lundi 22 décembre 2014

Que s'est-il passé à BPCE le 18 décembre ?

Vous l'avez sans doute remarqué, il y avait un petit peu de monde dans le hall d'entrée le matin... désolé pour l'encombrement éventuel, mais c'était pour la bonne cause : les 37 salariés de la DISG qui doivent être transférés chez Natixis.

Pour l'occasion, en effet, les 4 organisations syndicales de BPCE avaient décidé de mettre leurs forces en commun pour agir et diffuser un tract en intersyndicale. On en a même profité pour refaire la déco et accrocher quelques tracts aux arbres de Noël...

Mais ce n'est pas tout. Il y avait une réunion du Comité d'entreprise en salle Sydney qui a débuté  à 9 h. Et à leur arrivée, Messieurs Philippe Lesieur (Directeur des Ressources Humaines) et Alain Sounigo (Responsable des Affaires Sociales) ont eu la surprise de découvrir, devant la salle, une grande partie des 37 salariés de la DISG concernés par le projet de transfert chez Natixis. 

Tout s'est déroulé dans le plus grand calme et la plus parfaite courtoisie, mais on ne voit pas ça tous les jours à BPCE... et les représentants de la direction ont eu le temps de faire part en haut lieu de cet événement, puisque nous avons demandé une suspension de séance dès le début de la réunion, afin de terminer la distribution des tracts.

Un peu plus tard, au cours de la réunion, Mme BEC, MM BERCHE et PONCET (Natixis) ont accepté de reporter la mise en oeuvre du projet, ont pris quelques engagements concernant les activités actuellement internalisées et ont proposé de mener les négociations sur le socle social avant le transfert des équipes, qui serait désormais fixé au 1er avril.

Est-ce l'effet de la mobilisation du matin, le résultat de notre entrevue avec François Pérol (cf. tract du 18 décembre) ou bien les rapports des experts mandatés par le CE et le CHSCT ont-ils incité nos dirigeants à prendre le temps de mieux examiner ce projet ? Il y a probablement un peu de tout cela.

Quoi qu'il en soit, nous adressons nos félicitations à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés ce 18 novembre, en particulier aux salariés de la DISG. Cela demandait un courage certain et ils n'en ont pas manqué. Mais ce n'est pas la fin de l'histoire...




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