dimanche 23 décembre 2012

L'UNSA Vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année...


ET UNE TRES BONNE ANNEE 2013, A VOUS ET A VOS PROCHES !




Retraite : vous voulez du temps, ou de l'argent ?

Au moment de la retraite, vous avez deux possibilités concernant les jours que vous avez « épargnés » sur votre Compte Epargne Temps : les utiliser en tant que tels pour partir plus tôt, ou bien vous les faire payer. Dans ce dernier cas, le montant perçu sera imposable au titre de l’impôt sur le revenu.

Toutefois, il existe désormais une troisième possibilité. En effet, si vous transférez des jours de votre Compte Epargne Temps vers votre PERCO (ce qui sera faisable à partir de 2013 à raison de 10 jours par an au plus), au moment de votre retraite, vous pourrez liquider votre PERCO et ainsi percevoir un capital… exonéré d’impôts !

Le problème, c’est que vous ne pouvez pas alimenter votre PERCO avec les jours qui sont déjà en « stock » sur votre CET. Mais imaginez qu’en début d’année vous preniez 10 jours de congés pris sur votre CET. Il se pourrait bien qu’en fin d’année vous vous retrouviez avec une dizaine de jours RTT à placer sur votre CET… pour les transférer sur votre PERCO !

vendredi 21 décembre 2012

NAO : début des négociations. Enfin, si on peut appeler ça comme ça…

Mercredi 19 décembre a eu lieu la première réunion de la NA0 (Négociation Annuelle Obligatoire) dans laquelle on aborde traditionnellement la question des augmentations de salaire, notamment pour la partie collective, ainsi que les demandes diverses pour l’année à venir.

Lors de cette réunion préparatoire, l’UNSA a fait connaître ses revendications :
·         Augmenter les salaires de 3,6% pour tenir compte de l’inflation et des rattrapages (partiels) des années précédentes
·         Intégrer la part variable au fixe (déjà évoqué lors de la NAO 2012)
·         Allouer une enveloppe 2013 pour l’égalité professionnelle (107 K€ obtenus en 2012)
·         Revoir la subvention des repas au RIE (déjà demandé en NAO 2012)
·         Négocier un Accord Télétravail et NTIC (déjà demandé en NAO 2012)
·         Renégocier un Accord Handicap (échec de l’accord fin 2011)

Les autres organisations syndicales ne se sont pas prononcées. Nous préférons penser qu’il ne s’agit pas d’un manque de préparation… C’est donc, sans doute, qu’elles souhaitent surenchérir sur nos demandes. Une démarche très utile et constructive, quand on sait que les accords de branche des BP et des CE se sont soldées par le même résultat : une augmentation de 0,5%...

P.S. : le PERCO, que nous avions demandé lors de la NAO 2012, est depuis devenu une réalité.

mardi 18 décembre 2012

Vous avez désormais un PERCO

L’UNSA a souhaité négocier et finalement signer un accord donnant naissance au PERCO (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) de BPCE. En attendant que la DRH vous communique les modalités précises (assez complexes dans ses détails) de ce dispositif entrant en vigueur au 1/1/2013, nous vous en présentons les grandes lignes.
De quoi s’agit-il ?
Le PERCO est un dispositif dédié à l’épargne retraite, qui vient compléter le PEE que vous avez déjà. Les deux systèmes sont d’ailleurs assez similaires dans leurs principes et leur mode de fonctionnement. Plus précisément il s’agit d’un PERCO-I (interentreprises), créé par des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, auquel nous adhérons.
Avantages et inconvénients
Il n’y a aucune obligation de versement sur votre PERCO-I. Les fonds versés sont en principe bloqués jusqu’à votre départ en retraite. Il y a des cas de déblocage anticipé (par exemple l’acquisition de la résidence principale) mais moins nombreux que sur le PEE. Il existe un mode de gestion des fonds permettant de diminuer automatiquement le niveau de risque pris sur les placements au fil des années, en fonction de la durée restant avant le départ à la retraite. Au moment du départ à la retraite, les fonds accumulés peuvent être récupérés soit sous forme de capital (exonéré d’impôt) soit sous forme de rente viagère (partiellement exonérée d’impôt sur le revenu).

L’abondement
L’abondement existant sur le PEE est étendu au PERCO-I. Cela signifie que tout versement, qu’il soit effectué sur le PEE ou sur le PERCO-I, bénéficiera d’un abondement. Le plafond global de cet abondement est inchangé : il reste de 2250 €. A défaut d’avoir une augmentation du plafond, l’UNSA a négocié un taux unique d’abondement de 150% pour les versements effectués sur le PERCO-I, donc supérieur au taux d’abondement appliqué aux versements sur le PEE, considérant qu’il est souhaitable d’encourager les salariés à épargner en vue de leur retraite.
Pour mémoire, les taux d’abondement sur le PEE sont les suivants : 150% sur les 500 premiers euros ; 100% de 501 à 1500 € ; 50% de 1501 à 2500 €.

Exemples
Sur le PERCO-I, vous pouvez obtenir ces 2250 € en versant seulement 1500 €.
Sur le PEE, vous devez verser 2500 € pour « optimiser » votre abondement et obtenir ces 2250 €.
Mais aussi, si vous versez 1000 € sur votre PERCO-I et 500 € sur votre PEE, vous obtenez l’abondement maximum de 2250 €.  Et si vous versez 500 € sur votre PERCO-I et 1250 € sur votre PEE, vous obtenez également l’abondement maximum de 2250 €.

Alimentation en jours du Compte Epargne Temps (CET)
Le PERCO-I offre une possibilité supplémentaire de versement, par rapport au PEE : celle des jours provenant du CET.
Les jours de repos et RTT affectés au CET et transférés sur le PERCO-I, dans la limite de 10 par an, bénéficient d’un abondement de 20%.
L’UNSA rappelle qu’il est souhaitable que les salariés prennent leurs jours de congés et de RTT. L’utilisation du CET ainsi que le transfert de jours RTT sur le PERCO-I doivent répondre à des situations exceptionnelles.

Avec ce dispositif l’UNSA souhaite que les salariés de BPCE puissent bénéficier d’un outil supplémentaire pour la gestion de leur épargne et la préparation de leur retraite. Certains regretteront peut-être l’absence d’un abondement mirifique… nous aussi bien sûr, mais est-ce une raison valable pour se passer d’un PERCO ? Plutôt que de rêver, nous préférons agir.  Et maintenant que nous en avons un, il n’est pas interdit d’essayer de l’améliorer !

vendredi 14 décembre 2012

Budget d’austérité pour 2013 y compris pour le personnel de BPCE

HYPOTHESES BUDGETAIRES RETENUES
Le budget 2013 de BPCE a été voté en Conseil de surveillance le 12 décembre et repose sur les principes suivants :
n  baisser les charges récurrentes et dépenses de projet de 12 %
n  dégager des pistes d’économie dans les dépenses d’informatiques
n  internaliser certaines prestations externes informatiques
n  maitriser les charges de personnel :
>    recrutement de 50 personnes à la DSI en remplacement de 50 prestataires 
>    non remplacement de 1 départ sur 3 sans création de postes (environ 20 à 30 postes non remplacés)
>    augmentation collective : 0,5 % 
>    enveloppe augmentations individuelles : 1,5 % de la masse salariale
La direction signale que « BPCE semble atteindre les limites de sa capacité à réduire ses charges à organisation constante. Une poursuite de la baisse nécessiterait une révision en profondeur des activités et une plus grande anticipation des économies possibles ». Dans l’état actuel M. PEROL souligne qu’une nouvelle organisation est nécessaire.
Depuis la création de BPCE, l’UNSA met en évidence les problèmes d’organisation et d’affectation du personnel. Si l’effectif de BPCE est plus important que celui prévu à sa création (il était question de 1200 salariés et nous sommes 1547 CDI au 30 septembre), c’est bien pour l’emploi.
Cependant, les évolutions probables des activités et les organisations successives mettent en évidence les affectations nécessaires entre les directions. Comment l’entreprise pourra-t-elle les organiser sans casse sociale ?
DECLARATION AU CONSEIL DE SURVEILLANCE
A l’occasion de l’examen de ce budget le 12 septembre, le Secrétaire du Comité d’entreprise, représentant du CE au Conseil de surveillance, a fait la déclaration suivante :
« Les mesures salariales indiquées dans le projet de budget de 2013 de BPCE vont dans le sens constaté depuis plusieurs années, avec une part toujours plus importante consacrée aux augmentations individuelles au détriment des augmentations collectives. Les chiffres (0,5% d’augmentation collective et 1,5% pour les mesures individuelles) parlent d’eux-mêmes et sont en phase avec la norme et la générosité des réseaux affichées lors des NAO de branche. Cela laisse peu de place à la négociation dans le cadre de la NAO locale qui doit débuter le 19 décembre !
L’évolution prévue des effectifs de l’organe central pèsera sur tous les collaborateurs. Remplacer 2 départs sur 3 sans création de postes ne répond qu’à une logique comptable et financière et pas du tout organisationnelle ; c’est ce que nous déplorons et dénonçons !
Nous devons définir et mieux connaitre les activités de BPCE et les moyens mis à disposition pour assurer des services de qualité, en tenant compte notamment des contraintes réglementaires de plus en plus élevées, ce dont probablement le conseil de surveillance ne se rend pas réellement compte ; même si les prochaines évolutions réglementaires présentées au conseil montrent cette charge pour BPCE. A quand les arrêtés de comptes hebdomadaires ! 
Recruter 50 collaborateurs à l’informatique en remplacement de prestataires, c’est corriger ce que nous dénonçons depuis plusieurs années. L’externalisation a ses limites (plus de 500 prestataires en ETP à BPCE avec une forte concentration sur l’informatique) ; cela coûte cher, cela n’apporte pas le niveau de qualité de services attendu et cela met l’entreprise en risque opérationnel.
Externaliser, c’est botter en touche et renvoyer sur quelqu’un d’autre le coût avec un risque énorme de qualité ; nous le constatons tous les jours en particulier avec l’informatique. Aussi, nous attendons le projet de réorganisation de la DSI.
Par ailleurs, vous faites mention de la faible mobilité des collaborateurs, cela nous parait excessif même si beaucoup de métiers de BPCE sont l’affaire de spécialistes. Une gestion plus dynamique des compétences et des carrières permettrait de mieux contribuer à cette mobilité, même s’il est peut être difficile de transformer un financier ou un juriste en spécialiste du marketing et vice versa.
Sachez que la tension est importante et de plus en plus grande, que les équipes sont encore mobilisées mais que les désillusions sont grandes.
Les directions régaliennes, pour lesquelles le régulateur va garder une attention toute particulière, seront probablement épargnées. Mais l’inspection générale connait de gros problèmes de turn-over et n’arrive pas à retenir suffisamment longtemps ses collaborateurs au risque de ne pas avoir des équipes suffisamment expérimentées pour mener à bien ses missions dans les établissements de son ressort, j’ai même entendu dans cette instance des reproches qui ont été faits dans ce sens. Cette action de réduction des effectifs va nécessairement se concentrer encore et toujours sur les mêmes !
Vous faites porter également l’effort budgétaire sur la réduction des autres charges et des projets. Que vont devenir certains projets qui à ce jour ne devraient pas trouver de budget et pourraient ainsi être abandonnés ? Où est l’économie ?
A l’occasion de l’examen de ce nouveau budget de rigueur, nous souhaitons vous rappeler une fonction de BPCE un peu oubliée de votre part : nous l’appelons « sanatorium » voire « cimetière des éléphants ».
Sans mettre en cause les personnes concernées, le système fait que BPCE reçoit un certain nombre de personnes des réseaux qui viennent se refaire une santé avant de repartir dans le groupe (c’est le cas d’une personne agréée ce jour mais il y a bien d’autres exemples). S’interroge-t-on de savoir si l’on a un vrai poste à proposer, s’il n’y a pas de sur compétences et si la rémunération est adaptée ? Mesurez-vous l’incidence sur les effectifs et sur la masse salariale ? Mesurez-vous les impacts sur les collaborateurs ? Mesurez-vous les conséquences en termes d’image pour BPCE auprès des collaborateurs des Banques et des Caisses ?
Je laisse ces quelques observations et questions à votre réflexion et à votre sagacité.
Merci de votre attention. »

lundi 26 novembre 2012

Mais où sont donc passés mes jours de fractionnement ?

Les 2 jours de fractionnement, auquel vous avez droit grâce à l'accord sur le temps de travail signé par l'UNSA,  sont acquis dès lors que :
- vous avez pris au moins 10 jours de congés payés ouvrés consécutifs entre le 1er mai et le 31 octobre
- et vous avez pris au moins 5 jours de congés (consécutifs ou non) sur le reste de l'année

Vous pouvez vérifier que vous en avez bien bénéficié en cliquant sur l'onglet "Mes compteurs" dans l'application Agenda RH.
Si vous constatez une anomalie, il peut y avoir une raison simple à cela : vous ne remplissez pas la seconde condition à la date à laquelle vous consultes vos compteurs.  

Car attention : les 2 jours ne seront "comptabilisés" dans votre compteur que lorsque les 5 jours ont été effectivement pris (il ne suffit pas qu’ils soient posés). Si le dernier de ces 5 jours est posé pour la fin de l’année, par exemple le 26 décembre, les 2 jours de fractionnement n’apparaîtront que le 27 !

Comment le vérifier dès maintenant ? En cliquant sur "critères" sur la page "Mes compteurs", en vous positionnant à une date postérieure au dernier de ces 5 jours !

Tout cela n'est pas simple... c'est la raison pour laquelle l'UNSA demande que ces journées soient automatiquement versées sur le CET, lorsqu'elles n'ont pas pu être prises par la salarié avant le 31 décembre.  

jeudi 22 novembre 2012

Rions un peu... mais jaune, hélas !


Au cas où on l'oublierait, l'image de la Banque ne s'améliore pas. Désormais, le fameux "Monsieur Sylvestre" des Guignols n'est plus le patron d'une industrie de l'armement ou du pétrole mais d'une banque.
Plutôt que de redéfinir la banque ou de donner envie d'agir, on devrait peut être commencer par restaurer notre image...


mercredi 21 novembre 2012

Le 20/11/2012 à 15 h : nouveau directoire de BPCE

And the winners are :

BCA : Jean-Yves FOREL arrivera le 1er décembre.

Finances, Risques et Opérations : Daniel KARYOTIS prendra la direction de ce pôle, à l'exception de la DCEI qui sera rattachée à BCA.

RH : Anne MERCIER-GALLAY est confirmée dans son rôle.


Précisions :

Le directoire passe à 4 membres. Philippe QUEUILLE devient conseiller du Président. Nicolas DUHAMEL reste conseiller auprès du Président pour les Affaires Publiques.

Sont rattachés au Président du Directoire :
- l'Inspection
- La Communication Externe
- La Stratégie, qui pilotera également la Direction des Affaires Juridiques et la Direction de la Conformité.

Comité de Direction Générale : le Directoire, plus la Statégie et Natixis (donc 6 membres au total).

Comité Exécutif : pas encore stabilisé à ce stade.

Commentaire : tout le reste est inchangé. Toute modification ultérieure dans les organigrammes des "blocs" concernés par les changements seront soumis à la procédure habituelle ( information / consultation du CE).

Conseil de surveillance :
François PEROL a insisté sur sa volonté d'avoir autour de lui une équipe resserrée.
Le comité de nomination et de rémunération a reconduit le dispositif existant pour ce qui concerne les membres du Directoire.
L'UNSA a rappelé que BPCE est une entreprise à part entière, qui nécessite d'être dirigée en tant que telle et qu'une réflexion devrait être menée sur ce thème.

mardi 20 novembre 2012

On ne nous dit pas tout !


Lors de la réunion des délégués du personnel du 8 novembre, plusieurs questions ont été posées concernant le dossier professionnel des salariés (règles déontologiques, droit d'accès).

Dans les réponses apportées par l'employeur à ces questions, on  apprend que " le salarié n'a pas le droit d'accéder aux données prévisionnelles de carrière (potentiel de carrière...)".

La DRH fait donc des prévisions concernant votre évolution de carrière et votre "potentiel", sur la base d'un certain nombre de critères (qu'on ne connaît pas précisément) et fait des projections sur votre avenir professionnel (promotions, rémunération)... sans même vous en avertir et - encore plus fort - refuse de vous communiquer ces éléments !
Sur le principe, il semble que la moindre des choses serait que les salariés aient connaissance des "règles du jeu", c'est à dire des critères qui sont pris en compte pour le "calcul" de ces données prévisionnelles. Cela permettrait également de vérifier que la méthode utilisée n'est pas discriminatoire vis à vis du sexe ou de l'âge du salarié, notamment.

On aimerait également savoir quelle est l'utilisation concrète de ces données prévisionnelles... Si elles servaient à offrir aux salariés une certaine visibilité quant à leurs perspectives d'évolution, si elles permettaient de mener une véritable politique d'accompagnement, de formation, de mobilité, cela pourrait être intéressant.

Mais le fait que les salariés ne puissent avoir accès à ces données ne nous incite guère à l'optimisme. Voilà une question que les délégués du personnel UNSA remettront prochainement à l'ordre du jour !

mercredi 14 novembre 2012

François Pérol : c'est reparti pour 4 ans


A l'unanimité, le conseil de surveillance a nommé François Pérol pour un nouveau mandat de 4 ans.
Il doit composer son directoire pour le 21 novembre, date du prochain conseil.
Mais peut-être en saurons davantage lors du "tchat" prévu (quel hasard !) demain ?

vendredi 26 octobre 2012

Vous n'êtes pas seul...

(Source : La Tribune du 24/10/2012)
Comme chaque année depuis 2009, Malakoff Médéric a publié les résultats  de son étude sur la qualité de vie et la santé des salariés français. Des résultats qui font peur, d’autant qu’on constate une nette dégradation sur la plupart des items par rapport à l’année précédente….
-           40% des salariés ont vécu une réorganisation en 2012 dans les entreprises de plus de 500 personnes
-          64% des salariés ont le sentiment que leur travail est de plus en plus haché
-          35% des salariés ont de plus en plus de difficultés à gérer leurs priorités
-          35% des salariés ont le sentiment de perdre en autonomie et en pouvoir de décision
-          37% des cadres ont du mal à concilier vie professionnelle et vie personnelle
-          48% des salariés disent ressentir une fatigue physique au travail
-          69% des salariés (74% pour les cadres) estiment que leur travail est nerveusement fatigant

Si vous estimez être dans un ou plusieurs des cas évoqués ci-dessous, vous pouvez voir que vous n’êtes pas seul…
C’est la raison pour laquelle l’UNSA se bat chaque jour :
-          contre les réorganisations inutiles,
-          contre les modes de fonctionnement qui déstabilisent et déresponsabilisent les salariés,
-          pour fixer des cadres qui définissent des limites claires à la durée du travail et à la séparation entre vie professionnelle et vie privée,
-          pour que les salariés bénéficient de conditions de travail adaptées,
-          pour que les charges de travail restent dans des limites raisonnables,
-          pour que le travail garde un sens.

jeudi 25 octobre 2012

Réunion du CE du 25 octobre - déclaration du Secrétaire du CE

Nous avons reçu mardi dernier le flash RH «Enquête « BPCE, c’est nous ! » Déploiement des plans d’action ».
Au-delà d'une anecdote qui laisse penser qu’un enseignement important de cette enquête est la création de trombinoscopes, il est indiqué que les plans d'action des directions ont été présentés aux IRP (instances représentatives du personnel) ! Mensonge !
Après de vaines recherches, force est de constater que les IRP en question, comme le Comité d’entreprise, ont été en réalité frustrées de ces présentations. En effet malgré les nombreuses demandes la seule réponse qui a été faite en son temps par l’employeur est la suivante : des plans d'action sont élaborés ou en cours d’élaboration, ils concernent chaque direction, il est de la seule responsabilité des directeurs de les élaborer, de les mettre en place et de les présenter à leurs collaborateurs par tout moyen, mais il n'est pas envisagé de les présenter aux IRP et en particulier au Comité d’entreprise.
Soit dit en passant ni le CHSCT ni les DP n'ont été privilégiés et restent tout aussi frustrés.
Nous demandons qu'un démenti sur ce sujet soit publié par l’employeur dans les meilleurs délais.
Nous demandons également que ces plans d’action soient réellement présentés aux IRP et qu’un point d’avancement soit également fait.

mercredi 24 octobre 2012

PERCO : des négociations en demi-teinte

L'employeur a présenté la semaine dernière ses propositions en vue de la mise en place d'un PERCO pour les salariés de BPCE SA. Il s'agirait d'adhérer au PERCO-I (Interentreprises) auquel ont déjà souscrit deux Banques Populaires et deux Caisses d'Epargne. Ce PERCO-I pourrait être alimenté de toutes les manières autorisées par la réglementation, dont le transfert de jours du Compte Epargne Temps. Les versements sur le PERCO-I bénéficieraient du même abondement que ceux effectués sur le PEE, mais sans possibilité de cumul (l'abondement restant plafonné à 2250 € au global).  Par ailleurs, un abondement spécifique de 20% serait mis en place pour les versements effectués sous forme de transfert de jours du CET.

On peut regretter que cette possibilité de transfert de jours du CET soit limitée aux jours de l'année en cours et ne soit pas ouverte aux jours actuellement en "stock" (il y en a environ 40 000 !) sur les CET des salariés.
Par ailleurs, l'abondement spécifique proposé n'est que la transposition de l'abondement déjà prévu dans le cas de la liquidation de ces jours au moment du départ à la retraite...

Dans ces conditions, le PERCO-I perd beaucoup de son attrait. A moins que l'employeur décide de donner un petit coup de pouce en faveur de l'épargne retraite, par exemple sous forme d'une "bonification" de l'abondement ?

mardi 23 octobre 2012

Flash RH : les bras nous en tombent !

Ce matin, un Flash RH nous annonce fièrement le déploiement des plans d'action consécutifs aux résultats de l'enquête "BPCE, c'est nous" menée en début d'année.

On y apprend que des plans d'action ont été présentés aux instances représentatives du personnel... Il faudra  que la DRH nous explique lesquelles, car nous n'avons aucunement été informés ! Et beaucoup plus inquiétant, ces fameux (mais mystérieux) plans d'action seraient même "aujourd'hui en cours de mise en oeuvre". Généralement, dans ce cas là, on craint le pire...

Heureusement, la suite du Flash RH nous rassure un peu, puisque les actions proposées comportent notamment la création de trombinoscopes et de répertoires partagés. Ca, c’est du plan d’action ! On comprend pourquoi certains ont pu hésiter à les soumettre aux instances représentatives du personnel...

Quoi qu’il en soit, il ne semble pas y avoir urgence, puisque la DRH nous annonce un point sur l'avancement des projets au printemps 2013 et une nouvelle enquête en 2014. Pour mesurer la satisfaction des salariés concernant les trombinoscopes ?

jeudi 11 octobre 2012

Lean Management : BPCE sur les traces de Toyota ?

On s'en doutait mais cela nous a été confirmé lors de la réunion du Comité d'entreprise du 27 septembre : la méthodologie d'optimisation de processus "Lean" est bien déployée dans le groupe. Dix projets ont déjà été menés et une trentaine seraient en cours de réalisation. Un d'entre eux concerne BPCE SA et un autre BPCE Achats. L'UNSA sera bien entendu particulièrement vigilant sur le déroulement et les éventuelles conséquences de ces projets sur les salariés concernés. Quant à la direction, elle ferait sans doute mieux de s'interroger sur le bien fondé et l'efficacité de cette méthodologie inventée par Toyota, qui a sans doute réalisé beaucoup d'économies grâce au Lean Management, mais qui  est désormais surtout célèbre pour ses rappels de véhicules défectueux : plus de 16 millions depuis 2009 !

lundi 8 octobre 2012

Petites phrases en "off"...

D'après un article de Challenge.fr, voici ce que disent certains dirigeants de banques françaises lorsque les micros sont coupés (avec quelques commentaires de notre cru en rouge)... Edifiant !
"C’est chaque fois pareil, quand un nouveau gouvernement arrive, il veut changer le calendrier des vacances scolaires et le Scellier, et en fait, rien ne change. Un peu comme un patron de Banque juste après sa nomination ?
"HSBC, quand il y aura une bonne crise immobilière en Chine, ils feront moins les malins." Dixit un dirigeant de Banque bien mouillée dans les subprimes, sans doute…
"La banque de détail, ça va être un massacre dans les dix ans qui viennent. Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de mes gars dans les agences." Les inciter à se syndiquer, peut-être ?
"Bâle III ? C’est tout con, avant quand on avait 38,5°C on ne pouvait pas sortir, maintenant, quand  t’as 37,3°C,  tu  ne  bouges pas. Pourquoi ? Parce que c’est comme ça." Bâle, Bâle 2, Bâle 3 … c’est comme les films. Les suites sont moins bonnes que l’original !
"Un bon trader est un trader mort." Un dirigeant de la Société Générale, peut-être ?
"Les francs-maçons ? Tant qu’ils font leurs conneries le soir ou en dehors des heures de travail, je m’en fous." L’auteur de cette déclaration est activement recherché depuis…
"La Banque Publique d’Investissement ? Si on régionalise le bouzin, ça va être un bain de sang de soutiens abusifs et de pertes sèches." Alors que si on ne régionalise pas, seuls les parisiens profiteront du bouzin. Egoïste !
"Les mutualistes, ils ont l’air sympa, mais il vaut mieux sortir à reculons si on ne veut pas se retrouver avec un couteau dans le dos en arrivant à l’ascenseur." Ca, ça ne peut venir que d’un ancien mutualiste !
"Les petits actionnaires, c’est les plus emmerdants. Ils posent tout un tas de questions, c’est tout juste s’il ne faut pas leur sortir notre comptabilité analytique. Qu’ils achètent plus d’actions, et on leur répondra." Tous ces pauvres qui essaient de jouer avec les riches, c’est insupportable. Mais encore quelques efforts et ils auront quitté la bourse…
"Chez nous on est mauvais sur le nombre de femmes à des postes de responsabilité, en revanche - et je ne fais aucun rapprochement - sur les handicapés, on est très bons." " Et je ne fais aucun rapprochement"... Non, ce n'est pasun rapprochement, juste une association d'idées !  


mardi 2 octobre 2012

Pas de risques inutiles...


Comme le rappelle un article du Parisien du 1er octobre, 63% des salariés passent ou reçoivent des appels en voiture lors de déplacement professionnels.

D'après la Sécurité routière, téléphoner au volant multiplie par trois le risque d'accident. Beaucoup pensent que l'utilisation d'un kit "mains libres" réduit ce risque, mais c'est sans compter avec l'attention portée à la conversation. Comme par exemple lors d'une discussion un peu tendue avec votre patron, ou avec un client , un fournisseur ou encore un partenaire.

D'après l'auteur de l'article, la responsabilité de l'employeur peut être mise en cause dans la cadre d'un accident de la route impliquant un salarié en conversation avec l'entreprise... mais cela vous ferait une "belle jambe", après un accident...

Certaines entreprises, dont les collaborateurs passent beaucoup de temps en voiture, ont mis en place des mesures visant à interdire l'usage du téléphone à titre professionnel au volant. Ce n'est peut être pas indispensable chez BPCE mais... soyez prudent quand même. Même à l'occasion d'un trajet domicile / travail, cela peut être dangereux. Répondre au téléphone, lorsque vous êtes en voiture, n'est en aucun cas une obligation !

mercredi 19 septembre 2012

Il y a formation... et formation !

Les progrès de la technologie ne profitent pas toujours aux salariés...
Il fut un temps où, lorsqu'on bénéficiait d'une formation, on effectuait un stage à l'extérieur de l'entreprise. Outre le contenu de la formation, il était valorisant et enrichissant pour le salarié de quitter son lieu de travail, de se consacrer pleinement à sa formation et éventuellement de rencontrer des personnes d'autres directions, d'autres services, voire d'autres entreprises.

Aujourd'hui, cela devient de plus en plus rare. Pourquoi ? Parce que les e-learnings et autres classes virtuelles ont remplacé ces formations traditionnelles, "à l'ancienne".

L'ancien avait parfois du bon, pourtant... Car aujourd'hui, à quoi ressemble une de ces soi-disant formations ? On reste dans son open-space, dans le meilleur des cas avec un casque sur la tête pour tenter de s'isoler... on consacre péniblement une ou deux heures, parfois une demi-journée de son temps, interrompu par des collègues qui, évidemment, ne savent pas qu'on est en "formation"... quand on ne prend pas en partie sur sa pause méridienne pour bénéficier d'un peu de calme. Quant à ceux qui ont la chance d'avoir une "vraie" formation, assurée par un "vrai" formateur dans les locaux de l'entreprise, il leur faut une bonne dose de volonté pour résister à l'envie, ou à la pression, qui va les pousser à retourner à la moindre occasion vers leur poste de travail pour s'assurer qu'aucune catastrophe n'a eu lieu en leur absence...

C'est ainsi qu'on est formés, désormais.Et attention quand même, car si après une de ces "formations", vous n'êtes pas plus performant, on risque de vous le reprocher !

Pendant ce temps, les "élus" choisis pour constituer le vivier de nos futurs dirigeants bénéficient de formations toujours plus prestigieuses, généralement couronnées par un séjour (pardon, un voyage d'études...)  à l'étranger ! Sans doute afin de commencer à les habituer à leurs futurs privilèges ?






samedi 15 septembre 2012

Intéressement exceptionnel : c'est fait !

l’employeur a entendu la demande de l’UNSA 

Le Comité d’entreprise a été réuni le vendredi 14 septembre pour une consultation sur le projet de versement d’un supplément d’intéressement au titre de l’exercice 2011. Cette consultation est normalement prévue par le code du travail.

Les nombreuses démarches de l’UNSA ont finalement abouti à cette décision du directoire qui récompense les efforts et la contribution de chacun aux résultats du groupe.

Le montant brut de ce supplément d’intéressement à répartir est de 760 000 €.
En attendant les calculs individuels, cet intéressement exceptionnel représente environ 8,5 % de ce qui a été versé au mois de juin dernier.
Ce versement interviendrait fin octobre début novembre mais quoi qu’il en soit avant la fin de cette année. Préalablement, une information de Natixis Interépargne vous parviendra.


Même si l’on peut toujours faire plus, les élus UNSA du Comité d’entreprise ont donné un avis favorable à ce versement exceptionnel.

L’UNSA est satisfaite d’avoir obtenu gain de cause pour tous les salariés.

mercredi 12 septembre 2012

PERCO vs. PEE

Alors qu'il est question de mettre en place un PERCO pour les salariés de BPCE SA, il convient de se poser la question de l'intérêt de ce dispositif par rapport à celui dont nous disposons déjà, le PEE.

De grandes similitudes existant entre ces deux formules d'épargne salariale, intéressons-nous à leurs différences :

- leurs objectifs => le PEE est un produit d'épargne à moyen/long terme, le PERCO est un produit d'épargne retraite.

- disponibilité des fonds placés => sur le PEE, la durée minimum de placement est de 5 ans ; sur le PERCO, les fonds ne sont en principe disponibles qu'au moment du départ à la retraite.

- cas de déblocage anticipé => ils sont nombreux sur le PEE ; sur le PERCO les seuls cas admis sont l'acquisition de la résidence principale, le surendettement, l'expiration des droits à l'assurance chômage, l'invalidité et le décès.

- la gestion => le salarié gère lui-même les supports de placement de son PEE ; sur le PERCO, il existe différentes formules de gestion pilotée, notamment une qui permet de "désensibiliser" les placements au fur et à mesure qu'on se rapproche de l'échéance (retraite).

- la sortie => en capital uniquement sur le PEE, en capital ou en rente (au choix) sur le PERCO
- l'abondement : l'abondement sur le PERCO peut être en théorie plus élevé que sur le PEE; en pratique toutefois, l'entreprise n'est pas obligée d'abonder...

- l'alimentation => il est permis d'alimenter le PERCO (mais pas le PEE) avec des jours issus du Compte Epargne Temps ; cela peut s'avérer intéressant pour des salariés dont le départ en retraite (ou le départ de l'entreprise) est proche et qui préfèreraient se faire payer ces jours plutôt que de les prendre, tout en défiscalisant ce revenu !

Alors faut-il investir sur son PEE ou sur son PERCO ? Il semble évident que le PEE de BPCE SA, avec son abondement, présenterait un intérêt supérieur à celui d'un PERCO qui en serait dépourvu... Il semble par ailleurs assez logique, dans une optique de saine gestion de son patrimoine, de se constituer en priorité une épargne à court et moyen terme. Pour le long terme, en revanche (et accessoirement pour ses opportunités de défiscalisation ponctuelle) le PERCO présente un intérêt certain.


lundi 10 septembre 2012

Cache-misère

D'après un article du journal Les Echos du 10 septembre,  les salariés du secteur bancaire ont le moral au fond des chaussettes. Et les DRH rivalisent d'originalité (ou de pauvreté ?) pour essayer de leur faire oublier de bien piètres perspectives d'avenir...

Comment ? Lorsque les négociations annuelles obligatoires ne donnent rien sur les salaire, il faut bien trouver autre chose... alors on se rabat sur tout ce qui peut permettre aux salariés d'oublier.  Le récapitulatif individuel de leur rémunérations et avantages divers en fait partie. Et là, on n'y va pas avec le dos la cuillère : on ajoute sans hésiter salaire, part variable, intéressement et (pour les plus chanceux) particpation, mais aussi remboursement des frais de transport,  budget du CE... le moindre centime qui a été versé est comptabilisé, quitte à additionner des choux et des carottes !

Et ce n'est pas tout. On vante les dispositifs de mobilité, sans doute au motif que les salariés s'imagineront qu'ailleurs au sein de leur établissement ou de leur groupe, l'herbe est plus verte...Et on propose aux salariés, dans cette optique, au moyen d'entretiens soi-disant approfondis, de renforcer leurs compétences avec des formations adaptées... généralement à bas prix, à grand renfort de e-learning et de "classes virtuelles".

C'était dans Les Echos mais... ça ne vous rappelle rien ?



jeudi 6 septembre 2012

La Caisse d'Epargne Rhone-Alpes condamnée

"L'organisation collective de travail basée sur le benchmark compromet gravement la santé des salariés de la CERA".

C'est par ces mots que débute le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Lyon, qui "fait défense à la CERA d'avoir recours à une organisation de travail fondée sur le benchmark", au motif notamment que l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Le benchmark mis en place dans cette Caisse il y a quelques années à l'initiative d'Olivier Klein est ainsi décrit dans le jugement :
Aucun objectif n'est imposé officiellement ni aux agences, ni aux salariés ; le seul objectif qui existe est de faire mieux que les autres, ainsi nul ne sait à l'issue d'une journée donnée s'il a ou non correctement travaillé, puisque la qualité de son travail dépend avant tout des résultats des autres ; avec un tel système tout est remis en question chaque jour ce qui  créé un stress permanent, d'autant que les outils informatiques permettent à tout le monde de suivre en direct, depuis chaque poste, ce que fait chacun des commerciaux de toute la banque.

La Caisse d'Epargne aurait décidé de faire appel de cette décision. Affaire à suivre, donc... mais la position du Tribunal - que l'UNSA approuve totalement - semble très claire !



lundi 3 septembre 2012

Harcèlement sexuel : nouveau cadre juridique

Depuis l’abrogation surprise, le 4 mai 2012, de l’article 222-33 du Code pénal réprimant le harcèlement sexuel, les victimes se sont vues privées de recours. Promulguée en trois mois à peine, la loi n° 2012-954 du 6 août 2012 vise à combler le vide juridique ainsi créé.
Rétablissant dans le Code pénal l’article 222-33, elle définit de façon plus précise et plus large le délit de harcèlement sexuel et aggrave les sanctions encourues. Elle prévoit aussi une répression spécifique des discriminations commises à l’encontre des victimes de harcèlement sexuel. Enfin, la loi comprend des dispositions sur le harcèlement moral.
Pour en savoir plus, cliquer ici.

mercredi 22 août 2012

Votre emploi, nouvelle définition...

Nous vous rappelons que les définitions d’emploi résultant du nouveau référentiel mis en place par la DRH avant l’été, sont disponibles sur l'intranet, rubrique "mon entreprise / ressources humaines / compétences / accès à l'outil".

Ce document est celui qui est retenu pour votre entretien de compétence.

Nous vous invitons à en prendre connaissance et à le comparer avec le document utilisé dans le cadre de votre précédent entretien de ce type.

N’hésitez pas à prendre contact avec un élu UNSA pour toute question relative à cette nouvelle définition d’emploi et à la préparation de votre entretien de compétences.

mardi 21 août 2012

Hausse du forfait social : décryptage

Publiée au J.O. du 17 août, la hausse du forfait social de 8% à 20% vous concerne directement. Pourquoi ? Parce qu'elle s'applique à l'intéressement et à l'abondement (de la même manière que les charges sociales sont appliquées aux salaires). Jusqu'à présent, le taux du forfait social représentait pour les entreprises une véritable incitation à développer l'intéressement. Il était en effet nettement plus intéressant pour un employeur d'augmenter la rémunération de ses salariés via cette formule (qui en outre est non pérenne et peut être réduite à zéro lorsque l'entreprise rencontre des difficultés...) que via une augmentation classique de salaire, soumise aux charges sociales à taux plein.

Certes ce forfait social est à la charge des entreprises et n'a, théoriquement, aucune incidence sur le montant versé au salarié... mais ça, c'est la théorie.

En pratique, l'accord d'intéressement de BPCE SA, signé en 2010, devra être renégocié en 2013. Croyez-vous que la direction acceptera de bonne grâce de prendre intégralement à sa charge l'augmentation de ce forfait social afin que votre intéressement (et abondement) n'en subisse pas les conséquences ? Ou bien pensez-vous qu'elle tiendra compte de cette augmentation pour réduire d'autant le montant qui vous sera versé, afin que les charges de BPCE SA ne soient pas impactées ?

Cette renégociation n'aura pas lieu avant plusieurs mois... mais l'UNSA n'attendra pas plusieurs mois avant de prendre position sur le sujet : il n'est pas question que les salariés paient le prix de cette augmentation du forfait social.

Et si on se dirige, à terme, vers une harmonisation des charges sociales sur l'ensemble des différents éléments de rémunération... pourquoi ne pas envisager d'intégrer dans le salaire de base (fixe) tout ou partie de la rémunération variable ?


lundi 20 août 2012

Un petit outil bien pratique...

Disponible sur lefigaro.fr, un outil pour calculer ce que vous avez réellement gagné (ou perdu...) en matière de salaire depuis 2002, en tenant compte de l'inflation.  Pour l'utiliser, il vous suffit d'aller chercher un bulletin de salaire de l'année de votre choix, d'indiquer votre salaire mensuel de l'épôque, votre salaire mensuel actuel... et la calculette fera le reste.

A vous de "jouer" en cliquant ici .

Et ce qui serait intéressant, ce serait que vous nous donniez le résultat (tout en restant anonyme bien entendu) ici même !

vendredi 10 août 2012

530 pages pour l'été ?

L'édition 2012 de la Convention Collective de la Banque est disponible ici.

Nous n'irons pas jusqu'à vous recommander sa lecture intégrale sur la plage en ce mois d'août, mais parcourir son sommaire peut parfois s'avérer instructif. En effet, les différents avantages dont vous bénéficiez (ou pas) à divers titres et différents moments de votre vie professionnelle obéissent au principe suivant :
- à défaut de tout autre texte, c'est le droit du travail qui s'applique.
- la convention collective vient ajouter (cela ne fonctionne heureusement que dans ce sens...) des avantages complémentaires à ceux définis par le droit du travail, applicables à l'ensemble des entreprises et donc des salariés de la branche. D'où la tentation de certains employeurs, parfois, de multiplier le nombre de filiales hors branche...
- les accords d'entreprise, selon le même principe, définissent des avantages supérieurs à ceux fixés par la convention collective.

C'est l'occasion de rappeler qu'il y a encore de nombreux domaines pour lesquels nous ne disposons pas encore d'accord d'entreprise et pour lesquels, donc, les salariés doivent se contenter du socle défini par la Convention Collective...



jeudi 9 août 2012

Et vous, votre salaire a-t-il augmenté de 4,1% en 2 ans ?

Ce n’est pas nous qui le disons, mais le Ministère du Travail, via la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et Statistiques) : en 2011, le salaire mensuel de base* a augmenté en moyenne de 2,3%  dans les entreprises du secteur concurrentiel de plus de 10 salariés.
Dans les banques et établissements financiers, la moyenne s’établit à 1,9%, après 2,2% en 2010, soit 4,1% sur les deux années.
Nous vous invitons donc à jeter un œil sur vos bulletins de salaire de décembre 2010 et décembre 2011, pour faire le même calcul et vous comparer au secteur.

Notre DRH est bien aimable de nous adresser  des bilans individuels de rémunération qui retracent jusqu’aux derniers centimes reçus  en mettant en avant le moindre avantage… mais en période de crise et, demain peut-être de récession,  il est bon de se souvenir que bon nombre de ces éléments de rémunération sont variables et aléatoires !

La seule rémunération qui vous est garantie, c’est votre salaire mensuel de base… celui qui cette année a fait l’objet d’une « mesure salariale » décidée de manière unilatérale par l’employeur et particulièrement discutable dans sa forme.  Alors… à vos calculettes !

*salaire brut, avant toute déduction de cotisations obligatoires, hors primes et hors avantages en nature

mercredi 8 août 2012

BPCE ou... SNCF ?

Que des caténaires s’écroulent ou que des serveurs « tombent », que des voies ferrées soient obstruées ou que des réseaux informatiques soient saturés, ça peut se comprendre.
Cela se comprend moins, évidemment, lorsque les incidents se répètent à intervalles de plus en plus réguliers. Dans ces cas là, on commence à s’interroger.
Dans le cas de la SNCF, l’utilisateur ne s’étonne plus de rien, habitué à subir les retards pour des causes aussi diverses que variées, telles que les feuilles mortes en automne ou la neige en hiver
Dans le cas de l’informatique de l’organe central du deuxième groupe bancaire français, toutefois, on comprend mal que les indisponibilités des différents services et logiciels ne soient pas davantage prises au sérieux.
Silence radio. Pas un mot, pas un coup de fil, rien ! 10h15, internet toujours indisponible, et pas le moindre message d’explication. Et lorsque le service est finalement rétabli… toujours rien. On savait depuis hier que le réseau d’eau chaude alimentant le bâtiment Avant Seine serait interrompu, mais on ne pensait pas que cela pourrait  concerner les tuyaux informatiques !
Mais inutile de s’énerver, de s’impatienter, de râler… Vous verrez, peut-être qu’au bout de quelques mois de ce régime, nous serons tous devenus des « usagers » résignés d’une informatique poussive et bancale, gérée par des prestataires qui n’ont que faire de nos difficultés.  Ca doit être ça, l’Efficacité de l’Organe Central !

mardi 7 août 2012

Connaissez-vous PARFIP ?

Comme l’ont révélé les résultats semestriels, les cerveaux qui nous dirigent ont encore frappé un grand coup. Cette fois, la « boulette » ne vient pas d’un trader ou d‘un produit financier que personne ne comprend, mais de la CASDEN, éminente et respectable banque de l’éducation nationale, sorte d’institution dont on  aurait pu attendre un certain conservatisme, voire une rigueur à la limite de la rigidité… Mais détrompez-vous : on spécule aussi dans la banque des instits et des profs !

Tout commence lorsque la Banque Monétaire et Financière (BMF), une branche de la CASDEN qui possède un département dans le financement de la location de matériel (sous forme de crédit-bail ou de location financière, par exemple) prend une participation chez PARFIP qui devient ainsi filiale à 34%. On voit mal le lien entre cette société, qui intervient notamment sur le marché du financement de systèmes technologiques tels que la télésurveillance ou la  biométrie... et l’éducation nationale, mais qu’importe ! C’est si grisant d’investir de l’argent dans de tels secteurs, surtout lorsque la société a, comme PARFIP, une dimension européenne !

Malheureusement, c’est lorsque le marché finit par se retourner que l’on se rend compte du risque pris… Après un résultat net comptable de -14,1 M€ en 2010, l’addition passe chez BMF à – 85 M€ en 2011. Et au total, avec le dernier trimestre 2011 et le premier semestre 2012, on arrive à une provision totale de 235 M€. Pas mal, pour une filiale de filiale d’une seule de nos 40 banques et caisses !

De quoi se demander combien d’autres « pépites » de ce genre se cachent dans les bilans des entités du Groupe…

lundi 6 août 2012

Du pain et des jeux...

C'est vieux comme le monde, ou presque : l'expression "panem et circenses" remonte en effet à Juvénal, poète latin de la fin du 1er siècle, doté d'un sérieux sens de la satire et de l'ironie.Mais elle prend tout son sens en ce moment même, alors que se déroulent les Jeux Olympiques 2012, dont BPCE est un des sponsors en tant que partenaire officiel de l'Equipe de France Olympique.

On ne sait pas trop ce que cela va rapporter (ni d'ailleurs combien cela aura coûté), quel en sera l'impact sur la clientèle et sur l'image de nos deux réseaux, mais en interne, c'est un vrai bonheur : séance d'autographes, petit déjeuner londonien, vidéos rigolotes (Archibaldo), paris sur le nombre de médailles, console de jeux avec "Mario et Sonic aux JO" à disposition des salariés...

De quoi oublier des résultats en demi-teintes, des négociations salariales inexistantes en 2012, des conditions de travail en constante dégradation, l'image ternie des banquiers que nous sommes, des perspectives 2013 déprimantes ? Pas évident. Il en faudrait, des médailles !

A moins bien entendu que BPCE se décide à obtenir une médaille d'or du dialogue social... et commence par verser aux salariés le complément d'intéressement dont il avait été question avant l'été. Ce serait déjà un premier pas vers une éventuelle qualification !


mercredi 1 août 2012

DSI : faisons un peu de réorganisation-fiction...

Comme nous l’avons déjà maintes fois évoqué, les salariés de la DSI s’interrogent sur le nombre de prestataires, sur le mode d’organisation de leur direction, sur la pérennité de certaines activités, sur la vision à long terme et la stratégie (s’il y en a une…) de la Direction de BPCE SA concernant l’informatique.

Pour certains, tout se passe comme si nous étions dans une phase transitoire, dans l’attente de la mise en place d’un nouveau modèle. Celui-ci pourrait prendre deux formes :
-          l’externalisation pure et simple de certaines activités, seules les fonctions de pilotage et de coordination étant conservées au sein de BPCE SA
-          la reprise par i-BP  ou IT-CE de ces activités, selon des modalités qui restent à définir

Dans les deux cas, les conséquences seraient évidemment considérables. Des conséquences en termes de qualité de service, de réactivité, de coût, peut-être même de leadership, et bien entendu en termes d’emploi pour les salariés de BPCE SA.

Evidemment, nous n’en sommes pas encore là et la modération et la prudence s’imposent. Mais ces hypothèses relèvent-elles de pure fiction ou de scénarios envisageables ? Peut-être ne s’agit-il que de rumeurs, de fantasmes.  C’est toujours le même problème : lorsque la transparence fait défaut, lorsque la stratégie n’est pas clairement définie, affichée et affirmée, les salariés s’inquiètent et font travailler leur imagination…

Comme eux, nous attendons des précisions sur l’orientation de l’évolution de l’informatique au sein de BPCE SA. Comme eux, nous savons que lorsqu’un président d’un club de football renouvelle un jour sa confiance à l’entraîneur, c’est pour mieux s’en débarrasser le lendemain. Et comme eux, donc, nous ne pouvons pas nous satisfaire de démentis et de discours, aussi rassurants soient-ils. Nous attendons des faits, des décisions, des éléments concrets. Une baisse significative et sur une longue durée du nombre de prestataires, par exemple. Mais ça tarde un peu à venir…

mardi 31 juillet 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis banquier, elle me croit pianiste dans un bordel…

Ce titre, inspiré de celui d’un livre de Jacques Séguéla, convient désormais au secteur sinistré de la banque depuis 2008.
A tel point qu’aujourd’hui, selon un sondage Ifop, un français sur deux a une image négative des banques (ce qui tendrait à prouver qu’un autre français sur deux ne regarde pas la télé, n’écoute pas la radio et ne lit pas la presse)…

Il faut dire que le monde de la finance a fait fort, depuis  ces dernières années.
A l’origine des fameux « subprimes » et des débuts d’une crise dont nous ne sommes toujours pas sortis, le secteur financier peut s’enorgueillir d’avoir compté dans ses rangs un certain Madoff (qui a même fait des émules au plan local…), un certain Kerviel (mais n’oublions pas ses patrons complaisants) et un banquier anglais au nom prédestiné de Diamond qui s’est amusé, avec d’autres, à trafiquer le Libor pour s'en mettre plein les poches. Comme si cela ne suffisait pas que Goldman Sachs ait maquillé les comptes de la Grèce et que HSBC soit impliqué dans des affaires d’argent sale…

Heureusement, les agences de notation, elles, ne laissent rien passer. Car quand il s’agit de faire payer le prix des magouilles des cadors de la finance par les impôts des plus modestes des contribuables, tous semblent se mettre d’accord, économistes comme politiques de tous bords !

Alors après ça, ne vous étonnez pas si on vous regarde de travers au cours d’un dîner, lorsque vous expliquerez que vous travaillez dans la banque…

vendredi 27 juillet 2012

Point sur les prestataires


Le saviez-vous ? Nous avons terminé l’année 2011 avec 522 prestataires, qui auront coûté près de 70 millions d’euros !
C’est quand même 162 de plus qu’à fin 2010, une année pour laquelle on pouvait comprendre un recours massif, mais ponctuel, à la main d’œuvre externe, compte tenu des travaux liés à la fusion.
Mais à fin 2011, qu’est ce qui pouvait bien justifier la présence de 522 prestataires dans les effectifs ?

Il faut d’autant plus se poser la question que ces prestataires, qui représentaient à fin 2011 plus d’un tiers de l’effectif permanent, représentent un coût sur l’année 68,9 millions d’euros (une année débutée avec « seulement » 359 prestataires). Cela donne une idée du coût moyen d’un prestataire en année pleine…

Avec à elle seule 352 prestataires fin 2011 (pour 218 salariés en CDI !), la Direction des Opérations est la principale responsable de cette inflation des prestataires, alors que le projet Efficacité de l’Organe Central visait notamment à réduire les coûts en lien avec le recours aux prestataires externes.

On comprend mieux, au regard de ces chiffres, les questions que les collaborateurs de BPCE SA se posent.
Car non seulement la présence massive de prestataires externes, souvent corvéables à merci, accroit la pression sur les épaules des salariés en CDI, qui se sentent obligés de « tenir les cadences » de leurs collègues externes ; non seulement ils se sentent observés et parfois jugés par ces collègues prestataires qui occupent parfois des fonctions de coordination ambigües et qu’on pourrait confondre avec un positionnement de manager (et donc avec lien de subordination hiérarchique), d’où un climat de suspicion ; mais en plus, ils vivent dans l’incertitude et s’interrogent sur la pérennité d’un certain nombre d’activités, de projets, de fonctions. Car si la Direction choisit de faire appel à des prestataires plutôt qu’à des embauches, c’est que ces activités, ces projets, ces fonctions n’ont pas vocation à perdurer. Ou alors, c’est que la Direction ne sait pas très bien où elle va…

Et on ne peut pas compter sur une amélioration en 2012, puisque le budget de la Direction des opérations prévoit d’accroitre encore de 5% les charges liées aux prestataires externes !

Mais à ce stade, plutôt que s’interroger sur les aspects budgétaires, c’est sur le coût et les conséquences sociales qu’il faudrait que la Direction réfléchisse…

jeudi 26 juillet 2012

Situation alarmante à la DSI : déclaration du Secrétaire du Comité d'entreprise au nom des élus UNSA

La semaine dernière un document anonyme a circulé à BPCE, notamment à la DSI.
Si on ne peut généralement accorder beaucoup de crédit à des textes anonymes, ici la teneur du message a transformé « la lettre anonyme » en « appel au secours » de la part de collaborateurs de la DSI qui ont perdu tout repère et tout espoir de recours tant auprès de leur hiérarchie que de la DRH.

Après m’en être entretenu avec Mme MERCIER-GALAY, M. LESIEUR et Mme LORTHIOIS, un constat s’impose.
De nombreux faits objectifs montrent que la situation n’a pas beaucoup changé depuis l’été 2011, voire s’est probablement cristallisée durablement.
Malgré les recommandations du cabinet ORSEU, malgré les résultats de l’enquête IPSOS, malgré les premières actions éphémères de la direction de la DIT, la crise au sein de cette direction persiste : défiance permanente entre les membres des différentes entités, absence de respect mutuel, salariés désabusés et dévalorisés notamment par un recours excessif voire systématique de prestataires, prestataires en position hiérarchique vis-à-vis de salariés de l’entreprise, etc.

C’est ce quotidien que dénoncent les rédacteurs anonymes de la DSI. Ce quotidien qui distille une atmosphère anxiogène et contagieuse de suspicion, de discrimination et d’iniquité entre les salariés, de clivage « ex bleu »/ « ex rouge », et qui peut faire le lit de risques psychosociaux graves.

La Direction ne peut plus nier les problèmes et les difficultés à les résoudre.
Même si Mme LORTHIOIS a exprimé sa volonté de trouver des solutions individuelles dans un climat qu’elle souhaiterait apaisé, elle a besoin de l’accompagnement de la DRH car peu de collaborateurs de la DSI peuvent à présent adhérer à cette proposition tant la rupture semble consommée. En témoigne par exemple ce décalage : la Newsletter faussement enjouée de la DSI de juillet prônant mots croisés, météo des plages et autre sudoku en réponse au cri de douleur, même anonyme, de certains.

Par ailleurs, tout cela est aussi le reflet du manque de lisibilité dans la politique informatique interne de BPCE, de choix non expliqués, souvent considérés comme des décisions à l’emporte-pièce, voire des ukases. Il est pourtant important de savoir de quel type d'informatique BPCE SA doit disposer, performante ou au rabais... A moins que cela ne soit la continuité de l’externalisation de ces prestations pour soi-disant faire baisser les coûts.

La piste que nous proposons consiste à recourir à des spécialistes en faisant exécuter la phase 2 de la mission du Cabinet ORSEU, un an après la première. Cela aurait l’avantage et l’intérêt d’objectiver indiscutablement les faits pour trouver la réponse adéquate à cette situation alarmante.

Mais les bonnes solutions ne pourront être trouvées et mises en place dans l’intérêt de l’entreprise et de ses collaborateurs qu’avec l’implication réelle de la Direction générale et grâce à des changements profonds de comportements managériaux à tout niveau.

L’UNSA attend une position claire de la Direction et une information précise de ce qui est entrepris.
C’est la position que défend et continuera de défendre l’UNSA dans les différentes instances, comme le CHSCT en particulier, pour régler une situation intolérable au sein de l’organe central du 2ème réseau bancaire français.

mercredi 25 juillet 2012

Météo informatique : mois de juillet pourri ...

Message d'un élu de l'UNSA envoyé hier à Philippe Lesieur :

Bonjour Monsieur Lesieur,
Hier après midi, l’intranet était bloqué.
Aujourd’hui c’est pareil. SOS Informatique ne répond pas.
Nos collègues se plaignent de cette situation qui se renouvelle bien trop souvent et qui nuit à la bonne exécution des missions.
Les élus se demandent si cette situation n’est pas liée à l’externalisation des prestations informatiques.
Ceci dans un contexte où nous sommes alertés par des collègue de la DSI qui se plaignent de la mise à l’écart des salariés en CDI.  
Bien cordialement

Il serait étonnant que l'on reçoive une réponse à la deuxième partie de ce message. Il serait pourtant important de savoir quel type d'informatique on veut pour BPCE SA, performante ou au rabais...