mercredi 8 août 2012

BPCE ou... SNCF ?

Que des caténaires s’écroulent ou que des serveurs « tombent », que des voies ferrées soient obstruées ou que des réseaux informatiques soient saturés, ça peut se comprendre.
Cela se comprend moins, évidemment, lorsque les incidents se répètent à intervalles de plus en plus réguliers. Dans ces cas là, on commence à s’interroger.
Dans le cas de la SNCF, l’utilisateur ne s’étonne plus de rien, habitué à subir les retards pour des causes aussi diverses que variées, telles que les feuilles mortes en automne ou la neige en hiver
Dans le cas de l’informatique de l’organe central du deuxième groupe bancaire français, toutefois, on comprend mal que les indisponibilités des différents services et logiciels ne soient pas davantage prises au sérieux.
Silence radio. Pas un mot, pas un coup de fil, rien ! 10h15, internet toujours indisponible, et pas le moindre message d’explication. Et lorsque le service est finalement rétabli… toujours rien. On savait depuis hier que le réseau d’eau chaude alimentant le bâtiment Avant Seine serait interrompu, mais on ne pensait pas que cela pourrait  concerner les tuyaux informatiques !
Mais inutile de s’énerver, de s’impatienter, de râler… Vous verrez, peut-être qu’au bout de quelques mois de ce régime, nous serons tous devenus des « usagers » résignés d’une informatique poussive et bancale, gérée par des prestataires qui n’ont que faire de nos difficultés.  Ca doit être ça, l’Efficacité de l’Organe Central !

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