vendredi 28 novembre 2014

La quinzaine de Diapason

Vous vous souvenez de la semaine du handicap ? Tous les jours, on recevait un message avec une bonne pratique. Nous avons voulu nous inspirer de cette idée pour vous donner les bonnes pratiques concernant l'enquête Diapason...

Jour 1 : Je n’arrive pas à lire le message envoyé par Ipsos. C’est écrit trop petit... Et puis, c'est qui cet Ipsos ? Moi, je ne réponds pas aux gens que je ne connais pas !

Jour 2 : Le bouton de ma souris est bloqué. Impossible de cliquer sur le lien menant à l’enquête. C’est ballot…

Jour 3 : Gros trou de mémoire. Mais où donc est passé ce message d'Ipsos ? C’était à quel sujet d’ailleurs ?

Jour 4 :  La DRH me relance et me demande de répondre. Pourquoi moi ? Je croyais que c'était anonyme... 

Jour 5 : c’est vendredi, j’ai mieux à faire. Je le ferai lundi.

Jour 6 : c’est lundi, j’ai pas envie. Faudra que je songe à consulter, la procrastination, c’est pénible.

Jour 7 : Nouvelle relance de la DRH. Ils se répètent... ils deviennent gâteux, ou quoi ?

Jour 8 : Aujourd’hui je suis prêt, j'ai envie, je suis de bonne humeur, ma souris a retrouvé la forme, pourquoi ne pas faire plaisir à la DRH… et zut, c’est le réseau qui est en panne ! AAAARRRGGGHHHH ! PAS DE BOL !!!

Jour 9 : Mais qu’est ce qui m’a pris hier, un moment de faiblesse ? Allez, je me reprends. Plus qu’un jour à tenir…

Jour 10 : Ca y est j'ai réussi, je n'ai pas répondu ! Yes we can ! Salariés 1 – Direction 0 !


mercredi 26 novembre 2014

Cher collègues de BCA...

Vous qui attendez depuis 3 ans un déménagement qui n'est toujours qu'un vague projet... vous qui en avez assez qu'on vous annonce une chose, puis son inverse, puis un mélange des deux, tout cela sans aucun résultat... vous qui en avez assez de répondre à des enquêtes sans qu'on tienne compte de vos réponses, sans même qu'on vous en présente les résultats... Vous avez envie de faire savoir votre mécontentement ?
Pour cela, il vous suffit... de ne rien faire (en ne répondant pas à l'enquête Diapason) !

DIAPASON : BOYCOTT  !!!

mardi 25 novembre 2014

Chers collègues de la DISG...

Vous qui êtes visé par un projet de transfert de vos contrats de travail chez Natixis, vous qui traversez une période difficile, vous pourriez être tenté de mettre à profit l'enquête DIAPASON pour vous défouler...

Ce ne serait malheureusement pas une bonne idée. D'une part parce que les réponses "extrêmes" (trop favorables ou trop défavorables) sont écartées par les instituts qui conduisent ce type d'enquête, qui ne tiennent pas compte de ces réponses dans leur analyse. D'autre part parce que le seul véritable moyen de mettre la direction dans l'embarras est de NE SURTOUT PAS REPONDRE.

On le répète donc (et on va le faire fréquemment dans les 15 jours qui viennent) :

DIAPASON : BOYCOTT !

lundi 24 novembre 2014

Tract du 20 novembre

Enquête DIAPASON : la fausse note de trop
Vous avez reçu un premier message de Philippe LESIEUR le 17 novembre : ainsi entre le 24 novembre et le 12 décembre 2014 aura lieu la seconde enquête DIAPASON, après celle de 2012.Pour l’UNSA, c’est l’enquête de trop. Voilà pourquoi.
DIAPASON : même sur le nom, on est en désaccord…
D’après la présentation qui en a été faite aux managers, DIAPASON signifie DIAlogue Par SONdage.  La DRH affirme qu’elle « vous donne la parole », que c’est « l’occasion de vous exprimer sur votre quotidien, vos sujets de satisfaction et vos attentes ». Ce n’est pas ce qu’on trouve dans le document adressé à vos managers, puisqu’il est écrit noir sur blanc qu’il s’agit de mesurer « le niveau d’engagement des salariés ».
Mais pour nous, DIAPASON, cela signifie plutôt : on  DIAlogue mais on n’écoute PAs le SON

Une enquête de plus… mais pour quoi faire ?
La DRH peut-elle nous dire sur quoi a débouché la première édition de DIAPASON ? Parce que de notre côté, nous n’avons rien remarqué… Vos conditions de travail ont-elles été améliorées ? Avez-vous le sentiment que vos réponses au premier sondage ont été prises en comptes, que vos demandes ont été entendues ?
Et l’enquête « BPCE c’est nous » ? Et l’enquête menée en début d’année par le cabinet STIMULUS sur le stress dans l’entreprise, dont la direction n’a toujours pas communiqué les résultats, qu’elle estime trop gênants ? Nous demandons régulièrement (notamment dans le cadre du CHSCT) des retours sur ces enquêtes. Pas seulement sur les résultats mais aussi sur les plans d’action qui sont (ou pas…) mis en œuvre. Et nous n’obtenons aucune réponse.

Des enquêtes dangereuses pour les salariés ?
La DRH voudrait faire croire qu’elle est à votre écoute alors qu’elle n’écoute même pas les représentants du personnel que vous avez élus ! Il faudrait peut-être demander aux équipes de BCA qui attendent un déménagement depuis plus de 3 ans, si leurs demandes ont été entendues. Il faudrait peut-être demander aux collaborateurs de la DISG ce qu’ils pensent des enquêtes, eux qui sont visés par un projet de transfert chez Natixis, alors qu’ils figuraient régulièrement parmi les directions les mieux notées dans les enquêtes précédentes ! Il faudrait peut-être demander aux salariés de la SGDJ (Secrétariat Général – Direction Juridique) ce qu’ils pensent de l’enquête sur le stress menée en début d’année. Car comme vous le savez peut-être, des personnes s’étant exprimées un peu trop librement sur le sujet du stress lors d’un séminaire de team-building, sont aujourd’hui menacées de sanctions ! Nous ne croyons plus, aujourd’hui, en la parole de la DRH et de la direction.
               
L’UNSA donne le « la » : pas de réponse à l’enquête
Cette enquête est une occasion unique pour vous de signifier à la DRH votre mécontentement de ne jamais être entendu. Philippe LESIEUR le dit lui-même dans son message : « la réussite de cette démarche dépend du nombre et de la qualité des réponses ». Autrement dit, si le nombre de répondants est insuffisant, les résultats ne seront pas significatifs et l’enquête tombe à l’eau. Un véritable désaveu pour la direction de BPCE, d’autant que l’enquête DIAPASON se fait au niveau du Groupe !
Nous, représentants du personnel de l’UNSA, ne répondrons pas à l’enquête. Nous invitons tous nos adhérents, tous nos sympathisants mais aussi l’ensemble des salariés de BPCE à suivre le mouvement.
Un seul mot d’ordre pour cette enquête DIAPASON : le BOYCOTT.

L’UNSA demande, préalablement à toute nouvelle enquête, que les résultats des précédentes,  de même que les plans d’actions mis en place et les résultats de ces plans d’action, soient communiqués dans leur intégralité  aux représentants du personnel. L’UNSA demande que les représentants du personnel soient associés en amont à toute nouvelle enquête. L’UNSA demande que la direction démontre une véritable volonté de dialogue et d’écoute et cesse de s’abriter derrière des enquêtes qui ne deviennent que des faux-semblants.


mercredi 19 novembre 2014

La semaine de la mauvaise foi

Ah, ils ont bon dos les handicapés...

Depuis vendredi (puisque c'était le lancement officiel de la semaine pour l'emploi des personnes handicapées), la DRH communique sur les "bonnes pratiques" pour s'engager concrètement en faveur du handicap.

Une bonne pratique, pour la DRH, aurait été de proposer un accord spécifique  sur ce thème. Des négociations avaient été ouvertes en 2012, car BPCE SA n'employait en 2011 que 14 personnes déclarées comme handicapées, contre un nombre prévu  par la loi de 90 (6% sur un effectif de 1500). A ce titre, l'entreprise avait du verser 365 K€ à l'AGEFIPH (Association de GEstion du Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées), organisme chargé par les pouvoirs publics de favoriser l'insertion et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées dans les entreprises du secteur privé.

Pour l'UNSA, ces négociations étaient l'occasion de mettre en place différentes mesures, incitant par exemple les personnes handicapées mais non déclarées à se faire connaître (car il y en a, tous les handicaps n'étant pas toujours visibles), leur permettant de bénéficier de dispositions concrètes diverses, de mettre en place des aides ou aménagements également pour les salariés parents d'enfants handicapés.
Pour l'entreprise, malheureusement, il s'agissait plutôt d'utiliser à son avantage les 365 K€ (qui ainsi n'auraient pas été versés à l'AGEFIPH), voire de faire une économie au passage... Pratiquement aucune des mesures proposées par l'UNSA n"avaient été acceptées.

Lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) 2014, la direction s'était pourtant engagée formellement à remettre le sujet sur la table : "« La Direction indique, aux organisations syndicales, qu’elle dispose d’un mandat pour négocier sur le sujet. Des négociations seront ouvertes dans le cours du 1er semestre 2014. »  On attend encore l'invitation à une première réunion !

Ca aussi, ce serait une bonne pratique, pour notre DRH : tenir les engagements pris, au lieu de faire de la communication pour tenter de dissimuler ses carences en la matière. D'ailleurs, on aimerait savoir combien a coûté cette opération de communication...   




mardi 18 novembre 2014

Chers Directeurs des Ressources Humaines...

Chers Directeurs des ressources humaines, vous qui, à table, vous réjouirez des exploits de Loïck Peyron.
Vous qui ne tarirez pas d'éloges sur sa résistance physique, sur son sens de l'engagement, sur l'intelligence de ses choix tactiques, sur son adaptation à un bateau qu'il ne connaissait pas voilà à peine deux mois...
Vous qui dans votre entreprise êtes en charge du recrutement, n'oubliez pas, quand vous mettrez à la poubelle l'excellent CV d'un candidat, au seul prétexte qu'il a dépassé 45 ans, de vous demander quel est l'âge du capitaine qui vous a tant fait rêver l'autre jour à table.

54 ans !

lundi 17 novembre 2014

Nouveau succès de l'UNSA

L'UNSA Natixis a remporté haut la main les élections professionnelles chez BPCE Assurances.

Avec 68% des suffrages, elle remporte 5 sièges sur 7 au Comité d'entreprise. Les autres organisation syndicales présentes réalisent un score de... mais est-ce vraiment utile de le préciser ?

Nous adressons nos plus sincères félicitations à l'équipe UNSA de BPCE Assurances pour cet exceptionnel résultat !


vendredi 14 novembre 2014

Le calendrier nouveau est arrivé !

Comme chaque année, l'UNSA vous offre son calendrier au format A5. Si vous n'en avez pas eu un lors de la distribution d'hier (jeudi 13), ou si vous en voulez un deuxième, n'hésitez pas à venir nous en demander.
Vous pouvez vous adresser aux élus  UNSA (il suffit de cliquer sur l'onglet "vos interlocuteurs UNSA" ci-dessus), ou vous rendre au local UNSA (bureau A155).







jeudi 6 novembre 2014

Traiter le mal par le mal, c'est risqué...

Arrivée brillamment en tête du classement des directions de BPCE avec 46,7% de salariés en hyperstress*, la SGDJ (Secrétariat Généra l- Direction Juridique) a semble-t-il décidé d'aller encore plus loin et faire encore pire.

Un séminaire a en effet été organisé afin que les collaborateurs puissent s’exprimer à ce sujet afin – c’est du moins ce qu’on pouvait imaginer – de mettre en place les actions nécessaires pour alléger le stress ressenti par les collaborateurs. Mais apparemment, le séminaire a trop bien fonctionné, certains salariés se sont exprimés un peu trop librement sans doute au goût de leur hiérarchie et se sont sentis menacés par une déclaration de leur directeur laissant entendre la possibilité de sanctions…

Voilà donc comment on lutte contre le stress à certains endroits de BPCE !
C’est à se demander où on est… dans une entreprise qui déclarait il y a peu vouloir être socialement exemplaire, ou dans une entreprise ou règnent des méthodes de management dignes de la Corée du Nord ?

On le sait, on ne se fait pas d’illusions, la liberté d’expression dans le cadre du travail est très relative et nombreux sont ceux qui se sentent obligés de souvent répondre « oui » à leur manager dans l’espoir de ne pas ruiner leur carrière.  Mais lorsqu’on s’attaque à des salariés déjà fragilisés par des mois et des années de stress, en ajoutant une bonne couche de pression comme si on voulait les achever, c’est inacceptable.

L’UNSA demande donc à la direction concernée de publier un démenti officiel de manière à rassurer les salariés concernés.


*résultats de l’enquête menée en début d’année par le cabinet Stimulus à l’initiative de la DRH et du CHSCT