mercredi 27 novembre 2013

Bonne nouvelle ? On demande à voir...

Les salariés de BPCE SA n’ont pas eu la chance de pouvoir participer au chat avec François Pérol hier, mais les autres salariés du groupe n’ont pas connu les mêmes déboires informatiques et ont pu poser des questions. A l’un d’entre elles portant sur les NAO (négociations annuelles obligatoires), François Pérol a répondu que les NAO ne portent que sur une partie de la politique salariale et a précisé :  si BPCE verse un dividende en 2014 au titre des résultats 2013 aux Banques Populaires et aux Caisses d'Epargne, il y aura une prime de partage des profits (appelée communément "prime Sarkozy").

Pour mémoire, le versement de cette prime dont le montant est à négocier entre l’employeur et les organisation syndicales, est soumis à deux conditions : réaliser des bénéfices en 2013 (ce n’était pas le cas en 2012) et verser des dividendes à ce titre, en hausse par rapport à la moyenne des dividendes versés les deux années précédentes.

Ne vous faites aucune illusion : d’une part, cette négociation est une obligation pour les entreprises qui sont éligibles à cette prime et d’autre part, le montant de la prime est au maximum de 1200 €… mais pourrait aussi être de 100 ou 200 € !

Alors avant de parler de prime de partage des profits, concentrons-nous sur la NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) à venir. Une prime est toujours bienvenue, mais c’est aussi ponctuel, aléatoire et arbitraire. Une augmentation de salaire, en revanche, c’est pérenne…

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