lundi 24 novembre 2014

Tract du 20 novembre

Enquête DIAPASON : la fausse note de trop
Vous avez reçu un premier message de Philippe LESIEUR le 17 novembre : ainsi entre le 24 novembre et le 12 décembre 2014 aura lieu la seconde enquête DIAPASON, après celle de 2012.Pour l’UNSA, c’est l’enquête de trop. Voilà pourquoi.
DIAPASON : même sur le nom, on est en désaccord…
D’après la présentation qui en a été faite aux managers, DIAPASON signifie DIAlogue Par SONdage.  La DRH affirme qu’elle « vous donne la parole », que c’est « l’occasion de vous exprimer sur votre quotidien, vos sujets de satisfaction et vos attentes ». Ce n’est pas ce qu’on trouve dans le document adressé à vos managers, puisqu’il est écrit noir sur blanc qu’il s’agit de mesurer « le niveau d’engagement des salariés ».
Mais pour nous, DIAPASON, cela signifie plutôt : on  DIAlogue mais on n’écoute PAs le SON

Une enquête de plus… mais pour quoi faire ?
La DRH peut-elle nous dire sur quoi a débouché la première édition de DIAPASON ? Parce que de notre côté, nous n’avons rien remarqué… Vos conditions de travail ont-elles été améliorées ? Avez-vous le sentiment que vos réponses au premier sondage ont été prises en comptes, que vos demandes ont été entendues ?
Et l’enquête « BPCE c’est nous » ? Et l’enquête menée en début d’année par le cabinet STIMULUS sur le stress dans l’entreprise, dont la direction n’a toujours pas communiqué les résultats, qu’elle estime trop gênants ? Nous demandons régulièrement (notamment dans le cadre du CHSCT) des retours sur ces enquêtes. Pas seulement sur les résultats mais aussi sur les plans d’action qui sont (ou pas…) mis en œuvre. Et nous n’obtenons aucune réponse.

Des enquêtes dangereuses pour les salariés ?
La DRH voudrait faire croire qu’elle est à votre écoute alors qu’elle n’écoute même pas les représentants du personnel que vous avez élus ! Il faudrait peut-être demander aux équipes de BCA qui attendent un déménagement depuis plus de 3 ans, si leurs demandes ont été entendues. Il faudrait peut-être demander aux collaborateurs de la DISG ce qu’ils pensent des enquêtes, eux qui sont visés par un projet de transfert chez Natixis, alors qu’ils figuraient régulièrement parmi les directions les mieux notées dans les enquêtes précédentes ! Il faudrait peut-être demander aux salariés de la SGDJ (Secrétariat Général – Direction Juridique) ce qu’ils pensent de l’enquête sur le stress menée en début d’année. Car comme vous le savez peut-être, des personnes s’étant exprimées un peu trop librement sur le sujet du stress lors d’un séminaire de team-building, sont aujourd’hui menacées de sanctions ! Nous ne croyons plus, aujourd’hui, en la parole de la DRH et de la direction.
               
L’UNSA donne le « la » : pas de réponse à l’enquête
Cette enquête est une occasion unique pour vous de signifier à la DRH votre mécontentement de ne jamais être entendu. Philippe LESIEUR le dit lui-même dans son message : « la réussite de cette démarche dépend du nombre et de la qualité des réponses ». Autrement dit, si le nombre de répondants est insuffisant, les résultats ne seront pas significatifs et l’enquête tombe à l’eau. Un véritable désaveu pour la direction de BPCE, d’autant que l’enquête DIAPASON se fait au niveau du Groupe !
Nous, représentants du personnel de l’UNSA, ne répondrons pas à l’enquête. Nous invitons tous nos adhérents, tous nos sympathisants mais aussi l’ensemble des salariés de BPCE à suivre le mouvement.
Un seul mot d’ordre pour cette enquête DIAPASON : le BOYCOTT.

L’UNSA demande, préalablement à toute nouvelle enquête, que les résultats des précédentes,  de même que les plans d’actions mis en place et les résultats de ces plans d’action, soient communiqués dans leur intégralité  aux représentants du personnel. L’UNSA demande que les représentants du personnel soient associés en amont à toute nouvelle enquête. L’UNSA demande que la direction démontre une véritable volonté de dialogue et d’écoute et cesse de s’abriter derrière des enquêtes qui ne deviennent que des faux-semblants.


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