mardi 2 septembre 2014

Tract du 2 septembre : 2ème partie

Contrôler le temps de repos, ça semble simple. Et pourtant…

La solution est sous nos yeux et semble tellement simple : il suffit que chacun « badge » comme le font aujourd’hui les salariés à l’horaire collectif.  Mais peut-on se contenter de cela ?

Les salariés au forfait jour peuvent en effet gérer leur emploi du temps avec beaucoup d’autonomie. Pour cela ils peuvent notamment utiliser toutes les ressources offertes par les technologies informatiques et de communication : clés USB, ordinateur portable, connexions distantes, Blackberry et autres smartphones.

Demain, se posera inévitablement la question d’encadrer l’utilisation de ces moyens technologiques afin d’éviter les abus pouvant conduire aux mêmes débordements que ceux constatés lors de la mission AQR.

D’une part, l’autonomie des cadres au forfait jour risque d’être réduite, avec l’obligation pour eux de poser une demi-journée en cas d’absence le matin ou l’après-midi.

D’autre part, l’employeur peut mettre en place une coupure systématique et automatique des lignes et des réseaux permettant le travail à distance.

Il restera à régler les questions des déplacements, des rendez-vous et réunions à l’extérieur… autant de formalités administratives qui risquent de s’avérer lourdes à gérer pour les salariés de BPCE.

A moins que… la direction opte pour une solution encore plus simple et décide purement et simplement de revenir aux horaires collectifs pour l’ensemble des salariés !

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