lundi 11 mars 2019

Tract du 11 mars 2019


Découvrez le site internet de l’UNSA BPCE !

 

 Sept accords viennent d’être signés par l’UNSA BPCE, syndicat majoritaire de BPCE SA


Télétravail

NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) 2019 et prime « Gilets Jaunes »

Avenan PEE                                                                                                                                                                                                             
Avenant PERCO-I

Chèques vacances

Egalité professionnelle

 

 On vous offre le stylo…

 sur lequel vous retrouverez l’adresse du site)

  

 … et les textes des accords sont en ligne sur le site !

  

 
La nouvelle adresse à retenir :

 


 

 

 

 
P.S. : pour l’instant, le blog (unsabpcesa.org) est maintenu, le temps que  tout son contenu soit transféré sur le site. Celles et ceux d’entre vous qui étaient abonné(e)s au blog recevront automatiquement, de la même manière, toutes les nouvelles publications du site.

lundi 4 mars 2019

Sept accords signés par l'UNSA BPCE

Ces sept accords marquent une avancée significative pour le socle social de BPCE SA.

Ces accords concernent :
- Le télétravail
- Les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires)
- Le PEE
- Le PERCO-I
- L’égalité professionnelle
- Les chèques vacances
Ces accords s’inscrivent, comme indiqué dans le tract, dans le contexte beaucoup plus large du projet SFS et de l’accueil de près de 700 salariés venant de Natixis. Ils peuvent être considérés, comme la base de ce qui sera demain, peut-être, le socle social de « BPCE intégré » (BPCE SA + ses différentes filiales).

Le télétravail
Très attendu par les salariés, l’accord reprend l’essentiel des dispositions de l’accord Natixis. Toutes les restrictions de l’accord d’expérimentation signé en 2017 disparaissent. Libre choix du jour de la semaine, libre choix du lieu de télétravail, attestation de conformité de l’installation électrique avec une simple déclaration sur l’honneur, et même prise en charge des frais liés au télétravail (abonnement internet, consommation électrique etc) à hauteur de 20€ par mois au bénéfice du télétravailleur.
Les deux seuls points sur lesquels la direction n’a pas voulu céder concernent le 2ème jour de télétravail (pas prévu dans cet accord) et les salariés à temps partiels, exclus du dispositif.
Pour ce qui concerne le 2ème jour, nous avons obtenu confirmation de nos homologues de l’UNSA Natixis du fait que, dans la pratique, ce 2ème jour n’est pas utilisé. Par ailleurs, négocier un 2ème jour de télétravail aurait impliqué d’accepter le principe des bureaux « flex », ce à quoi les salariés de BPCE SA ne sont pas prêts pour l’instant.
Pour ce qui concerne les salariés à temps partiels, les cas (chez Natixis) qui cumulent ce temps de travail avec le télétravail sont à ce jour très peu nombreux. Par ailleurs, rappelons qu’à BPCE, les salariés à temps partiel bénéficient déjà d’un avantage significatif en matière de rémunération.

Les NAO
L’an dernier, nous avions refusé de signer (après vous avoir consultés) la proposition d’augmentation générale des salaires qui nous semblait dérisoire et ne concernait par ailleurs qu’une partie des salariés. Cette année, il en va autrement dans la mesure où la direction propose un véritable « package », qui en outre se cumule avec le dispositif de chèques vacances (cf. plus bas).
Ce package comporte :
- Une prime « gilets jaunes » (également appelée « prime Macron »…) de 1000 € étendue aux salariés dont les revenus (salaire fixe + variable) sont inférieurs à 3 fois le SMIC (contre 2 fois le SMIC dans la mesure initiale prise unilatéralement par l’employeur) ;
- Une augmentation collective de 0,3% pour les salaires allant jusqu’à 50 K€ ;
- Une enveloppe de 1,2% pour les augmentations individuelles ;
- Une augmentation de la subvention « denrée » pour les techniciens, concernant le RIE ;
- L’intégration de la part variable au salaire fixe.
Quelques précisions sur ce dernier point, de loin le plus important du package :
- Cette intégration concerne les salariés des classifications jusqu’à I. Les salariés H et I disposant d’une part variable contractuelle pourront s’ils le souhaitent bénéficier du dispositif. Les salariés J et K bénéficiaires d’une part variable collective ne pourront bénéficier du dispositif et passeront en part variable contractuelle (avenant au contrat de travail). Les inspecteurs sont également exclus de ce dispositif.
- La part variable 2018 sera bien versée comme habituellement en 2019
- Cette part variable sera également intégrée au salaire fixe, avec effet rétroactif au 1er janvier 2019 (1/12ème par mois) ; cela signifie que pour 2019, la part variable sera perçue 2 fois.
- Le montant versé en 2019 servira de référence à l’intégration au salaire fixe. Certains cas particuliers, prévus par l’accord, donneront lieu à l’intégration de la part variable constatée en moyenne au sein de l’entreprise. D’autres cas particuliers feront l’objet d’un traitement individuel. En cas de litige, les salariés sont invités à prendre contact avec un délégué du personnel de l’UNSA.
- Cette intégration au salaire fixe est une revendication de longue date de l’UNSA BPCE.

Chèques vacances
Un dispositif équivalent à celui de Natixis est mis en place. Le principe est le suivant : une dotation (en fonction du nombre d’enfants) est faite au comité d’entreprise, qui ensuite la redistribue selon les critères de son choix
- Pour 2019, la dotation faite au comité d’entreprise sera redistribuée (sous réserve de validation par le CE) de manière égalitaire entre les salariés de BPCE SA, pour un montant d’environ 500 euros par salarié, sans distinction de niveau de salaire (décision votée à l'unanimité en réunion du CE le 1er mars)
- Pour 2020, la dotation sera redistribuée selon des modalités qui restent à définir par le CE, mais qui seront probablement très proches de celles actuellement en vigueur chez Natixis (dont en fonction du nombre d’enfants)
Ces chèques vacances seront attribués sans participation financière des salariés.

PEE / PERCO-I
Comme indiqué dans le tract, l’abondement augmente de 250 € et la grille de calcul évolue favorablement.
Ainsi une personne ayant un salaire compris entre 60 et 80 K€ n’aura que 1 250 € à verser pour obtenir un abondement de 2 500 € (contre 2 500 € à verser pour obtenir 2 250 €, jusqu’à présent.

Egalité homme / femme
Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet..

Ces accords, par leur nombre et leur ampleur, constituent une avancée pour le socle social de BPCE comme nous n’en avions plus vu depuis la création de BPCE. C’est aussi le résultat de plusieurs années de travail et de revendications, qui portent enfin leurs fruits.
Pour la première fois notamment, tous les salariés de BPCE, quel que soit leur niveau de salaire bénéficieront d’un gain significatif (via les chèques vacances notamment).
Pour la première fois également, les salariés les plus défavorisés bénéficieront d’une ensemble de mesures allant bien au-delà des 0,3% d’augmentation collective…
Le télétravail sera enfin déployé à BPCE SA et nous veillerons particulièrement et à ce que cela soit fait rapidement et massivement.

Bien entendu, rien de tout cela n'aurait été possible sans la signature de l'UNSA BPCE, syndicat majoritaire de BPCE SA, même si 2 autres organisations syndicales (CFDT et CFTC) ont également signé l'ensemble de ces acords.

Les élus de l'UNSA BPCE restent à votre disposition pour répondre à vos questions concernant ces accords.


dimanche 13 janvier 2019

Tract du 8 janvier 2019


Où sont les femmes ?

On pensait avoir tout vu, en tant qu’organisation syndicale. Mais non, la direction de BPCE est parvenue à nous surprendre, dans un domaine où on ne l’attendait pas, ou plus ! Il est vrai que ces dernières années, la situation des femmes s’était largement amé-liorée, à tel point qu’on se croyait quasiment à une situation de parité et d’égalité, même si des progrès restaient à accomplir au niveau des postes de dirigeantes. Mais l’analyse menée par la commission égalité professionnelle du CE, complétée par celle de son expert, nous ramène malheureusement plusieurs années en arrière… Comment cela peut-il être encore possible, en 2018 ?

Femme des années 80…
On se croirait revenu au 20ème siècle. En matière d’embauches, la féminisation recule, passant de 48% en 2016 à 37% 2017, soit -11 points. Ce repli n’est pas lié à l’IGG (où les recrutements sont nombreux) et s’observe dans la quasi-totalité des directions. Entre 2016 et 2017, la féminisation des entrées passe, à la DRCCP, de 54% à 35%, au pôle Finances, Stratégie, SGDJ de 56% à 40%, à BPA de 71% à 41%, à TEO de 36% à 33% !

Ce recul s’accompagne en outre d’un véritable décrochage dans la féminisation des promotions. Les femmes ont ain-si représenté 40% des promotions en 2017 contre 49% en 2016 ou 56% en 2014. Ce recul est d’autant plus paradoxal que les femmes, plus présentes sur les niveaux de classification les plus faibles, peinent toujours à atteindre les plus hauts niveaux. Il serait donc logique qu’elles soient plus nombreuses dans les promotions ! L’expert a également démontré, au regard des recrutements réalisés en 2014 et 2015, que 2 à 3 ans après ces embauches, les hommes sont davantage promus, et, pour les salariés non promus, davantage augmentés que les femmes.


Femme d’aujourd’hui
Que s’est-il passé ? Il est clair que les femmes ont été les principales victimes des réorganisations successives et que la diminution du nombre de managers s’est faite à leur détriment. La transformation digitale y est aussi pour beau-coup car il est bien connu que les informaticiennes sont bien moins nombreuses que les informaticiens…

Mais les efforts nécessaires pour recruter des femmes ont-ils été faits ? Au-delà de la simple étape du recrutement, il convient de s’interroger sur l’attractivité de BPCE pour les femmes. Notre socle social est-il adapté ? Quid de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle ? Quid par exemple des places en crèche inter-entreprise deman-dées depuis bien longtemps ? Quid du télétravail qui pourrait simplifier la vie à toutes ?


Ne la laisse pas tomber…
Les décennies passées l’ont amplement démontré : sans politique volontariste, tous les prétextes sont bons pour cantonner les femmes à des postes subalternes. Mais à BPCE, on peut aujourd’hui légitimement se poser la question inverse, au vu de l’ensemble des indicateurs qui sont largement dans le rouge : y aurait-il une politique volontariste qui viserait à privilégier les hommes au détriment des femmes ?

Comment expliquer autrement le constat chiffré indiqué ci-dessus ? La direction répondra en parlant de marché du travail et d’emplois sensibles, comme s’il était impossible sur certains postes, de recruter des femmes. Demain, on nous expliquera peut-être que, bizarrement, nous aurons récupéré du Crédit Foncier et de BPCE international une majorité d’hommes… Mais à quoi sert la Direction des Ressources Humaines, si elle n’est pas capable de compenser et d’infléchir des tendances qu’elle jugerait défavorables… à moins évidemment qu’elle les juge favorables ? Pour-tant, beaucoup d’études très sérieuses montrent que les entreprises où les femmes occupent des postes d’encadrement et de direction, sont plus performantes et ont de meilleurs résultats !


L’UNSA BPCE connaît la chanson. Demain, l’accord qui doit être négocié sur l’égalité professionnelle devra com-porter de sérieuses garanties visant à rétablir rapidement un équilibre femmes / hommes aujourd’hui sérieuse-ment compromis. Et comme l’heure est également venue de renouveler le label « égalité professionnelle » de l’AFNOR, l’UNSA BPCE demande à la direction de prendre au plus vite les mesures correctrices nécessaires afin de rétablir une situation aujourd’hui fortement compromise et très en dessous d’un employeur de référence !
Le bureau UNSA BPCE

dimanche 6 janvier 2019

Caisse d'Epargne Ile de France : prime et augmentation pour TOUS !

La prime, de 1000 euros, est accordée à TOUS les salariés (et sera donc, selon les cas, exonérée ou pas).

Et ce n'est pas tout, puisque l'entreprise accorde une augmentation générale :
- de 400 € bruts annuel pour les salaires inférieurs ou égaux à 40 000 euros
- de 0,8% pour les salaires supérieurs à 40 000 euros


Et à BPCE ?

jeudi 3 janvier 2019

Chez Natixis aussi, la mesure Groupe concernant la prime pour le pouvoir d'achat est élargie !

Message envoyé par François RIAHI à l'ensemble des collaborateurs de Natixis :



Bonjour à toutes et tous,

Dans le cadre des engagements pris par le Groupe BPCE, Natixis a décidé de mettre en oeuvre le dispositif de prime annoncé par le Président de la République et le Gouvernement

Comme dans l'ensemble des entreprises du Groupe, une prime exceptionnelle de 1 000 euros sera versée à tous les salariés basés en France dont le montant de rémunération brute est inférieur ou égal à 35 964 euros (soit deux fois la valeur annuelle du SMIC).

Nous complétons ce dispositif par une prime de 750 euros pour les collaborateurs éligibles au dispositif de prime défiscalisée sur le pouvoir d'achat, dont la rémunération brute au 31 décembre 2018 est supérieure à 35 964 euros et inférieure à 3 fois la valeur annuelle du SMIC, soit à 53 994,92 euros.

Le versement de ces primes interviendra sur la paie du mois de janvier 2019.

Bien à vous


François Riahi
Directeur Général

vendredi 28 décembre 2018

Banque Populaire Bourgogne Franche Comté : 1000 € pour TOUS !

Ci-dessous le message du DG de la Banque Populaire Bourgogne Franche Comté à ses salariés.



"Bonjour,
Le Groupe BPCE a communiqué sur l'octroi d'une prime exceptionnelle d'un montant de 1.000 € aux collaborateurs ayant un salaire ne dépassant pas deux fois le SMIC, soit environ 36.000 € bruts.
Cet engagement concerne toutes les entreprises du Groupe.
En ce qui concerne notre banque, j'ai pris la décision d'en élargir le nombre de bénéficiaires.
Ainsi, j'ai le plaisir de vous annoncer que cette prime bénéficiera à tous les collaborateurs de la BPBFC, afin de saluer la bonne santé financière de notre entreprise et les résultats attendus pour 2018.
Cette prime sera versée sur le salaire de Janvier, selon les dispositions prévues par la loi. Les modalités pratiques d'octroi en seront précisées dans quelques jours par la DRH.
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année.
Bruno DUCHESNE"


A quand un message du même type de Laurent MIGNON aux salariés de BPCE SA ?



mercredi 26 décembre 2018

Prime Macron : merci... de rien !

Avez-vous entendu parler de la prime Macron finalement décidée par nos dirigeants pour le Groupe ? Non ? Et pour cause, à BPCE, mieux valait ne pas trop ébruiter la chose ! Voici donc le texte mis en ligne, mais bien caché, dans un coin de l'intranet, avant Noël... Sans doute avaient-ils honte.

"Prime sur le pouvoir d'achat : la Groupe s'engage auprès de ses salariés


Dans la poursuite des annonces présentées par le Président de la République, les dirigeants des entreprises du groupe ont souhaité unanimement s'associer à l'effort demandé permettant de soutenir le pouvoir d'achat des salariés.

Ainsi, tous les salariés des entreprises du groupe en France (Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Crédit Foncier, Banque Palatine, Natixis et ses filiales, BPCE et ses filiales) dont le montant de rémunération brute est inférieur ou égal à 35 964€, soit l’équivalent à deux fois le salaire minimum (Smic), se verront attribuer une prime exceptionnelle de 1000 €.



Cette prime sera versée dans le respect des dispositions applicatives fixées par la loi, en une seule fois au mois de janvier 2019."


Alors quel est l'impact de cette mesure pour BPCE SA ? D'après nos informations, la prime pourrait concerner... au maximum 8 personnes ! Tant mieux pour ces personnes, cela dit. Et tant mieux aussi pour nos collègues des réseaux qui en bénéficieront.


Mais à BPCE SA, il est clair que ce n'est pas avec ça qu'on va relancer le pouvoir d'achat !


Espérons qu'après une année blanche en 2018 (rappel : aucune mesure salariale suite à la non-signature des NAO), nous parviendrons à négocier une extension de cette prime, comme cela semble être  le cas pour les Caisses d'Epargne...

mercredi 12 décembre 2018

Et nous ? Ah mais non, c'est vrai, on n'est pas un grand groupe...

PARIS (Reuters) - Total a annoncé mardi soir qu'il proposerait une augmentation globale des rémunérations de 3,1% ainsi qu'une prime exceptionnelle de 1.500 euros à l'ensemble du personnel en France.
"Après une journée d’écoute et de débats et compte tenu des bons résultats de Total en 2018, nous proposons à nos organisations syndicales une enveloppe globale d’augmentation de +3,1% et une prime exceptionnelle de 1.500 euros pour tous nos salariés en France", a annoncé le PDG Patrick Pouyanné dans un tweet.
Plusieurs grands groupes français ont annoncé ce même mardi qu'ils verseraient à tout ou partie de leurs employés une prime exceptionnelle, un geste sur lequel compte le président Emmanuel Macron pour doper le pouvoir d'achat.
Soucieux d'apaiser la colère des "Gilets jaunes", le chef de l'Etat a prié lundi les employeurs "qui le peuvent" de faire un chèque à leurs salariés, à la charge des entreprises mais exempt d'impôts et de charges.

mercredi 5 décembre 2018

Extrait de l'avis du CE, voté à l'unanimité le 29 novembre - episode 1


"... le Comité d’entreprise exprime sa profonde indignation quant au fait que la direction ait réduit l’accès aux informations que l’expert peut analyser. Les omissions volontaires dans la base de données transmise cette année à l’expert, n’ont pas seulement entraîné une restriction dans les analyses qu’il était possible de mener, mais également entraîné l’abandon d’un certain nombre d’indicateurs qui étaient suivis depuis de nombreuses années. Cela traduit une rupture du dialogue social que le Comité d’entreprise déplore, et au sujet duquel il appelle à un changement d’attitude de la part de la direction.

Cette fermeture nourrit en outre l’inquiétude du Comité d’entreprise, en ce qu’elle peut révéler une inquiétude de la direction sur des données qu’elle semble vouloir dissimuler, ce qui ne peut qu’alimenter la suspicion quant au pilotage des ressources humaines.

Le Comité d’entreprise note que la direction prend date pour discuter de ces sujets rapidement et avant la prochaine consultation. En cas de maintien de la posture de la direction, le Comité d’entreprise en tirera toutes les conséquences nécessaires."

Pas de commentaires... du moins pour l'instant.

mardi 4 décembre 2018

Transfert des activités SFS à BPCE : les négociations commencent enfin...

Comme indiqué dans notre publication d'hier, le mot d'ordre de grève de l'intersyndicale a été suivi à 100% sur le site de Caen !


Devant BPCE, les organisations syndicales de Natixis et de BPCE (UNSA BPCE et Natixis, CFDT, CGT, CFTC et SNB) étaient bien présentes au moment même où avaient lieu une quatrième réunion de négociations relatives au projet de transfert des activités SFS de Natixis à BPCE.






Tout ceci pourrait sembler anecdotique... Mais les médias s'en sont emparé et c'est aujourd'hui l'image du groupe qui est en jeu, comme le démontrent les articles ci-dessous.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600265657549-le-transfert-des-metiers-specialises-de-natixis-vers-bpce-suscite-des-tensions-2226995.php

https://www.cbanque.com/actu/71178/natixis-le-transfert-activites-vers-bpce-inquiete-les-salaries

https://www.humanite.fr/banque-transfert-haut-risque-chez-natixis-664487


Notre directrice de la communication y a d'ailleurs été sensible, puisqu'elle a préféré faire partir les forces de police mobilisées pour sécuriser ce rassemblement, (cmme en atteste la photo ci-dessous) sans doute pour protéger l'image du groupe. Mais c'était peine perdue, cette action des salariés de Natixis n'est pas passée inaperçue.




Et un grand merci aux salariés de BPCE, car il y en a eu, qui sont venus exprimer leur soutien à leurs futurs collègues !





lundi 3 décembre 2018

Grève aujourd'hui sur le site de Caen

Comme attendu, nos futurs collègues du site de Caen sont bien en grève. C'est ce qu'on apelle de la mobilisation. Voyez plutôt...







Mais où étaient ils donc passés ?

Ici !
Bravo à eux :)







jeudi 29 novembre 2018

Diapason : dernière ligne droite pour ne pas répondre !

Nous nous serrions bien passés de toutes ces publications répétitives sur le thème du boycott... d'autant qu'il y a des sujets plus importants à traiter actuellement.


Malheureusement, nous sommes bien obligés de tenir compte des relances incessantes et des pressions exercées par la direction pour obliger les salariés à répondre à cette enquête.


Que penser en effet d'un manager qui, en réunion, demande à ses collaborateurs de s'exprimer sur le sujet et de dire s'ils ont répondu ou non ?


Ces pratiques inqualifiables doivent cesser. Vous n'avez pas à répondre, pas plus aux questions de votre n+1 ou n+2 qu'à l'enquête elle-même.


Si vous avez fait l'objet de pressions de ce genre, surtout venez nous voir !

lundi 26 novembre 2018

Diapason : prolongation jusqu'au 1er décembre... mais de quelle année ?

Si vous faites partie (comme on l'espère !) de la large majorité des salariés de BPCE qui n'ont pas répondu à l'enquête Diapason, vous avez reçu hier (lundi) une n-ième relance vous incitant à répondre, jusqu'au 1er décembre.


Mais Diapason devait se terminer le 27 novembre (vous pouvez vérifier en vous reportant au message de la DRH du 15 novembre).


La direction, face au boycott, a donc demandé à  Ipsos de prolonger la période de l'enquête de quelques jours... voire beaucoup plus, car le message envoyé mentionnait le 1er décembre, sans préciser s'il s'agissait de cette année !


Mais peu importe. 1er décembre, 15 décembre, de cette année ou d'une autre... la volonté des salariés de BPCE d'envoyer un message de "ras-le-bol" à la direction semble très claire, et ce ne sont pas les relances répétées qui y changeront quoi que ce soit.


Plus que jamais, ne cédez pas aux pressions. Et si quelqu'un vient vous voir pour vous inciter à répondre, dites-lui simplement "mais c'est déjà fait" !

DIAPASON : BOYCOTT

jeudi 22 novembre 2018

Banque Populaire Val de France : l' UNSA creuse l'écart !

Bonne nouvelle : l'UNSA conforte sa première position à la BPVF, avec 10 des 22 sièges du CSE (contre 4 des 10 sièges de l'ancien CE) et une représentativité de 44,28% ! 
2ème : CFDT (5 sièges)
3ème : SNB (4 sièges)
4ème : FO (3 sièges)

mardi 20 novembre 2018

Relance Diapason par Ipsos : nos commentaires (en rouge)


Bonjour,

Si vous avez déjà répondu à l'enquête, merci de ne pas tenir compte de cette relance. Et si vous n'avez pas répondu... merci de ne pas en tenir compte non plus !
Dans le cadre du baromètre Diapason, vous avez reçu il y a quelques jours un message vous invitant à répondre au questionnaire en ligne. En plus d'un message de la DRH, d'un passage de votre n+1, d'un mail de votre n+2, des articles sur l'intranet, des affiches sur les ascenseurs...

Votre participation est la clé du succès de cette enquête. Là, au moins, on est bien d'accord...Chacun de vous peut exprimer de façon libre et individuelle sa perception et ses attentes concernant son métier, son cadre de vie professionnel et son adhésion à la stratégie de l'entreprise et à celle du groupe. Et bienvenue dans le monde des bisounours.

Moins de quinze minutes suffisent pour répondre au questionnaire. Et moins d'une seconde suffit pour effacer ce message etr ne pas répondre !
En cliquant sur " Je réponds " vous acceptez de participer à l'enquête dans les conditions détaillées en fin de ce message.



Ah, si seulement il y avait un bouton "Arrêtez de m'emm......" !

En cas de difficulté, copiez le lien suivant dans la barre d'adresse de votre navigateur Internet (Internet Explorer, Firefox ou Google Chrome) : https://www.fw.ipsos.com/wix/p24039971.aspx?r=19338&s=NUMTADBX

Le lien vers votre questionnaire est strictement personnel et ne doit pas être transmis à un(e) collègue.

Vous pouvez à tout moment interrompre le questionnaire et le reprendre ultérieurement. Surtout l'interrompre !

Ipsos garantit l'anonymat et la confidentialité de vos réponses, qui seront traitées uniquement sous forme statistique. Ipsos, oui... mais BPCE ?

Nous vous remercions par avance pour votre participation. Vous pouvez répondre à l'enquête jusqu'au 27 novembre. Et après, vous serez tranquille pour deux ans, ouf  !!!

L'équipe Ipsos en charge de l'étude pour l'enquête Diapason


lundi 19 novembre 2018

Diapason : plus qu'une semaine pour... ne rien faire !

Diapason sur l'intranet, Diapason devant les ascenseurs, Diapason sur les écrans partout dans BPCE, Diapason relancé par Ipsos, Diapason relancé par mail par certains managers (ou par toute autre moyen)...  La Direction ne sait plus quoi faire pour vous forcer la main, n'hésitant pas à aller parfois jusqu'à l'intimidation.

Vous en avez assez ? Nous aussi !   Car il y a des sujets plus graves à traiter actuellement (Fidor, BPCE International, le Crédit Foncier, le projet SFS)... mais on a l'impression que pour la direction, l'enjeu prioritaire, c'est Diapason. Alors que des centaines, et même des milliers de salariés du groupe sont aujourd'hui concernés par le revirement brutal de stratégie de BPCE.

Par chance, dans une semaine, Diapason sera terminé. On n'imagine pas, en effet, que la direction puisse prolonger la période initialement prévue pour répondre à l'enquête, n'est-ce pas ? Ce serait un terrible aveu d'échec !

Tenez bon, ne cédez pas aux pressions. Vous êtes protégé(e) par l'anonymat de l'enquête et personne ne saura si vous avez répondu ou pas. Et si jamais quelqu'un osait vous dire le contraire... venez nous en parler !


DIAPASON : BOYCOTT



jeudi 15 novembre 2018

Tout ce qu'on ne vous demande pas dans Diapason

Dans Diapason, on ne vous demande pas si vous aimez ou non les open spaces à la mode startup.

Dans Diapason, on ne vous demande pas si vous en avez assez des réorganisations à chaque fois qu'un nouveau membre du comité exécutif est nommé.

Dans Diapason, on ne vous demande pas votre avis sur BPCE International, sur le Crédit Foncier et encore moins sur Fidor.

Dans Diapason, on ne vous demande pas si vous trouvez normal que le groupe, d'un jour à l'autre, fasse un revirement stratégique à 180 degrés.

Dans Diapason, on ne vous demande pas votre avis sur la politique sociale de votre entreprise, sur l'échec des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) l'an dernier et l'absence d'augmentations collectives depuis plusieurs années.

Dans Diapason, on ne vous demande pas ce que vous pensez de la dramatique dégradation en matière d'égalité homme / femme.

Dans Diapason, on ne vous demande pas si vous voulez du télétravail.
Mais à quoi sert Diapason, alors ?
A rien, à notre avis... Alors pourquoi répondre ?
La seule chose qui intéresse la direction, c'est le taux de réponse, pour ne pas apparaître comme le plus mauvais élève du groupe, puisque Diapason se déroule dans toutes les Banques, toutes les Caisses et chez Natixis ! Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire...