mardi 30 décembre 2014

2 minutes pour comprendre... pourquoi vous n'aurez pas d'augmentation !

Actuellement à la une sur le portail interne du Groupe, "2 minutes pour comprendre le ROE" nous explique via une vidéo parfaitement claire ce qu'est le ROE,  comment il s'est effondré depuis la mise en place des nouveaux ratios dits de " Bâle 3 et pourquoi il est si important qu'il remonte...

Le ROE (Return On Equity ou plus simplement, en bon français, rentabilité des fonds propres), c'est tout simplement le rapport entre le résultat net et le montant des fonds propres. On voit tout de suite l'enjeu : il faut augmenter le résultat et notamment, pour cela, baisser les charges, dont les salaires.

Mais le ROE, n'est-ce pas ce ratio sur lequel tous les marchés financiers de la planète ont les yeux rivés depuis de nombreuses années ? N'est-ce pas réservé aux société cotées ?

A tous ceux qui croyaient à la partie du plan stratégique consacrée à notre "ADN coopératif ", oubliez très vite cette notion obsolète, qu'on réserve pour le marketing destiné aux clients. L'ADN coopératif ne vaut pas pour l'interne. Ce qui vaut pour l'interne en revanche, toujours dans le plan stratégique, ce sont les "synergies de coûts" de 900 millions d'euros à trouver d'ici 2017. Pour améliorer le ROE.

On en aurait déjà trouvé un sur les 900, nous dit-on (mais nous n'en sommes pas certains) à la DISG...

mardi 23 décembre 2014

Demain la DISG... et après-demain ?

A la lumière de ce qui se passe pour la DISG, beaucoup s'interrogent aujourd'hui sur le devenir de BPCE sa... et se souviennent qu'il y a quelques mois, comme par hasard, BPCE sa a soudain disparu des écrans radar. Papier à en-tête, cartes de visite, logo de votre signature outlook : BPCE n'apparaît plus nulle part, il n'y a plus que "Groupe BPCE".

Un hasard ? Certainement pas. Le 4 avril 2013, juste avant les élections professionnelles, nous tirions déjà la sonnette d'alarme dans un tract, en pointant la volonté exprimée par François Pérol concernant Natixis et BPCE de coordonner leurs activités et de ce fait de les optimiser pour réduire les charges et montrer l'exemple aux "maisons mères".

Voir l'article du 4 avril 2013

Nous avions cité parmi les 2 directions menacées les services généraux et l'informatique... et malheureusement pour les personnes concernées, l'actualité récente nous a donné raison. Nous avions également cité les fonctions financières et de développement, mais si on en croit les arguments avancés pour justifier le projet de transfert de la DISG, cela pourrait concerner toutes les "activités similaires géographiquement proches". Si on met de côté les fonctions régaliennes auxquelles il semble impossible de toucher, il reste de très nombreux salariés qui pourraient donc être potentiellement touchés, dans un avenir proche, par un transfert destiné à faire ces "économies d'échelle" chères à François Pérol.

Mais peut-être y verrons-nous plus clair le 8 janvier, lors des voeux que notre Président ne manquera pas de présenter à l'ensemble des salariés de BPCE... y-compris à ceux de la DISG ?

lundi 22 décembre 2014

Que s'est-il passé à BPCE le 18 décembre ?

Vous l'avez sans doute remarqué, il y avait un petit peu de monde dans le hall d'entrée le matin... désolé pour l'encombrement éventuel, mais c'était pour la bonne cause : les 37 salariés de la DISG qui doivent être transférés chez Natixis.

Pour l'occasion, en effet, les 4 organisations syndicales de BPCE avaient décidé de mettre leurs forces en commun pour agir et diffuser un tract en intersyndicale. On en a même profité pour refaire la déco et accrocher quelques tracts aux arbres de Noël...

Mais ce n'est pas tout. Il y avait une réunion du Comité d'entreprise en salle Sydney qui a débuté  à 9 h. Et à leur arrivée, Messieurs Philippe Lesieur (Directeur des Ressources Humaines) et Alain Sounigo (Responsable des Affaires Sociales) ont eu la surprise de découvrir, devant la salle, une grande partie des 37 salariés de la DISG concernés par le projet de transfert chez Natixis. 

Tout s'est déroulé dans le plus grand calme et la plus parfaite courtoisie, mais on ne voit pas ça tous les jours à BPCE... et les représentants de la direction ont eu le temps de faire part en haut lieu de cet événement, puisque nous avons demandé une suspension de séance dès le début de la réunion, afin de terminer la distribution des tracts.

Un peu plus tard, au cours de la réunion, Mme BEC, MM BERCHE et PONCET (Natixis) ont accepté de reporter la mise en oeuvre du projet, ont pris quelques engagements concernant les activités actuellement internalisées et ont proposé de mener les négociations sur le socle social avant le transfert des équipes, qui serait désormais fixé au 1er avril.

Est-ce l'effet de la mobilisation du matin, le résultat de notre entrevue avec François Pérol (cf. tract du 18 décembre) ou bien les rapports des experts mandatés par le CE et le CHSCT ont-ils incité nos dirigeants à prendre le temps de mieux examiner ce projet ? Il y a probablement un peu de tout cela.

Quoi qu'il en soit, nous adressons nos félicitations à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés ce 18 novembre, en particulier aux salariés de la DISG. Cela demandait un courage certain et ils n'en ont pas manqué. Mais ce n'est pas la fin de l'histoire...




jeudi 18 décembre 2014

Tract du 18 décembre

Tract en intersyndicale
CFDT / CFTC / SNB / UNSA


Transfert de la DISG à Natixis : le miroir aux alouettes

Après des années passées à accompagner tous les salariés de BPCE sa, dans leurs prestations d’aménagements, de sécurité, de reprographie, et avoir obtenu une excellente appréciation lors de sondages de satisfaction adressés à l’ensemble de BPCE, la Direction demande aux services généraux de quitter BPCE sa pour rejoindre les équipes de Natixis.

Le CE et le CHSCT ont mandaté des experts pour analyser ce dossier. Les premières conclusions sont dérangeantes pour la Direction :
  • aucun intérêt économique, puisque la prestation externalisée chez Natixis nous sera refacturée (la Direction annonce 1M d’€ d’économie « à dire d’expert », pour Natixis et BPCE, mais ne produit aucune analyse chiffrée pertinente) ;
  • aucune garantie sur le devenir de nos collègues une fois transférés.

A la lecture de ces premières conclusions et face au désarroi des salariés concernés, une délégation, composée des secrétaires du CE et du CHSCT et des représentants de toutes les organisations syndicales, a rencontré François PEROL le 10 décembre.

Les principaux messages du Président du Directoire sont :
- Des économies d’échelle doivent être réalisées et toutes les économies sont bonnes à faire ;
- Les organisations sont appelées à évoluer une fois les transferts réalisés chez Natixis.

Depuis la création de BPCE, on ne compte plus les projets de réorganisations ou de transferts d’activités. Mais jusqu’à présent, aucun projet ne s’était traduit par un tel niveau d’externalisation injustifiée économiquement.
S’agirait-il d’une réduction d’effectifs qui ne dit pas son nom ? Et si telle est la volonté du comité de Direction Générale de BPCE sa, quelles sont les prochaines activités de BPCE qui seront externalisées ? Pourquoi réduire à tout prix l’effectif de BPCE sa ?
Si notre Président souhaite réellement procéder à « des économies d’échelle », nous lui suggérons de se pencher prioritairement sur le problème de la réappropriation en interne des missions confiées au demi-millier de prestataires de BPCE sa.

Le projet peut sembler relativement protecteur et sécurisé pour les salariés concernés, voire avantageux : transfert du contrat de travail (ancienneté, congés, etc), et statut social de Natixis… mais pour combien de temps ? François PEROL n’a pas fait de langue de bois sur le sujet : une fois le transfert réalisé, « les organisations évoluent ». C’est bien cela qui inquiète particulièrement les salariés de la DISG.
Quel sera le coup d’après, dans une entreprise où leur activité est sous-traitée à des prestataires ? Aucune garantie n’est apportée sur la pérennité des postes.



Ce que les élus et toutes les organisations syndicales demandent à François PEROL :
- prendre en compte les arguments des représentants du personnel et ne pas se fier à ceux qui lui disent ce qu’il a envie d’entendre ;
- retarder le projet pour prendre le temps de mieux étudier le dossier ;
- se rendre compte que le projet n’apporte aucune véritable économie, génère un traumatisme social et décider de ne pas le réaliser.
         

mercredi 17 décembre 2014

Diapason : attention, on a les noms...

Apparemment, notre appel au boycott a été entendu. Ipsos a rallongé d'une semaine la durée de l'enquête et au vu du taux de participation, certains managers sont tentés de faire du zèle.
Certains passent donc dans les couloirs pour demander à chacun de leurs collaborateurs s'ils ont bien répondu à l'enquête...
D'autres n'hésitent pas à les relancer par la messagerie... le dimanche ! C'est l'Inspection du Travail qui serait contente de savoir ça.

Alors à tous ceux qui seraient tentés de faire remonter le taux de participation de leur service ou de leur direction par l'intimidation, attention : nous savons très précisément qui fait quoi et notre patience a des limites...

Et à tous ceux qui n'ont pas répondu à l'enquête (et n'ont pas l'intention de le faire) : si jamais votre manager vous demande si vous avez répondu, faites lui donc plaisir en lui répondant oui... Il ne pourra pas vérifier !

DIAPASON : BOYCOTT !!!




vendredi 12 décembre 2014

Diapason : on ne lâche rien!

Vous avez tous reçu le message d'IPSOS et certains d'entre vous ont reçu des messages de relance de leur direction.  Notre action de boycott fonctionne, au point que la période d'enquête est prolongée d'une semaine !

Ce n'est pas le moment de lâcher prise, ne cédez pas à d'éventuelles pressions, qu'elles soient écrites ou orales.

En effet, sachez que nous avons alerté l'Inspection du Travail lorsque des pressions qui nous semblaient excessives ont été exercées afin que certains salariés de BPCE répondent à cette enquête. Depuis, des consignes ont été transmises par la DRH à vos managers... ce qui n'empêchera sans doute pas certains d'entre eux de tenter leur chance oralement, pour ne pas laisser de preuves.

Ne cédez pas aux relances et encore moins aux tentatives d'intimidation !

DIAPASON : BOYCOTT !!!

mardi 9 décembre 2014

Pourquoi ? Parce que !

Parce que cela fait trois ans que les NAO n'aboutissent à rien, avec des augmentations collectives de plus en plus anecdotiques...
Parce que la direction, qui a permis le travail de nuit et des charges de travail bien supérieures à ce qu'autorise le droit du travail, va demain vous obliger à badger au prétexte qu'elle s'est faite épingler par l'inspecteur du travail...
Parce que la direction a supprimé, sans même engager la moindre discussion avec vos syndicats, la partie collective de votre part variable...
Parce que ces 3 dernières années la direction s'était engagée à ouvrir certaines négociations (notamment sur le handicap, sur l'utilisation des nouvelles technologies, sur les cotisations retraite des salariés à temps partiel) et que ces engagements n'ont jamais été tenus...
Parce que le projet de transfert de 37 salariés de la DISG, qui ne repose sur aucun fondement sérieux, est dangereux pour les salariés concernés...

Il serait peut-être temps de manifester votre mécontentement.

DIAPASON : BOYCOTT !!!

lundi 8 décembre 2014

Chers collègues de la SG/DJ...

Chuuut… Attention, là, il convient d’être prudent. Ici règnent la loi du silence, l’omerta, la menace, la  répression… tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous ! Ici, les réunions de team building servent à faire parler les meneurs, pour mieux les identifier et les sanctionner. Ici, les tracts ne font pas long feu. A peine déposés, ils sont aussitôt retirés. Puis à nouveau déposés et à nouveau retirés et ainsi de suite*. Ici, on s’approche du 7ème étage et l’épaisseur de la moquette est là pour étouffer les bruits de couloir. Ici, la liberté d’expression n’a pas sa place. Bienvenue à l’étage le plus nord-coréen du bâtiment !

Alors si vous avez envie de protester, ne répondez surtout pas à l’enquête Diapason. Après tout, puisqu’il vous est interdit de dire ce que vous pensez, autant jouer le jeu jusqu’au bout, non ?

DIAPASON : BOYCOTT !!!

* heureusement, à l'UNSA, on est nombreux et bien organisés...

mercredi 3 décembre 2014

Boycott de Diapason : nous aussi, on relance !

Vous avez reçu hier une relance vous invitant à répondre à l'enquête Diapason, donc voici la nôtre ! Evidemment, toute ressemblance avec la relance d’Ipsos serait parfaitement fortuite…


Dans le cadre du baromètre Diapason, vous avez reçu le 20 novembre un tract de l'UNSA vous invitant à ne pas répondre au questionnaire en ligne.

Si vous n’avez pas répondu, nous vous en remercions, veuillez continuer de la même manière 
J

Si vous hésitez encore (sait-on jamais ?) nous  vous invitons à  gagner environ 15 minutes de votre temps afin de l’utiliser de manière plus intelligente et plus agréable. Ce ne sont pas  les solutions qui manquent… la date limite de non-réponse étant fixée aux environs de ad aeternam…

Pour ne pas accéder au questionnaire, il vous suffit de ne pas cliquer sur le lien fourni par Ipsos, qui n’est donc pas indiqué ci-dessous.

En cas de difficultés, vous pouvez aller sur un autre site, que ce soit celui de Le Gorafi ou, mieux encore, le blog de l’UNSA !  

Nous préconisons le boycott de  cette étude réalisée à la demande de l’employeur, soucieux de distribuer de la poudre aux yeux à l’approche des fêtes de fin d’année. Et à ceux qui ne croient plus au père Noël, il faudra expliquer en quoi un lien individualisé garantit l’anonymat. Un lien unique, le même pour tout le monde, avec un accès sécurisé par login / mot de passe, pourquoi pas ? Mais là…

Pour ceux qui auraient accidentellement cliqué sur le lien fourni par Ipsos, après avoir accédé au questionnaire, vous pouvez à tout moment vous interrompre pour éviter de finir de le compléter !

DIAPASON  : BOYCOTT !!!

mardi 2 décembre 2014

Langue de bois... c'est l'hôpital qui se moque de la charité !

Le texte ci-dessous est extrait d’une interview accordée par François Pérol au magazine Challenges. Comme souvent, nous y avons ajouté quelques commentaires, en rouge…

Comment qualifier la relation entre le monde politique et le business ?
Objectivement, elle est mauvaise. Dans une période récente, j’ai été frappé par la difficulté des hommes politiques à exprimer librement un point de vue et à s’engager, même dans un cercle restreint. Et même très restreint, le cercle en question ! Récemment un ministre recevait des patrons avant le sommet de Davos. Alors que c’était une occasion parfaite pour engager un dialogue libre, il a servi une langue de bois à débiter au rabot… Parce que lui ne fait jamais ça, à l’occasion des vœux ou lorsqu’il nous annonce les résultats, peut-être ? Entre les patrons et les politiques, le dialogue n’est pas assez confiant. Entre les patrons et les syndicats non plus, soit dit en passant… Les patrons ne font pas de politique (première nouvelle !), ils cherchent simplement à faire avancer leur entreprise. Ils devraient pouvoir parler des choses par leur nom sans être voués aux gémonies.

Quelle mesure prioritaire pour faire bouger le pays ?
Il y a une mine d’or (pour qui ?) derrière la volonté de simplification. Le discours récent va dans ce sens, mais malheureusement les actes sont différents. L’interdiction du travail à temps partiel de moins de 24 heures, la loi sur les stages, le volet de la loi Hamon sur la transmission d’entreprise, la loi pénibilité… C’est pénible !Toutes ces mesures partent d’excellentes intentions, mais elles compliquent la vie des dirigeants. Dans notre secteur, la revue de qualité des actifs nous a demandé un travail considérable (oui, on avait remarqué). Certaines équipes ont explosé les horaires. La faute à qui ? L’inspection du travail nous a épinglés. La faute à qui ? Résultat, tous les cadres vont être obligés de badger à l’entrée et à la sortie des bureaux. La faute à qui ? Cette mesure est mal vécue… La faute à qui ?

C’est quand même étonnant, cette façon de voir la paille dans l’œil du voisin sans voir la poutre qui est dans le sien ! Et il faut quand même être gonflé pour argumenter ainsi : on s’est mis hors la loi, on s’est fait attraper, on a été condamnés, donc il faut changer la loi ! Et puis quoi, encore ? La prochaine fois, François Pérol ferait mieux d’écouter l’UNSA. On avait tiré la sonnette d’alarme suffisamment tôt. Et récemment encore, nous avons proposé une solution alternative permettant d’éviter de badger. Que les choses soient bien claire : le seul et unique responsable de tout cela c’est la direction !

lundi 1 décembre 2014

Chers collègues de la DITG...

Vous qui en avez assez d’être organisés, réorganisés, ré-réorganisés et finalement désorganisés…
Vous qui en avez assez de voir la qualité du service apporté aux utilisateurs se dégrader année après année, faute d’une politique cohérente et d’économies de bouts de chandelle…
Vous qui en avez assez de travailler dans une atmosphère pesante, délétère, voire anxiogène…
Vous qui en avez assez de voir des prestataires exercer des responsabilités qui devraient être réservées à des salariés…  

Surtout, ne manifestez pas votre mécontentement en répondant à l’enquête DIAPASON : la direction se contenterait de ne pas diffuser les résultats !


DIAPASON : BOYCOTT !!!

vendredi 28 novembre 2014

La quinzaine de Diapason

Vous vous souvenez de la semaine du handicap ? Tous les jours, on recevait un message avec une bonne pratique. Nous avons voulu nous inspirer de cette idée pour vous donner les bonnes pratiques concernant l'enquête Diapason...

Jour 1 : Je n’arrive pas à lire le message envoyé par Ipsos. C’est écrit trop petit... Et puis, c'est qui cet Ipsos ? Moi, je ne réponds pas aux gens que je ne connais pas !

Jour 2 : Le bouton de ma souris est bloqué. Impossible de cliquer sur le lien menant à l’enquête. C’est ballot…

Jour 3 : Gros trou de mémoire. Mais où donc est passé ce message d'Ipsos ? C’était à quel sujet d’ailleurs ?

Jour 4 :  La DRH me relance et me demande de répondre. Pourquoi moi ? Je croyais que c'était anonyme... 

Jour 5 : c’est vendredi, j’ai mieux à faire. Je le ferai lundi.

Jour 6 : c’est lundi, j’ai pas envie. Faudra que je songe à consulter, la procrastination, c’est pénible.

Jour 7 : Nouvelle relance de la DRH. Ils se répètent... ils deviennent gâteux, ou quoi ?

Jour 8 : Aujourd’hui je suis prêt, j'ai envie, je suis de bonne humeur, ma souris a retrouvé la forme, pourquoi ne pas faire plaisir à la DRH… et zut, c’est le réseau qui est en panne ! AAAARRRGGGHHHH ! PAS DE BOL !!!

Jour 9 : Mais qu’est ce qui m’a pris hier, un moment de faiblesse ? Allez, je me reprends. Plus qu’un jour à tenir…

Jour 10 : Ca y est j'ai réussi, je n'ai pas répondu ! Yes we can ! Salariés 1 – Direction 0 !


mercredi 26 novembre 2014

Cher collègues de BCA...

Vous qui attendez depuis 3 ans un déménagement qui n'est toujours qu'un vague projet... vous qui en avez assez qu'on vous annonce une chose, puis son inverse, puis un mélange des deux, tout cela sans aucun résultat... vous qui en avez assez de répondre à des enquêtes sans qu'on tienne compte de vos réponses, sans même qu'on vous en présente les résultats... Vous avez envie de faire savoir votre mécontentement ?
Pour cela, il vous suffit... de ne rien faire (en ne répondant pas à l'enquête Diapason) !

DIAPASON : BOYCOTT  !!!

mardi 25 novembre 2014

Chers collègues de la DISG...

Vous qui êtes visé par un projet de transfert de vos contrats de travail chez Natixis, vous qui traversez une période difficile, vous pourriez être tenté de mettre à profit l'enquête DIAPASON pour vous défouler...

Ce ne serait malheureusement pas une bonne idée. D'une part parce que les réponses "extrêmes" (trop favorables ou trop défavorables) sont écartées par les instituts qui conduisent ce type d'enquête, qui ne tiennent pas compte de ces réponses dans leur analyse. D'autre part parce que le seul véritable moyen de mettre la direction dans l'embarras est de NE SURTOUT PAS REPONDRE.

On le répète donc (et on va le faire fréquemment dans les 15 jours qui viennent) :

DIAPASON : BOYCOTT !

lundi 24 novembre 2014

Tract du 20 novembre

Enquête DIAPASON : la fausse note de trop
Vous avez reçu un premier message de Philippe LESIEUR le 17 novembre : ainsi entre le 24 novembre et le 12 décembre 2014 aura lieu la seconde enquête DIAPASON, après celle de 2012.Pour l’UNSA, c’est l’enquête de trop. Voilà pourquoi.
DIAPASON : même sur le nom, on est en désaccord…
D’après la présentation qui en a été faite aux managers, DIAPASON signifie DIAlogue Par SONdage.  La DRH affirme qu’elle « vous donne la parole », que c’est « l’occasion de vous exprimer sur votre quotidien, vos sujets de satisfaction et vos attentes ». Ce n’est pas ce qu’on trouve dans le document adressé à vos managers, puisqu’il est écrit noir sur blanc qu’il s’agit de mesurer « le niveau d’engagement des salariés ».
Mais pour nous, DIAPASON, cela signifie plutôt : on  DIAlogue mais on n’écoute PAs le SON

Une enquête de plus… mais pour quoi faire ?
La DRH peut-elle nous dire sur quoi a débouché la première édition de DIAPASON ? Parce que de notre côté, nous n’avons rien remarqué… Vos conditions de travail ont-elles été améliorées ? Avez-vous le sentiment que vos réponses au premier sondage ont été prises en comptes, que vos demandes ont été entendues ?
Et l’enquête « BPCE c’est nous » ? Et l’enquête menée en début d’année par le cabinet STIMULUS sur le stress dans l’entreprise, dont la direction n’a toujours pas communiqué les résultats, qu’elle estime trop gênants ? Nous demandons régulièrement (notamment dans le cadre du CHSCT) des retours sur ces enquêtes. Pas seulement sur les résultats mais aussi sur les plans d’action qui sont (ou pas…) mis en œuvre. Et nous n’obtenons aucune réponse.

Des enquêtes dangereuses pour les salariés ?
La DRH voudrait faire croire qu’elle est à votre écoute alors qu’elle n’écoute même pas les représentants du personnel que vous avez élus ! Il faudrait peut-être demander aux équipes de BCA qui attendent un déménagement depuis plus de 3 ans, si leurs demandes ont été entendues. Il faudrait peut-être demander aux collaborateurs de la DISG ce qu’ils pensent des enquêtes, eux qui sont visés par un projet de transfert chez Natixis, alors qu’ils figuraient régulièrement parmi les directions les mieux notées dans les enquêtes précédentes ! Il faudrait peut-être demander aux salariés de la SGDJ (Secrétariat Général – Direction Juridique) ce qu’ils pensent de l’enquête sur le stress menée en début d’année. Car comme vous le savez peut-être, des personnes s’étant exprimées un peu trop librement sur le sujet du stress lors d’un séminaire de team-building, sont aujourd’hui menacées de sanctions ! Nous ne croyons plus, aujourd’hui, en la parole de la DRH et de la direction.
               
L’UNSA donne le « la » : pas de réponse à l’enquête
Cette enquête est une occasion unique pour vous de signifier à la DRH votre mécontentement de ne jamais être entendu. Philippe LESIEUR le dit lui-même dans son message : « la réussite de cette démarche dépend du nombre et de la qualité des réponses ». Autrement dit, si le nombre de répondants est insuffisant, les résultats ne seront pas significatifs et l’enquête tombe à l’eau. Un véritable désaveu pour la direction de BPCE, d’autant que l’enquête DIAPASON se fait au niveau du Groupe !
Nous, représentants du personnel de l’UNSA, ne répondrons pas à l’enquête. Nous invitons tous nos adhérents, tous nos sympathisants mais aussi l’ensemble des salariés de BPCE à suivre le mouvement.
Un seul mot d’ordre pour cette enquête DIAPASON : le BOYCOTT.

L’UNSA demande, préalablement à toute nouvelle enquête, que les résultats des précédentes,  de même que les plans d’actions mis en place et les résultats de ces plans d’action, soient communiqués dans leur intégralité  aux représentants du personnel. L’UNSA demande que les représentants du personnel soient associés en amont à toute nouvelle enquête. L’UNSA demande que la direction démontre une véritable volonté de dialogue et d’écoute et cesse de s’abriter derrière des enquêtes qui ne deviennent que des faux-semblants.


mercredi 19 novembre 2014

La semaine de la mauvaise foi

Ah, ils ont bon dos les handicapés...

Depuis vendredi (puisque c'était le lancement officiel de la semaine pour l'emploi des personnes handicapées), la DRH communique sur les "bonnes pratiques" pour s'engager concrètement en faveur du handicap.

Une bonne pratique, pour la DRH, aurait été de proposer un accord spécifique  sur ce thème. Des négociations avaient été ouvertes en 2012, car BPCE SA n'employait en 2011 que 14 personnes déclarées comme handicapées, contre un nombre prévu  par la loi de 90 (6% sur un effectif de 1500). A ce titre, l'entreprise avait du verser 365 K€ à l'AGEFIPH (Association de GEstion du Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées), organisme chargé par les pouvoirs publics de favoriser l'insertion et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées dans les entreprises du secteur privé.

Pour l'UNSA, ces négociations étaient l'occasion de mettre en place différentes mesures, incitant par exemple les personnes handicapées mais non déclarées à se faire connaître (car il y en a, tous les handicaps n'étant pas toujours visibles), leur permettant de bénéficier de dispositions concrètes diverses, de mettre en place des aides ou aménagements également pour les salariés parents d'enfants handicapés.
Pour l'entreprise, malheureusement, il s'agissait plutôt d'utiliser à son avantage les 365 K€ (qui ainsi n'auraient pas été versés à l'AGEFIPH), voire de faire une économie au passage... Pratiquement aucune des mesures proposées par l'UNSA n"avaient été acceptées.

Lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) 2014, la direction s'était pourtant engagée formellement à remettre le sujet sur la table : "« La Direction indique, aux organisations syndicales, qu’elle dispose d’un mandat pour négocier sur le sujet. Des négociations seront ouvertes dans le cours du 1er semestre 2014. »  On attend encore l'invitation à une première réunion !

Ca aussi, ce serait une bonne pratique, pour notre DRH : tenir les engagements pris, au lieu de faire de la communication pour tenter de dissimuler ses carences en la matière. D'ailleurs, on aimerait savoir combien a coûté cette opération de communication...   




mardi 18 novembre 2014

Chers Directeurs des Ressources Humaines...

Chers Directeurs des ressources humaines, vous qui, à table, vous réjouirez des exploits de Loïck Peyron.
Vous qui ne tarirez pas d'éloges sur sa résistance physique, sur son sens de l'engagement, sur l'intelligence de ses choix tactiques, sur son adaptation à un bateau qu'il ne connaissait pas voilà à peine deux mois...
Vous qui dans votre entreprise êtes en charge du recrutement, n'oubliez pas, quand vous mettrez à la poubelle l'excellent CV d'un candidat, au seul prétexte qu'il a dépassé 45 ans, de vous demander quel est l'âge du capitaine qui vous a tant fait rêver l'autre jour à table.

54 ans !

lundi 17 novembre 2014

Nouveau succès de l'UNSA

L'UNSA Natixis a remporté haut la main les élections professionnelles chez BPCE Assurances.

Avec 68% des suffrages, elle remporte 5 sièges sur 7 au Comité d'entreprise. Les autres organisation syndicales présentes réalisent un score de... mais est-ce vraiment utile de le préciser ?

Nous adressons nos plus sincères félicitations à l'équipe UNSA de BPCE Assurances pour cet exceptionnel résultat !


vendredi 14 novembre 2014

Le calendrier nouveau est arrivé !

Comme chaque année, l'UNSA vous offre son calendrier au format A5. Si vous n'en avez pas eu un lors de la distribution d'hier (jeudi 13), ou si vous en voulez un deuxième, n'hésitez pas à venir nous en demander.
Vous pouvez vous adresser aux élus  UNSA (il suffit de cliquer sur l'onglet "vos interlocuteurs UNSA" ci-dessus), ou vous rendre au local UNSA (bureau A155).







jeudi 6 novembre 2014

Traiter le mal par le mal, c'est risqué...

Arrivée brillamment en tête du classement des directions de BPCE avec 46,7% de salariés en hyperstress*, la SGDJ (Secrétariat Généra l- Direction Juridique) a semble-t-il décidé d'aller encore plus loin et faire encore pire.

Un séminaire a en effet été organisé afin que les collaborateurs puissent s’exprimer à ce sujet afin – c’est du moins ce qu’on pouvait imaginer – de mettre en place les actions nécessaires pour alléger le stress ressenti par les collaborateurs. Mais apparemment, le séminaire a trop bien fonctionné, certains salariés se sont exprimés un peu trop librement sans doute au goût de leur hiérarchie et se sont sentis menacés par une déclaration de leur directeur laissant entendre la possibilité de sanctions…

Voilà donc comment on lutte contre le stress à certains endroits de BPCE !
C’est à se demander où on est… dans une entreprise qui déclarait il y a peu vouloir être socialement exemplaire, ou dans une entreprise ou règnent des méthodes de management dignes de la Corée du Nord ?

On le sait, on ne se fait pas d’illusions, la liberté d’expression dans le cadre du travail est très relative et nombreux sont ceux qui se sentent obligés de souvent répondre « oui » à leur manager dans l’espoir de ne pas ruiner leur carrière.  Mais lorsqu’on s’attaque à des salariés déjà fragilisés par des mois et des années de stress, en ajoutant une bonne couche de pression comme si on voulait les achever, c’est inacceptable.

L’UNSA demande donc à la direction concernée de publier un démenti officiel de manière à rassurer les salariés concernés.


*résultats de l’enquête menée en début d’année par le cabinet Stimulus à l’initiative de la DRH et du CHSCT

mardi 28 octobre 2014

Le Flash en VF et décodé

Quand il s'agit de communiquer pour nous dissimuler la vérité, tous les moyens sont bons. Et lorsque la langue de bois ne suffit pas, on y ajoute le jargon technique.

A cet égard, le Flash du 27 octobre concernant les stress tests de la BCE est un modèle du genre !

En revanche, l'article publié dans Le Parisien du même jour est beaucoup plus clair. Alors que les ratios  de fonds propres s'élèvent en 2013 à 13,87% pour le Crédit Mutuel, à 10,04% pour la Banque Postale, à  10,97% pour le Crédit Agricole, à 10,89% pour la Société Générale, à 10,68% pour BNP Paribas et à 10,32% pour BPCE... on y  apprend que ces mêmes ratios s'établiraient en 2016 en cas de scénario catastrophe à plus de 12% pour le Crédit Mutuel, à 9,14% pour la Banque Postale, à 8,83% pour le Crédit Agricole, à 8,15% pour La Société Générale, à 8,07% pour BNP Paribas et... à 7% pour BPCE !

On comprend mieux pourquoi le Flash était illisible... On se consolera certes en se disant que le seuil pour réussir le test était fixé à 5,5%. Mais pour les financiers qui nous dirigent, ce n'est pas suffisant et ces résultats signifient qu'il va falloir sortir davantage de profit que nos concurrents. Plus de PNB, moins de charges, pas besoin de vous faire un dessin... En revanche, quand il s'agira de fixer le montant de leur propre part variable, faites leur confiance pour oublier que d'autres ont fait mieux et se souvenir que ces tests ont été réussis  !

jeudi 23 octobre 2014

Télétravail : on ne voit toujours rien venir à BPCE, mais ailleurs, ça bouge !

Alors que le direction de BPCE vient de laisser passer - tout à fait délibérément - une occasion d'aborder le thème du télétravail avec son projet d'avenant à l'accord sur le temps de travail, les autres entreprises continuent d'avancer. 

Nexity lance en effet un nouveau concept de bureaux destinés à accueillir des "télétravailleurs"* dans des zones résidentielles, partant du constat de l'INSEE que 32% des actifs franciliens passent plus d'une heure trente dans les transports. Les entreprises, de plus en plus nombreuses à faire le constat que de mauvaises conditions de travail nuisent à la productivité, s'efforcent donc de trouver des solutions de télétravail, que ce soit au domicile du salarié... ou ailleurs !

Dans les "Blue Offices" de Nexity, les salariés d'entreprises différentes sont ainsi accueillis dans des espaces hyper-modulables, en bureau individuel ou en open-space, à la journée ou à la semaine. Avantage : les salariés ne sont pas perturbés par la présence  ou l'arrivée d'un enfant, ni déprimés par leur solitude, ni distraits par la télévision. Et tout est prévu, des salles de réunion ou de visio-conférence  à l'espace détente.

Ce premier ensemble Blue Office vient d'ouvrir ses portes à Alfortville. D'autres sont prévus à Massy dans l'Essonne, Maisons-Laffitte dans les Yvelines, Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis et Saint-Quentin-en-Yvelines.

Si Nexity se lance sur ce marché, c'est que 58% des cadres et professions intermédiaires interrogés récemment estiment que ce mode de travail deviendra incontournable dans les années qui viennent.

Encore un train raté par BPCE, après celui du web (on se décide à devenir une banque digitale environ 15 ans après l'explosion de la bulle internet…) ? 
Probablement, tant le direction semble s'obstiner à ne pas ouvrir la moindre porte à une discussion sur le télétravail. S'ils n'ont pas d'idées sur le sujet, ils n'ont qu’à venir voir les élus UNSA, nous n'en manquons pas. 

Malheureusement il y a fort à parie que vous continuerez à avoir le blues au bureau avant d'emménager dans un Blue Office...

* Source : Le Parisien du 22 octobre 2014

lundi 20 octobre 2014

Au revoir la DISG ? Bonjour les procédures...

Le projet de transfert d'une grande partie des collaborateurs de la DISG chez Natixis aurait bien entendu un impact sur les salariés concernés... mais pas seulement.

Oui, vous aussi, même si vous ne faites pas partie de la DISG, devriez malheureusement subir quelques petits changements dans votre vie professionnelle quotidienne. Car certains services, certaines prestations jusqu'ici gratuites deviendraient payantes, par le "jeu" de refacturations. Et qui dit facturation dit procédure...

Un exemple : la procédure de réservation d'une salle mutualisée de Natixis pour un demandeur de BPCE (procédure actuellement en vigueur, heureusement uniquement sur l'auditorium Arc de Seine... du moins pour l'instant !).
Coût : 325 € HT/heure, plus la prestation technique (un régisseur est facturé 50€/h) !
Il faut au préalable communiquer par mail à une boîte générique le formulaire de pré-réservation de salle de conférence, ainsi que la liste des participants de BPCE, facultative au moment de la réservation mais... obligatoire ensuite dans le cadre de la procédure d'accès aux locaux. Cette liste est à envoyer à deux boîtes génériques au plus tard la veille de la réunion avec le nom d'un collaborateur référent de BPCE et le titre de la réunion.

Voilà le genre de choses qui vous attend si ce projet de transfert aboutit.
A ce stade, on ne sait pas encore s'il faudrait établir un bon de commande dans Capri (donc avec les codes budgétaires de la direction et du projet concernés) lorsqu'il s'agirait de demander des travaux de reprographie, dans le cas où ce service serait finalement externalisé par Natixis, mais on vous tient au courant...

mardi 14 octobre 2014

DISG : le CHSCT fait appel à un expert

Le 13 octobre, les membres du CHSCT ont voté à l'unanimité le recours à un expert concernant le projet de transfert des activités de gestion de l'immobilier et de la logistique de BPCE SA vers Natixis SA.

Le cahier des charges précis reste à définir, mais la mission de l'expert portera notamment sur l'étude des impacts de ce transfert sur les salariés concernés et en particulier les risques psychosociaux, mais également les impacts de la nouvelle organisation du travail de ces services qui touchent à l'activité quotidienne  sur l'ensemble des salariés de BPCE SA.

Prochaine étape, donc : cahier des charges et choix du cabinet.



mercredi 1 octobre 2014

Vous voulez garder votre poste chez BPCE ? Un conseil : évitez d'être trop bon...


En octobre 2013, une enquête de satisfaction sur les prestations et services assurés par la DISG  (Direction Immobilier et Services Généraux) a été réalisée auprès des collaborateurs de BPCE SA.

508 collaborateurs ont répondu au questionnaire. Certains ne se sont pas prononcés sur des services auxquels ils n'avaient pas eu recours. Les résultats qui suivent vous donnent, sur la base de ceux qui se sont prononcés, le pourcentage cumulé de collaborateurs plutôt satisfaits et très satisfaits.

Les aménagements de bureau        : 62%
La propreté                                       : 68%
Les salles de réunion                       : 76%
Qualité et suivi des demandes         : 89%
Sécurité                                            : 90%
Service courrier                                : 91%

DISG global                                      : 93,90%

And the winners are ...

Les déménagements                      : 93,38 %
L'accueil                                          : 94,41%
L'atelier reprographie                      : 95%  (avec un taux record de "très satisfaits", plus de 53%)
                
Ce sont donc les collaborateurs qui ont contribué à la qualité, voire l'excellence, de ces différents services que la direction souhaite aujourd'hui transférer chez Natixis avec, au delà de ce transfert, un avenir des plus flous, pour ne pas dire des plus sombres...




lundi 29 septembre 2014

Transfert d'activités de la DISG à Natixis : copie à revoir

Vendredi 26 septembre, lors de la réunion du Comité d'entreprise, le projet de transfert des activités de gestion de l'immobilier et de la logistique de BPCE SA vers Natixis SA a été présenté par Aline BEC et Laurent BERCHE.

Ce projet, qui concerne près de 40 salariés de BPCE SA, en dépit de la présentation qui a été faite, nous semble toujours aussi flou...

L'objectif serait de réaliser des synergies (mot élégant pour "économies") grâce à la mutualisation des appels d'offres, des contrats, des prestations... et l'enjeu serait apparemment de faire une économie globale de l'ordre de 1 million d'euros. On ne peut dire que "de l'ordre de" car le tableau qui a été présenté comportait... 6 lignes !

Mais depuis quand a-t-on besoin de transférer des salariés d'une entité à une autre pour mutualiser des coûts  ? Cette mutualisation n'est-elle pas possible en l'état ? Pourquoi une quarantaine salariés devraient-ils changer d'employeur (Natixis au lieu de BPCE) alors que 10 seulement seront amenés à changer de situation géographique ?

Et surtout, pourquoi démanteler un direction qui, dans les récentes enquêtes menées auprès des salariés, obtenait des résultats parmi les meilleurs et ressortait comme une direction "modèle" ?

En outre ce projet soulève d'autres questions quant aux conséquences sociales pour les personnes transférées, mais aussi sur les conséquences pour les autres salariés, dont la vie quotidienne sera nécessairement impactée par cette réorganisation.

Dans ces conditions, il n'était pas question pour le CE de rendre un avis. C'est la raison pour laquelle le CHSCT a été saisi par le Comité d'entreprise, afin dans un premier temps d'examiner le projet sous l'angle des conditions de travail et des éventuels risques psychosociaux et obtenir son avis.



mercredi 10 septembre 2014

François Pérol à l'Express aujourd'hui : "Il n'y a pas d'austérité en France"

Récemment nommé à la tête de la FBF (alors que l'affaire concernant les conditions de sa nomination continue de traîner en longueur...), François Pérol a répondu à quelques question de l'Express.

Il y affirme notamment qu'il n'y a pas d'austérité en France.
Cela rassurera sans doute les salariés de BPCE, après 3 années marquées par des augmentations de salaires réduites à leur plus simple expression : 
- en  2012 : 450 € (bruts) de « prime », convertie en salaire annuel au 1er janvier de l’année suivante, uniquement pour ceux dont la rémunération est inférieure à 70 K€ ;
- en 2013 : 450 € (bruts) pour les salariés dont la rémunération était inférieure à 50 K€ ;
- en 2014 : 0,6% pour les salariés dont la rémunération est inférieure à 60 K€, mesure décidée unilatéralement par l’employeur, comme en 2012 et 2013 ;

Dans le même temps, de combien ont augmenté les prix de l'énergie et du carburant, l'impôt sur le revenu, les taxes foncières et d'habitation, la part non remboursée des frais de santé (pour ne citer que les postes les plus importants) ?   

Ce serait sympathique de la part de François Pérol, avant de s'occuper de l'état de la France, de s'occuper de celui des salariés de BPCE SA et d'expliquer à tous ceux qui dépassent les plafonds indiqués ci-dessus (plus de la moitié de l'effectif de BPCE, quand même) et qui n'ont par ailleurs pas obtenu d'augmentations individuelles sur la période, ce qu'il entend au juste par "il n'y a pas d'austérité". 

Mais peut-être faisait-il allusion à la rémunération des dirigeants de BPCE qui a progressé (dixit Arnaud Montebourg récemment) de 29% sur 1 an ?

A moins que l'explication se trouve dans la suite de sa déclaration à l'Express, puisqu'il ajoutait pour démontrer la pertinence de son propos concernant la France "qu'il n'y a pas de baisse de salaires comme dans d'autres pays" 
La, évidemment, on comprend mieux le fond de sa pensée...


P.S. : définition du petite Larousse pour "austérité" : politique économique visant à réduire l'ensemble des revenus disponibles pour la consommation, par le recours à l'impôt, au blocage des salaires...

mardi 2 septembre 2014

Tract du 2 septembre - 1ère partie

L’accord sur le temps de travail remis en cause

Lors de la réunion du Comité d’entreprise du 24 juillet, l’employeur nous a fait part de sa décision de réviser l’accord signé en octobre 2010, relatif à la durée du temps de travail. Dans le contexte actuel, on imagine mal que son objectif soit d’accorder aux salariés, à cette occasion, des avantages supplémentaires…
Merci aux apprentis sorciers
La raison de cette décision ? Un courrier reçu de l’Inspection du travail concernant les horaires de travail des salariés affectés à la mission AQR, suite aux constats faits lors de leur venue à la demande de syndicats minoritaires, qui avaient souhaité engager un bras de fer avec la direction à cette occasion. L’UNSA avait préféré entamer un dialogue avec la direction pour négocier un ensemble de mesures visant à encadrer les surcharges de travail  liées à cette mission exceptionnelle (cf. nos tracts des 8 et 17 avril). Une fois de plus, les faits nous donnent raison…  Ce courrier de l’Inspection du travail informe la direction qu’un procès-verbal des infractions constatées va être adressé au Procureur de la République et que notre accord sur la durée du temps de travail doit être revu, notamment afin de mettre en place des mesures strictes de contrôle permettant de veiller au respect de son application.
Une victoire à la Pyrrhus
Cette décision de l’Inspection du Travail est sans doute une satisfaction pour certains salariés directement ou indirectement impactés par la mission AQR, peut-être un peu arbitrairement qualifiés de « volontaires » par la direction et qui se seraient volontiers passés de séances de travail de nuit et de plages de repos inférieures au minimum conventionnel. L’UNSA se réjouit  donc que l’employeur doive mettre fin aux débordements constatés dans le cadre ponctuel de la mission AQR. Mais ce dénouement  risque d’avoir un coût élevé, pour l’ensemble des salariés de BPCE et ce, bien au-delà de la mission AQR qui prendra bientôt fin.

La boîte de Pandore
L’accord sur la durée du temps de travail ne se limite pas à fixer la durée minimum du temps de repos quotidien pour les salariés au forfait jour, ou la durée quotidienne maximum de travail pour les salariés à l’horaire collectif.
En effet, cet accord définit également le nombre de jours de congés, de RTT, le dispositif d’horaires variables, le temps partiel et à taux réduit… et toutes les modalités d’organisation et de mise en œuvre de ces dispositions.
Jusqu’à présent, le bon fonctionnement de ces dispositifs, notamment pour les salariés au forfait jour qui représentent plus de 80% des effectifs,  reposait sur la responsabilité des salariés (système déclaratif) et le suivi de leurs managers. Demain, dans le cadre d’un accord prévoyant un contrôle drastique des horaires de travail mais aussi des sanctions, tout cela risque d’être remis en cause. Et dans le pire des cas, à défaut de signature d’un accord, les moins bonnes dispositions de la convention collective AFB s’appliqueraient à nous….

L’employeur n’y va pas avec le dos de l’AQR…
Quelle belle opportunité pour l’employeur ! A cause de l’inspection du travail, le voilà « obligé » de mettre en œuvre des dispositifs de contrôle… ce qui lui donne l’occasion de remettre en cause d’autres dispositions. Et qui va devoir maintenant tout faire pour  limiter la casse ? L’UNSA, évidemment.

Quoi qu’il en soit, pour l’UNSA, la négociation sur la révision de notre accord ne peut pas s’exempter d’un encadrement du travail nomade lié, notamment, aux outils de communication mis à disposition de plus en plus de salariés de BPCE (voir au dos).

Tract du 2 septembre : 2ème partie

Contrôler le temps de repos, ça semble simple. Et pourtant…

La solution est sous nos yeux et semble tellement simple : il suffit que chacun « badge » comme le font aujourd’hui les salariés à l’horaire collectif.  Mais peut-on se contenter de cela ?

Les salariés au forfait jour peuvent en effet gérer leur emploi du temps avec beaucoup d’autonomie. Pour cela ils peuvent notamment utiliser toutes les ressources offertes par les technologies informatiques et de communication : clés USB, ordinateur portable, connexions distantes, Blackberry et autres smartphones.

Demain, se posera inévitablement la question d’encadrer l’utilisation de ces moyens technologiques afin d’éviter les abus pouvant conduire aux mêmes débordements que ceux constatés lors de la mission AQR.

D’une part, l’autonomie des cadres au forfait jour risque d’être réduite, avec l’obligation pour eux de poser une demi-journée en cas d’absence le matin ou l’après-midi.

D’autre part, l’employeur peut mettre en place une coupure systématique et automatique des lignes et des réseaux permettant le travail à distance.

Il restera à régler les questions des déplacements, des rendez-vous et réunions à l’extérieur… autant de formalités administratives qui risquent de s’avérer lourdes à gérer pour les salariés de BPCE.

A moins que… la direction opte pour une solution encore plus simple et décide purement et simplement de revenir aux horaires collectifs pour l’ensemble des salariés !

lundi 25 août 2014

Changement de disque

C'est amusant de voir ce que le discours officiel, fait pour une bonne partie de langue de bois, devient dès lors que ceux qui le tiennent ont quitté l'entreprise... Même au plus haut niveau !
On en veut pour preuve ces quelques extraits choisis d'un entretien avec Jean-Luc VERGNE*, ex-DRH Groupe de BPCE :

- "Aujourd'hui l'entreprise manage avec les chiffres et du quantitatif, multiplie les entretiens et les outils qui ne servent en rien les carrières, ni les rapports entre les individus. Nul ne se préoccupe plus du comment faire, ni de l'humain..."

- "A mon sens, la relation contractuelle qui unit aujourd'hui les jeunes avec l'entreprise n'est pas une bonne base de départ ni de collaboration."

- " Il faudrait revenir au management du travail, replacer les relations sociales au coeur du système."

Ce n'est pas nous qui le disons... mais nous sommes ravis de voir que, quelques années après, il est  finalement d'accord avec nous.

Et pour l'anecdote, on ne peut pas s'empêcher de vous livrer ce terrible aveu de notre ancien DRH concernant sa difficile réinsertion en tant que retraité : "Pendant trois mois, ce fut le trou d'air, j'ai du réapprendre la vie de monsieur Tout le monde. Acheter des billets de train, aller dans un bureau de poste envoyer un recommandé fut un apprentissage au sens premier du terme pour un dirigeant qui avait un collaborateur pour chaque chose  !"

On s'en doutait un peu mais c'est confirmé : les gens qui nous dirigent ne savent pas acheter un billet de train ni envoyer un recommandé. C'est quand même un peu inquiétant, non ?

* Source : Les Echos Business du 18 août 2014

mercredi 13 août 2014

Télétravail : BPCE va bientôt frôler le ridicule...

Dans un article du 13 août, Les Echos annoncent que la Société Générale se met à l'heure du télétravail.
Celui-ci a en effet été plébiscité par les salariés lors d'un sondage effectué en 2013. Plus de 40% d'entre eux avaient notamment déclaré passer plus d'une heure chaque matin dans les transports...

Après une expérimentation menée pendant plusieurs mois avec quelques centaines de collaborateurs, la Société Générale  est sur le point de signer un accord avec les organisations syndicales pour une durée de deux ans, permettant aux salariés qui le souhaitent (sous réserve de l'accord de leur direction) de télétravailler entre une demi-journée et deux jours par semaine et de bénéficier d'un équipement de leur domicile en matériel informatique, adapté aux besoins en termes de sécurité informatique, ainsi que d'une assurance pour couvrir d'éventuel sinistres.

Et la Société Générale n'innove pas dans ce domaine : le Crédit Agricole et la filiale bancaire de La Poste bénéficient déjà de dispositifs du même type et d'autres groupes bancaires mènent ou ont mené ces dernières années différentes expérimentations.

Et nous ? Rien. Voilà pourtant plusieurs années maintenant que l'UNSA réclame, lors de chaque NAO (Négociation Annuelle Obligatoire), l'ouverture de négociations sur le télétravail. Mais la direction refuse d'aborder le sujet, ne serait-ce que sous forme de discussions (qui permettraient de clarifier les positions des uns et des autres pour, éventuellement, entamer ensuite une négociation). Nous sommes pourtant certains qu'un bon nombre de collaborateurs adhéreraient à ce nouveau mode de travail (qui n'aurait bien entendu rien d'obligatoire) et que cela leur serait profitable, ainsi qu'à BPCE.

On a bien compris que pour la direction, la banque digitale, la banque 100% en ligne, ça ne vaut que pour les clients, du moins dans les campagnes de communication, externe (publicité) ou interne... Mais dans les faits, on en est encore loin et ce n'est certainement pas en bridant le souhait de certains collaborateurs de mieux utiliser les outils technologiques dont on dispose, qu'on va y arriver !



lundi 11 août 2014

On ne dit pas...

La langue de bois étant désormais présente à tous les niveaux dans notre belle entreprise (cf. le dernier message de François Pérol et le dernier numéro de Couleur(s) BPCE) , vous trouverez ci-dessous quelques éléments vous permettant de traduire les messages de la direction... et, pour ceux qui le souhaitent, de parler eux aussi ce merveilleux langage du pays des bisounours.

ON NE DIT PAS                                                       ON DIT
corvéable à merci                                                                                 membre volontaire de la task force
plan d'économies généralisé                                                                grandir autrement
Votez pour le projet porté par votre Directeur                                       votez pour la meilleure innovation
Désolé, je me suis planté sur la prime Sarko                                        rien...
Il y a un problème de sécurité à la cafétéria                                       Coeur de Ville est une brillante idée du Club des 100
On dégraisse les effectifs                                                                     J'ai Une Mobilité Personnalisée
Augmentations de salaire : walou !                                                     ces résultats sont les vôtres, vous pouvez en être fiers
On a 10 ans de retard sur le net                                                          la signature électronique est un beau succès
Que vont devenir les salariés d'IT-CE et d'I-BP ?                                cloud computing
Ce projet, c'est la traversée de l'atlantique à la rame                         je vais passer en comité de validation

mercredi 6 août 2014

1er semestre : des bons résultats... mais qui vont profiter à qui ?

 « Vous pouvez être légitimement fiers de ces résultats, qui sont les vôtres. Fiers aussi que votre Groupe et chacune de ses entreprises soient ainsi en mouvement, innovantes et actives dans tous leurs métiers. Avec toute l'équipe de direction générale, je voulais vous remercier pour ces résultats et vous dire que nous partagions pleinement votre fierté. »

Ainsi  se termine le message de François Pérol, visiblement satisfait des résultats du Groupe sur le premier semestre. Nous aussi sommes satisfaits de voir que le Groupe se porte bien et a su passer entre les gouttes des amendes américaines (cf. les récentes mésaventures de BNP Paribas) et des banques portugaises en difficulté (cf. le Crédit Agricole).

Mais si on pouvait partager autre chose, en plus de la fierté, ce serait une encore meilleure nouvelle ! Certes, les chiffres annoncés pour ce premier semestre sont plutôt encourageants pour l’intéressement qui sera versé l’année prochaine (même s’il est encore trop tôt pour faire des projections)… mais rappelons que les salariés de BPCE SA ne bénéficient pas de la participation (à la différence des salariés de Natixis, des Banques et des Caisses), n’ont jamais touché le moindre euro au titre de la prime de partage des profits, et que les augmentations collectives des 3 dernières années ont atteint des niveaux qui constituent des records historiques de faiblesse !


Il serait peut-être temps que la reconnaissance des bons résultats se traduise autrement qu’en éléments variables et aléatoires… Mais on aura l’occasion de revenir sur ce sujet à la rentrée.

mardi 5 août 2014

Tract du 5 août


Lamentable…



Aujourd’hui, un article sur le blog de la CFTC utilise  à des fins polémiques et  politiques, le suicide d’une hôtesse d’accueil qui s’est produit le 17 juillet  dans les locaux de Tombe-Issoire. L’objectif de cet article : dénoncer le fait que la délégation d’enquête du CHSCT a été restreinte et constituée d’un seul représentant du personnel (un élu UNSA), en plus d’un représentant de la direction, tout en évoquant un « entre-soi dont l’UNSA et la direction sont si coutumiers ».

Nous ne souhaitons pas nous abaisser en donnant  à ces attaques indignes d’un syndicat plus d’importance qu’elles n’en méritent. Mais nous ne pouvons pas non plus nous laisser ainsi insulter, ni laisser passer sans la dénoncer une telle récupération d’un événement aussi grave.

Nous  faisons donc remarquer à nos confrères de la CFTC qu’une fois de plus, ils se trompent de combat et d’adversaire et que ce type de comportement, dont le syndicalisme ne ressort pas grandi, est précisément la raison pour laquelle, au sein des différentes instances de représentation du personnel, nous ne souhaitons pas leur donner une place  plus importante que celle issue du résultat des dernières élections et du  droit du travail .


Le bureau UNSA BPCE

mercredi 23 juillet 2014

AQR : bonne nouvelle... ou presque.

Lors de la réunion des Délégués du Personnel du 3 juillet, la direction a confirmé qu'elle "étudie les modalités de calcul d'une prime exceptionnelle en faveur des salariés ayant contribué à la mission AQR" et que "le versement de cette prime sera assuré sur la paie de septembre 2014".

On peut s'interroger sur ces modalités de calcul, puisque la DRH a mis en place très tardivement un dispositif de contrôle du temps de repos (et donc par déduction, du temps de travail) des salariés au forfait jour et affectés à la mission AQR, sur la base de fiches papier : information communiquée à l'occasion de la réunion du CE du... 7 juillet !

D’autre part, nous l'avons déjà dit mais nous le répétons une nouvelle fois : les salariés affectés à la mission AQR n'ont pas été les seuls impactés par cette mission. L'UNSA demande donc que d'autres salariés, par exemple ceux qui ont "récupéré" une partie de la charge de travail de leur collègues affectés à AQR, bénéficient eux aussi de cette prime exceptionnelle.

mardi 22 juillet 2014

Information


Jeudi 18 juillet, nous avons eu la tristesse d’apprendre le suicide d’une hôtesse, salariée du prestataire City One, travaillant dans les locaux de Tombe-Issoire et du Malraux. Le CHSCT  s’est aussitôt réuni et a mandaté un de ses élus pour procéder à des investigations complémentaires conjointement avec le responsable de la sécurité de BPCE. Une enquête de police est également en cours, selon la procédure pénale habituelle en cas de suicide. 

Nous adressons nos pensées émues à sa famille, à ses proches ainsi qu'à ses collègues de travail.

jeudi 26 juin 2014

Le PERCOI : un accord utile


143 : c’est le nombre de salariés de BPCE ayant fait un versement sur leur Plan d’Epargne Retraite Collectif Interentreprises (PERCOI).

Fin 2012, l’UNSA avait signé, seule (comme c’est souvent le cas…), un accord permettant aux salariés de bénéficier de ce dispositif complémentaire au Plan d’Epargne Entreprise (PEE).

Un an et demi après, on constate donc que 143 salariés ont spontanément choisi d’utiliser cette possibilité qui leur est désormais offerte de préparer leur retraite, soit en faisant un versement, soit en transférant des jours de leur Compte Epargne Temps.


Nous nous réjouissons donc d’avoir signé cet accord, car sans cela  ils n’auraient pas pu le faire !