS pour leur engagement et leur contribution aux succès de Natixis ces dix dernières années. Je suis convaincu que ce projet - qui est un projet de développement pour les métiers concernés - sera de la même manière tout autant couronné de succès pour notre groupe.

Sur le plan financier, l’opération envisagée sera mise en œuvre en conservant une stricte discipline. Tout en poursuivant notre gestion rigoureuse du capital, nous serions en effet en capacité de verser aux actionnaires de Natixis un dividende exceptionnel pouvant s’élever à 1,5 Md d’€ et d’atteindre un ratio CET1 de 11%, en avance de phase par rapport à nos objectifs 2020. L’opération rendrait également notre structure de bilan plus mobile.

Je suis pleinement déterminé à faire de ce projet une réussite pour les réseaux du groupe, pour les métiers de Natixis, pour les équipes concernées par le projet. La consultation des instances représentatives du personnel s’engagera dans les prochains jours et sera l’occasion d’un dialogue approfondi sur toutes les dimensions du projet.

Je suis convaincu que ce projet s’inscrit dans la lignée des opérations internes au groupe qui ont permis à Natixis de se développer depuis 2009 : la garantie apportée par BPCE à la GAPC en 2009, la cession des CCI en 2013, l’acquisition par Natixis des activités de BPCE en matière d’assurances en 2014 ou de paiements plus récemment. Toutes ces opérations ont été gagnantes pour le Groupe et gagnantes pour Natixis. Il en ira de même pour l’opération que nous envisageons aujourd’hui.

Avec ce projet, le groupe démontre une fois de plus qu’il sait adapter son organisation et ses modes de fonctionnement à chaque fois que c’est nécessaire pour atteindre nos ambitieux objectifs.


Bien à vous,

François Riahi


Directeur général de Natixis






vendredi 7 septembre 2018

C'est la rentrée des tracts !


On sait où on va… ou pas ?

 

Voilà quatre mois, déjà, que BPCE a changé de dirigeant. Mais quel est le nouveau cap ? Mystère… Si on peut déjà pressentir que des choses ont changé, encore faudrait-il que cela soit exposé clairement, afin que les salariés de BPCE sachent à quoi s’en tenir.

Un nouveau directoire, ou pas ?

La démission de François Pérol et la nomination de Laurent Mignon remontent  au 26 avril. Mai, Juin, Juillet, Août : cela fait donc quatre mois que BPCE SA et le Groupe vivent dans l’incertitude et dans  l’attente de la désignation – ou pas – de nouveaux membres du directoire. Comme toujours dans ces cas-là, des noms circulent, certains sont persuadés de détenir la vérité, d’autres s’amusent  à faire courir des rumeurs juste pour le plaisir… et pendant ce temps, plus aucun dossier n’avance faute de directives et de perspective de long terme, on se contente de gérer les affaires courantes…

Digital ou pas ?

Des recrutements externes à des tarifs indécents,  des prestataires en-veux-tu-en-voilà, des budgets illimités, une néo-banque achetée à prix d’or en Allemagne… et puis d’un coup, plus rien.  Les contrats des prestataires ne sont pas renouvelés, on apprend que Fidor s’avère être un très mauvais investissement  dont le coût n’a cessé d’augmenter depuis son acquisition (et cela risque de continuer… à moins que cela se termine beaucoup plus vite que prévu).  Plus généralement, où en est-on aujourd’hui avec le digital ? Les offres clients et réseaux tardent à venir, les saisons prennent du retard (sans que cela soit lié au dérèglement climatique…) et les Banques et les Caisses s’impatientent et s’agacent. Et surtout, les collaborateurs du digital s’interrogent sur leur choix de carrière. Ceux qui avaient cru intégrer une voie royale se demandent aujourd’hui s’il ne s’agit pas d’une voie de garage.

 

Des négociations, ou pas ?

BPCE ne dispose toujours pas d’un dispositif de dons de jours de congés, ni d’un accord handicap. Le télétravail reste une « arlésienne » pour l’immense majorité des salariés et l’accord GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) dont on entend parler depuis plus d’un an en est toujours au même point, ou presque. D’ici la fin de l’année, il faudra impérativement négocier un accord sur l’égalité professionnelle et d’ici juin 2019,  un nouvel accord d’intéressement, et  en même temps ou presque, un accord électoral en vue des prochaines élections professionnelles qui constitueront le CSE (Comité Social et Economique) en remplacement du Comité d’entreprise, du CHSCT et des délégués du personnel ! Mais pour l’instant, rien n’avance.

 

Des nouveaux locaux, ou pas ?

Voilà des mois qu’a été lancé le projet NET (Nouveaux Espaces de Travail), qui consiste à rénover  une grande partie du bâtiment Avant-Seine,  afin notamment de le relooker aux nouvelles normes  de la mode « startup » et de faciliter la « transformation » de l’entreprise…  Malheureusement, un de nos dirigeants a malencontreusement  laissé entendre qu’un déménagement pourrait être à l’ordre du jour pour 2021. Quid du projet NET dans ce contexte ? Va-t-on poursuivre et rénover le bâtiment à fonds perdus  pour le bénéfice du prochain locataire ? Va-t-on interrompre le projet dans l’attente d’une décision définitive ? A ce stade, comme pour les autres sujets évoqués ci-dessus, nous restons dans le flou.

 

Le plan stratégique 2020 a été présenté à l’ensemble de la communauté financière et il est difficile aujourd’hui de le renier. Mais chacun sait que ce plan était celui de François Pérol  plus que celui des Banques et des Caisses.  On a du mal à croire que Laurent MIGNON se contentera  d’être un simple « exécutant » de ce plan. L’accueil de dizaines de collaborateurs venus du Crédit Foncier et de BPCE International soulève également de nombreuses inquiétudes.  Les salariés de BPCE SA veulent des éclaircissements  et des réponses aux questions évoquées ci-dessus. L’UNSA BPCE  demande donc à Laurent MIGNON de se prononcer rapidement et explicitement sur les orientations concernant le groupe et BPCE SA pour les années à venir.

 

 Le bureau UNSA BPCE

mardi 10 juillet 2018

De l'humour noir sur l'intranet ?

Voilà ce qu'on pouvait voir ce matin sur l'intranet du groupe.
Les salariés du Crédit Foncier apprécieront sans doute de voir qu'ils sont  à l'honneur avec "la saga de l'été" !
Mais c'est peut-être un peu tard, hélas, pour mettre en valeur une entité qu'on s'apprête à démanteler...

Si la direction a un minimum de décence, elle devrait faire retirer immédiatement ces informations du portail.


jeudi 5 juillet 2018

Tract du 5 juillet


Télétravail : merci aux grévistes de la SNCF !

Rappel : en juillet 2017 un accord a été signé sur les conditions de vie au travail, incluant un pilote d’un an sur le télétravail. Pour ce pilote, la direction a choisi le service de la DRCCP également pilote sur les nouveaux espaces de travail. Premier bilan au bout de 6 mois : pas un seul télétravailleur. Il a fallu qu’on évoque, en coulisses, l’éventualité d’une dénonciation de l’accord (qui comportait heureusement d’autres volets, plus importants aux yeux de la direction) pour qu’on avance un peu. Aujourd’hui, le pilote est en cours, sur quelques télétravailleurs. Mais « par chance », un événement inattendu est venu donner un bon coup d’accélérateur !
Le tortillard de la direction vers une voie de garage
L’UNSA BPCE avait signé l’accord avec l’espoir que la direction le mettrait en œuvre de manière loyale. Neuf mois après, il y avait de quoi en douter. Conduit à reculons, le pilote donnait l’impression que tout avait été fait pour qu’il soit un échec. Les salariés concernés eux-mêmes ne se bousculaient pas pour tester le télétravail, rebutés par les différentes contraintes, notamment financières.
La grève remet l’accord sur les rails
Comme par magie, la grève SNCF a tout changé. Les mesures d’assouplissement prises par la direction pour faciliter la vie des salariés lors des jours de grève ont permis à tous de se rendre compte que le travail à domicile, à distance, n’est pas si complexe que cela à mettre en œuvre ! Pas besoin d’avenant au contrat de travail, pas besoin non plus de diagnostic électrique, dans le cadre de mesures « exceptionnelles ». Il suffit finalement de demander une clé RSA, d’obtenir l’accord du n+1, et  ça fonctionne. Et cela ne concerne pas que des cadres équipés de portables ! Des technicien(ne)s ont pu bénéficier de prêts de portables afin de pouvoir se mettre en situation de « travail à distance exceptionnel » ! Alors pourquoi procéder différemment, demain, pour mettre en place un vrai télétravail ?
Le télétravail prêt à passer en mode TGV
Les fausses barbes techniques, juridiques et autres ne sont plus à l’ordre du jour. Le pilote qui devait se dérouler sur une seule direction, dans des conditions très contraignantes, se déroule en ce moment même, à grande échelle, dans toutes les directions de BPCE et à tous les niveaux, lors de chaque jour de grève.  La direction n’a plus qu’à faire un bilan quantitatif sur les charges exercées sur les serveurs utilisés dans le cadre du télétravail, et à demander au management des remontées qualitatives sur ce pilote grandeur nature. Le moment est venu d’accélérer le mouvement et de prendre le train du télétravail, déjà bien en marche chez tous nos concurrents.
Nous comptons sur le nouveau chef de gare !
Nous ne saurons sans doute jamais le fin mot de l’histoire, mais ce n’est sans doute pas un hasard si le télétravail n’a jamais pu être mis en place. Il est clair aujourd’hui que l’ancienne direction n’a jamais eu l’intention d’étendre le « pilote ». Mais par chance (peut-être) pour les salariés de BPCE SA, la direction a changé.  Et même si la grève de la SNCF a été une véritable galère pour beaucoup, elle aura peut-être le mérite de faire éclater au grand jour une vérité que nous ne cessions de rabâcher depuis plusieurs années : les salariés de BPCE SA sont mûrs pour le télétravail.

Les salariés de BPCE SA comprendraient mal qu’on leur impose un statu quo en la matière dans les mois qui viennent, avec un nouveau dirigeant venant d’une entreprise où le télétravail est mis en place à hauteur de deux jours par semaine. L’UNSA BPCE n’en demande pas tant (du moins dans un premier temps)… mais entre rien et deux jours par semaine, il y a sans doute un juste milieu à trouver. Et rapidement car les salariés, bien conscients du retard pris sur nos concurrents en la matière, ont suffisamment attendu.
Monsieur MIGNON, puisque vous venez d’arriver, c’est l’occasion de nous rencontrer, de discuter concrètement d’un sujet aujourd’hui très sensible pour les équipes de BPCE SA et de rouvrir rapidement une négociation sur le télétravail afin de corriger ce qui apparaît comme une anomalie dans une entreprise qui se veut le fer de lance de la transformation digitale du groupe

dimanche 17 juin 2018

Coupe du monde à BPCE : on a la réponse !

Nous avions posé la question ici même, puis de manière plus officielle lors de la réunion des délégués du personnel du 14 juin.
Vendredi 15, la communication interne nous a donné la réponse : les matchs de la France des 21 à 17h et du 26 juin à 16h, seront retransmis dans l'auditorium !

Cela ne remplace pas une NAO (négociation annuelle obligatoire) réussie, ni une mise en oeuvre rapide et généralisée du télétravail, sans parler de la "fermeture de la chasse", qu'on espère pour bientôt... mais en attendant, à très court terme, c'est quand même une bonne nouvelle (du moins pour les amateurs de football). 

lundi 11 juin 2018

Coupe du monde à BPCE : la question est posée...

Une des questions* posées pour la réunion des délégués du personnel de jeudi 14 juin :

Le 14 juin, la coupe du monde de football commence. Des matches de l’équipe de France sont programmés à 16h et 17h (heure française). Ce type d’événement, fédérateur, participe du « bien-être au travail » si les salariés peuvent partager ces moments.

En 2010, par exemple, certains matchs ayant lieu aux mêmes heures avaient été retransmis sur des écrans placés au RIE.

Les délégués du personnel UNSA BPCE demandent si un dispositif du même genre est prévu (l’auditorium est également une option).

Réponse de la direction les tout prochains jours (ou pas, mais après, ce sera un peu tard).

* les autres questions portent malheureusement sur des sujets moins festifs... 

dimanche 10 juin 2018

Projet NET : l'accessoire qu'il vous faut !





Pour une démo en vidéo, cliquer ici !

Facile à trouver également sur Amazon en tapant "punching ball de bureau".

vendredi 8 juin 2018

Jeu de pronostics...

Comme pour chaque événement sportif de grande ampleur, la communication interne propose, à l'occasion de la Coupe du Monde de Football, un jeu de pronostics accessible sur l'intranet (qui est généralement un grand succès, très apprécié de nombreux collaborateurs).

Mais avant de se poser la question de savoir quel sera le score de Russie-Arabie Saoudite (premier match le jeudi 14 juin à 17h), il faut déjà parier sur la connexion informatique...

Plusieurs salariés nous ont en effet signalé qu'ils n'ont pas pu accéder à ce concours de pronostics et ont obtenu le message d'erreur suivant :


Nous lançons donc à notre tour un concours de pronostics : SOS informatique parviendra-t-elle à corriger ce bug avant le 14 juin ?

Comme quoi Laurent Mignon a peut-être raison lorsqu'il affirme qu'investir dans le digital, c'est bien, mais qu'investir dans l'informatique du quotidien, ce serait pas mal non plus  (comme on en a eu la preuve mercredi dernier) !

jeudi 7 juin 2018

Un projet pas si NET que ça...


Extraits de l'avis rendu par le CHSCT

En préambule, le CHSCT considère que la mise en openspace  massive de collaborateurs décidé par la Direction constitue une dégradation des conditions de travail .

Dans l’Avis précédent sur la 1ère partie du  projet NET ,  nous avions émis un certain nombre de points de vigilance .

Aujourd’hui nous prenons acte de la décision de la Direction .

Le CHSCT émet de ce fait un Avis négatif .

 

Les points de vigilance :

 Point 1 :

Malgré l’harmonie des couleurs, et les formes ergonomiques du mobilier, les collaborateurs se retrouvent dans un espace rationnalisé, dépersonnalisé (1ère étape avant le Flex Office ?)

La généralisation des open-space, induit une augmentation de la promiscuité du poste de travail, un sentiment de surveillance, un risque d’augmentation des nuisances sonores, une baisse de la concentration, etc….
Ce mode de fonctionnement n’est pas forcément efficace et peut être source de stress pour les personnes concernées. Chaque collaborateur devra « s’auto-discipliner », sinon le bruit ambiant augmentera rapidement.
Les collaborateurs dont les fonctions requièrent qu’ils soient fréquemment en communication téléphonique, devront si c’est possible, aller systématiquement dans des pièces de confidentialité pour ne pas gêner le plateau.
A plein effectif, les espaces d’accueil alternatifs ou l’on peut être soit seul, soit se réunir à plusieurs risquent d’être insuffisants.

Si le collaborateur n’a pas la possibilité matérielle de s’isoler, la seule solution offerte sera d’avoir un casque sur la tête afin d’atténuer les bruits ambiants et pouvoir se concentrer.
Cette solution risque d’isoler davantage les collaborateurs tout en induisant de nouveaux 
risques professionnels (audition, TMS, éventuelles expositions aux ondes, etc.).
 
Point 2 :

La phase de test avant le déploiement sur l’ensemble du 2ème étage n’a porté que sur une seule Direction et sur un seul métier. Ni le CHSCT ni la Direction ne disposent pour l’instant du recul nécessaire pour analyser les risques liés à ce projet et son adaptabilité aux différents métiers de BPCE.
Par exemple comment vont être traités les métiers qui utilisent beaucoup de documentation, ou qui sont très régulièrement en communication téléphonique ?
Le nombre et le type de rangements doit être adapté aux métiers exercés.
Des adaptations pour accentuer les corrections acoustiques devront faire partie des 
préconisations optionnelles à proposer en fonctions des métiers (séparations latérales 
acoustiques sur les bench, panneaux acoustiques supplémentaire au-dessus des postes de
travail, paravent entre les bench…salle bibliothèque pour travailler en silence, salle de
repos détente comme il est fait mention dans le projet).

Point 3 :

La réduction des espaces de rangement risque d’augmenter les risques de vols, les risques de retrouver des documents confidentiels sur les bureaux.
Au minimum, un tiroir fermant à clef, est demandé pour chaque collaborateur au niveau de son plan de travail.

La mise en place systématique de porte-manteaux communs pose des questions en termes d’hygiène. Des portants avec portes manteaux pourraient être proposés près des casiers.

Le manque flagrant de poubelles pose un vrai problème d’hygiène et de praticité. L’ensemble des collaborateurs ne peut pas passer sa journée à faire des aller/retour au niveau des 2 ou 3 points poubelles de l’étage.
La majorité des collaborateurs concernés demandent à ce qu’il y ait au moins un point poubelles par Bench.

A suivre, nos commentaires dans les prochains jours...