mardi 23 décembre 2014

Demain la DISG... et après-demain ?

A la lumière de ce qui se passe pour la DISG, beaucoup s'interrogent aujourd'hui sur le devenir de BPCE sa... et se souviennent qu'il y a quelques mois, comme par hasard, BPCE sa a soudain disparu des écrans radar. Papier à en-tête, cartes de visite, logo de votre signature outlook : BPCE n'apparaît plus nulle part, il n'y a plus que "Groupe BPCE".

Un hasard ? Certainement pas. Le 4 avril 2013, juste avant les élections professionnelles, nous tirions déjà la sonnette d'alarme dans un tract, en pointant la volonté exprimée par François Pérol concernant Natixis et BPCE de coordonner leurs activités et de ce fait de les optimiser pour réduire les charges et montrer l'exemple aux "maisons mères".

Voir l'article du 4 avril 2013

Nous avions cité parmi les 2 directions menacées les services généraux et l'informatique... et malheureusement pour les personnes concernées, l'actualité récente nous a donné raison. Nous avions également cité les fonctions financières et de développement, mais si on en croit les arguments avancés pour justifier le projet de transfert de la DISG, cela pourrait concerner toutes les "activités similaires géographiquement proches". Si on met de côté les fonctions régaliennes auxquelles il semble impossible de toucher, il reste de très nombreux salariés qui pourraient donc être potentiellement touchés, dans un avenir proche, par un transfert destiné à faire ces "économies d'échelle" chères à François Pérol.

Mais peut-être y verrons-nous plus clair le 8 janvier, lors des voeux que notre Président ne manquera pas de présenter à l'ensemble des salariés de BPCE... y-compris à ceux de la DISG ?

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