vendredi 18 décembre 2015

Tract du 17 décembre 2015

Lettre à la mère Noël

Parce que là aussi, la parité s’impose mais surtout parce que Catherine HALBERSTADT prendra prochainement ses fonctions de secrétaire général de BPCE, nous lui adressons cette lettre pour lui faire part de nos différentes demandes. Et comme nous avons parfois l’impression d’avoir du mal à nous faire comprendre, nous avons choisi de nous exprimer un peu plus simplement…

Chère mère Noël…
J’ai fait des efforts et j’ai été sage cette année. Mon chef m’a même donné 80% des bons points auxquels j’avais droit au mois de mars. Je badge à chaque fois que je rentre et que je sors de la maison, j’ai eu du mal à m’y faire au début mais maintenant je n’oublie plus de le faire. J’ai suivi toutes les pro-cé-du-res, j’ai tout fait comme on m’a dit. Je sais que tu as beaucoup de travail en ce moment mais voici la liste des cadeaux que j’aimerais avoir pour Noël. J’espère que tu liras cette lettre cette année parce que les années d’avant, j’ai l’impression que ma lettre a été perdue…

Un peu plus d’argent de poche
Je sais que j’ai de la chance, je suis dans une famille qui gagne beaucoup d’argent. Je crois même qu’elle en gagne de plus en plus. Mais c’est bizarre, j’ai toujours le même argent de poche depuis plusieurs années, je ne comprends pas pourquoi. Chaque fois que j’en demande un peu plus, on me répond que je devrais être content de ce que j’ai, que certains n’en ont pas du tout. Mais c’est que j’en ai besoin moi, le prix des cartes Pokémon n’arrête pas d’augmenter !

Une chambre plus confortable
Mes camarades de classe, ils font rien que m’embêter. Ils font tout le temps du bruit quand je travaille, ils jouent avec le bouton du chauffage et un jour j’ai trop chaud, un jour j’ai trop froid. Il y en a un, il passe son temps à téléphoner, il parle fort, j’entends tout ce qu’il dit et je n’arrive plus à penser ! Dès fois, même, ils se disputent et après tout le monde se fait la gueule la tête, c’est vraiment pas agréable. Tout ça, c’est parce qu’on est les uns sur les autres. Si on avait un peu plus de place, ce serait mieux.
               
Un ordinateur qui marche
Celui que j’ai a la mémoire qui flanche. Je sais qu’il y a beaucoup de gentils monsieurs et de gentilles madames qui essaient en permanence de le faire fonctionner mais il tombe de plus en plus souvent en panne car c’est de plus en plus compliqué, il faut vraiment faire quelque chose car je ne peux plus m’en servir comme avant et ça me stresse grave.

Des  professeurs gentils
A l’école, on a des tas de professeurs qui nous commandent. Mais il y en a certains, ils nous crient dessus, ils nous mettent au coin, ils se moquent de nous devant les autres, ils sont sans arrêt sur notre dos, ils nous mettent des mauvaises notes même quand on a bien travaillé. Ils me font peur et des fois, j’ai même plus envie d’aller à l’école.  Ce n’est pas juste, il faut faire quelque chose contre ça ! L’autre jour, il y a un inspecteur de l’a-ca-dé-mie qui est passé, du coup ils étaient tous gentils avec nous. Mais dès que l’inspecteur est parti il y en a qu’ont recommencé…

Des parents qui m’écoutent
Chaque fois que je demande quelque chose à mes parents, ils font comme s’ils ne m’entendaient pas. Ou alors, ils font comme s’ils ne comprenaient pas. Souvent, ils me disent « on verra l’année prochaine ». Mais moi, je sais très bien que ça veut dire « non ». Quand je les entends discuter avec leurs amis, ils disent que la communication c’est important, mais avec moi ils font l’inverse, je ne peux même pas discuter ! Et quand ils discutent avec moi, j’ai l’impression que c’est parce qu’ils sont obligés, alors ce n’est pas vraiment une discussion… 

Il serait peut-être temps d’organiser un conseil de famille, non ?
Dans notre tract du 4 novembre, nous demandions que BPCE existe et fonctionne comme une entreprise à part entière, et que des négociations soient ouvertes sur de nombreux sujets, dont les conditions de travail.
Notre première demande a été entendue. Nous allons désormais avoir un secrétaire général.
Espérons maintenant que de véritables négociations vont s’ouvrir. A ce titre, les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) qui débutent vont constituer un bon test… l’UNSA émet le vœu que ce test sera concluant et qu’il permettra de reprendre un véritable dialogue social sur de nouvelles bases et avec des résultats.

mardi 1 décembre 2015

Bonnes pratiques

La fin d'année approche, le début de la nouvelle aussi et on se rapproche donc des fameuses NAO, ces négociations annuelles obligatoires, qui sont surtout obligatoires... et n'ont plus rien d'une véritable négociation depuis plusieurs années déjà.

Le constat que l'on peut faire sur la politique salariale de BPCE est le suivant : tout pour le variable et rien pour le fixe, tout pour l'individuel et rien pour le collectif. On pourrait croire que cette tendance, dont on ne comprend que trop bien les avantages pour l'employeur, et les inconvénients pour les salariés, est commune à tous les établissements bancaires.

Certains, pourtant, font le cheminement inverse. Au Crédit Agricole, en vertu d'un accord de rémunération globale passé entre l'employeur et les syndicats, on diminue l'intéressement et / ou la part variable pour revaloriser les salaires de 10% à l'horizon 2018 !

Voilà une mesure dont nos dirigeants pourraient peut être s'inspirer... L'intégration de la part variable au salaire fixe est une revendication de l'UNSA déjà ancienne. Alors pourquoi pas dès 2016 ?

lundi 23 novembre 2015

Encore un accord que l'UNSA a bien fait de signer !

L'accord signé par l'UNSA seul (une fois de plus...) en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, qui a pris effet le 1er janvier 2013 pour une durée de 3 ans, arrive à échéance. On peut donc en tirer un premier bilan sur les années 2013 et 2014.

Globalement, les résultats sont bons, voire très bons selon les indicateurs.
Par exemple :
-  on dénombre 55% de femmes dans les personnes ayant suivi une formation managériale et dans les personnes inscrites dans les programmes de formation dédiés au management proposés par le Groupe ;
- 90% des promotions en classe F, 86% des promotions en classe G et 75% des promotions en classe H ont concerné des femmes ;
- les salaires moyens (ainsi que les salaires médians) des femmes sont désormais légèrement supérieurs à ceux des hommes dans les classifications E, F, G et H, et se rapproche du niveau des hommes dans les classifications I et J (moins de 2000 € d'écart sur le salaire annuel brut de base) ;
- 44 collaborateurs ont pu bénéficier en 2014 du dispositif de maintien de l'intégralité de leur salaire pour leur congé de paternité.

Il reste des progrès à faire... Par exemple, on ne compte que 38% de femmes dans les managers de BPCE. Et on ne compte que peu d'embauches de femmes dans certains métiers (inspection notamment). De plus, l'écart global des rémunérations est encore de 11% (du fait principalement des salaires de la catégorie "hors classe").
L'UNSA veillera à ce que le prochain accord (en cours de négociation) soit de nature à réduire ces écarts.



vendredi 20 novembre 2015

Comment ça « merde alors » ? But alors, you are french ?

Vous vous souvenez des répliques cultes de Louis De Funès dans La Grande Vadrouille ?
Il y avait aussi « If I go to the turkish bath, I risque ! I risque énormément ! Do you promesse me que if I bring ici the big moustache vous partez avec lui ? Bon alors, I accepte to go to the turkish bath, I Accepte the moustache, I accepte tout »…

Sur notre intranet, en ce moment c’est un peu pareil… et on vous le prouve !



Un site responsive pour des  clients corporates (en plus, corporate étant utilisé ici comme un adjectif, on l’accorde pour lui faire suivre les règles de la grammaire française alors qu’in english on n’aurait pas mis de « s » !), on fait chauffer la timeline pour twitter et on se remet dans le bain (qui n’est pas turc, heureusement) avec Votre Coach by Groupe BPCE…
Et juste en dessous, il y avait un article sur le MOOC Digit’All !!!

Trop, c’est trop. Et c’est surtout ridiculous !
Il faudrait de temps en temps penser à celles et ceux qui ne gèrent pas un site internet, qui n'ont pas de compte twitter. Il doit bien exister une façon de dire la même chose en Français... 

jeudi 19 novembre 2015

Dans les Banques Populaires aussi, l'UNSA progresse !

Pour la première fois, l'UNSA était présente aux élections professionnelles de la Banque Populaire du Massif Central... A l'arrivée, elle se classe deuxième, à quelques voix  du premier (114 contre 120) !

Avec 38,9%, l'UNSA obtient donc 3 sièges sur 7 au CE (collège techniciens) de la BPMC.

Bravo à eux !



mardi 17 novembre 2015

Enfin !

Cela faisait longtemps que nous le réclamions. 
En avril 2012, déjà, nous regrettions que « l’avion n’ait pas de pilote », nous demandions que BPCE SA soit dotée d’une Direction Générale, distincte de la direction du Groupe et dédiée à l’organe central. Nous avons répété et complété notre demande dans notre tract du 5 novembre 2015.

François Pérol l’a-t-il entendue ? Il semblerait que oui.  
Il a pris la décision à l’occasion de la nomination du nouveau directoire.
Catherine Halberstadt, qui remplace Anne MERCIER-GALLAY dans ses fonctions de Directeur général en charge des ressources humaines, deviendra également secrétaire général de BPCE SA.

Nous sommes impatients qu’elle prenne ses fonctions, nous avons beaucoup de sujets dont nous souhaitons lui parler… 

jeudi 12 novembre 2015

Le C.H.S.C.T. n'est PAS OK Corral

Les élus UNSA se demandent si le CHSCT ne va pas être saisi par la médecine du travail suite à l’hystérie qui semble gagner les rédacteurs des blogs et des tracts des organisations syndicales minoritaires, sans doute en mal d'existence, qui ne nous lâchent pas d’une semelle (si nous osons dire …).

A l’occasion de la sortie du nouvel Astérix, le ciel semble être tombé sur la tête de certains élus, qui n’hésitent plus, à coups de mensonges, de remarques fielleuses et insidieuses, à traîner dans la boue collègues, élus, enfin tous ceux qui ne pensent pas comme eux, et qui surtout n’ont pas le même objectif : la vengeance.

Dans l’hypothèse d’école où des élus aigris auraient cru pouvoir se servir du C.H.S.C.T pour régler leur compte personnel, les élus UNSA répondent  : LE C.H.S.C.T NE SERA PAS OK CORRAL.

Le CHSCT, tant que les élus UNSA y seront majoritaires, sera, dans le cadre de ses prérogatives, le garant du traitement équitable de tous les salariés de BPCE SA.
Nous ne ferons pas nôtre la réflexion faite en séance par ceux qui considèrent que les managers de BPCE SA sont payés pour souffrir. Ceci ne sera jamais notre base de travail.

Certains ont cru bon de proposer aux collègues la lecture du rapport de l’Inspecteur du Travail. Pourtant, le rapport de l’Inspecteur du travail et la réponse de l’employeur n’ont-ils pas encore un caractère confidentiel et ne restent-ils pas encore réservés au CHSCT ?!

Nous rappelons juste aux lecteurs que l’avis du CHSCT que nous avons diffusé a été rendu sur la base de plusieurs éléments :
-      Le rapport de l’inspecteur du travail.
-      La réponse de l’employeur à ce rapport.
-      Les préconisations du médecin du travail.
-      Les débats en CHSCT.
Les élus UNSA ont également rencontré plusieurs collègues de la Direction Juridique, comme ils rencontrent d'ailleurs fréquemment des collègues d'autres directions confrontés à des problèmes similaires.

Mais puisque d'autres organisations syndicales proposent aux salariés la lecture du rapport de l'inspecteur du travail, l’UNSA se réserve le droit de donner accès à l’intégralité de tous les documents, riches d’enseignements, aux collègues de BPCE.



               



jeudi 5 novembre 2015

Tract du 5 novembre

Et maintenant… que va-t-il faire ?

F. PEROL vient d’obtenir le renouvellement par anticipation de son mandat comme Président du Directoire de BPCE.
A cette occasion, l’UNSA rappelle trois revendications majeures soutenues depuis plusieurs mois : l’amélioration des conditions de travail ; la prévention des risques psychosociaux et l’amélioration du fonctionnement de BPCE SA en tant qu’entreprise.
De tous ces gens qui l’indiffèrent…
S’il s’est toujours placé comme « patron » du Groupe BPCE, F. PEROL n’a pas vraiment incarné celui de BPCE SA dans son fonctionnement quotidien. L’organisation de la gouvernance actuelle a probablement favorisé un mode de fonctionnement « en silo », très vertical et avec peu de transversalité. Dans ce système, personne n’a jamais représenté les intérêts de l’entreprise BPCE SA. De ce fait, certains arbitrages n’ont jamais été rendus, par exemple à l’occasion de l’AQR, avec les conséquences que l’on connaît, alors que l’UNSA avait fait des propositions pour empêcher que la situation ne se dégrade.
D’une direction qui n’y peut rien…
Lorsque personne n’est responsable, même si des problèmes sont clairement identifiés, il est bien connu que personne ne fait rien. D’année en année, des dysfonctionnements sont régulièrement mis en évidence, sans que personne ne se saisisse vraiment des problèmes pour les régler : animation managériale trop souvent défaillante, experts brillants qui ne font pas nécessairement de bons managers, recours excessif à des prestataires vidant parfois de sens les fonctions de certains salariés, utilisation des technologies de communication souvent déviante (mails envoyés nuitamment, voire pendant le week end, à l’aide de smartphones largement distribués), une informatique locale qui ne cesse de se dégrader depuis plusieurs années malgré les efforts des équipes, des conditions matérielles de travail de plus en plus difficiles avec des aménagements qui ne tiennent pas compte des possibilités existantes en matière d’isolation phonique (notamment), des relations sociales plus formelles qu’utiles, des risques psychosociaux accrus …
A quand un vrai patron de la grande PME qu'est BPCE SA, avec une attention particulière pour les salariés, avec un réel pouvoir sur tous les directeurs pour faire taire la guerre des chefs, empêcher le travail en silo et prévenir les risques psychosociaux ?
A quand un vrai dirigeant pour l'entreprise BPCE SA qui ne soit pas tourné seulement vers l'avenir du Groupe dans son ensemble ?
A quand un chef d'entreprise qui défende BPCE SA auprès des dirigeants des CE et des BP en valorisant le travail fourni par les salariés autrement que comme une charge financière ?
N’y a-t-il vraiment rien à faire ?
L’organe central existe en tant que tel, avec ses 1500 salariés.
Le rôle, les missions, les activités de BPCE SA doivent être réaffirmées vis-à-vis des maisons mères.
Le positionnement vis-à-vis de Natixis doit être de nouveau clarifié. Si une fusion financière avec Natixis est peu probable, une fusion opérationnelle est toujours possible pour des activités supports ou financières.
Comme l’UNSA l’a maintes fois souligné en Comité d’entreprise, BPCE SA ne peut pas faire indéfiniment des pertes. Mais l’amélioration de ses performances financières ne doit pas se faire au détriment de ses activités et de l’emploi.
L’organe central doit avoir une véritable identité sociale.
Cela doit se traduire et s’incarner par des fonctions propres ayant une véritable autorité transversale qui s’impose à tous sur des sujets comme les ressources humaines, l’informatique locale, les services généraux, l’organisation de BPCE SA …
BPCE SA a besoin d’un patron pour les coordonner, quel que soit le titre (Directeur Général, Secrétaire Général…) qu’on lui donne.

L’UNSA déplore les relations sociales plus formelles qu’utiles, en dépit de demandes pourtant répétées sur des sujets très divers : organisation du travail, télétravail, handicap, gestion proactive des carrières, prévention des risques psychosociaux…
Le constat est amer : la Direction n’envisage aujourd’hui de négocier que lorsqu’elle a le dos au mur.
Pourtant, le Groupe n’est pas inactif. Il serait peut-être bon de s’inspirer de ce qui est en train de se négocier dans les branches Banque Populaire et Caisse d’Epargne, concernant les conditions de travail au sens large, qui englobent la plupart des sujets qui nous préoccupent aujourd’hui. 
M. PEROL, dites rapidement aux salariés ce que vous souhaitez faire de BPCE SA.
M. PEROL, faites en sorte que BPCE SA existe en tant que véritable entreprise au profit de l’ensemble de ses salariés.
M. PEROL, acceptez d’ouvrir des négociations sur les conditions de travail dans l’entreprise BPCE SA.

L’UNSA s’inscrit, tant au niveau de BPCE SA que du Groupe, dans une dynamique positive pour aboutir à des accords, alors faites en sorte que les relations sociales deviennent plus utiles que formelles.

mercredi 4 novembre 2015

Le mandat de François Pérol renouvelé par anticipation

François Pérol a obtenu ce qu'il voulait... et nous ?

Découvrez les demandes de l'UNSA dans notre tract de demain !

mardi 13 octobre 2015

Elections à BPCE Achats : belle progression de l'UNSA !

L élection des délégués du personnel s'est tenue le 8 octobre à BPCE Achats.

L'UNSA, qui n'avait obtenu lors des précédentes élections qu'un poste de suppléant a désormais un poste de titulaire sur les deux qui étaient à pourvoir.

En effet, sur les 45 suffrages valablement exprimés (sur 46 inscrits), l'UNSA en a remporté 22 !

Nous félicitons nos collègues de BPCE Achats pour cette belle progression.

jeudi 24 septembre 2015

Procès Pérol... et maintenant ?

Vous avez reçu le message de François Pérol et vous connaissez le verdict de son procès pour prise illégale d'intérêt : non coupable.

On sent bien dans ce message une forme d'euphorie et de satisfaction et cela peut se comprendre, c'est humain.

Rappelons que ce procès résultait d'une action des syndicats Sud et CGT de la branche Caisses d'Epargne, syndicats non représentés à BPCE SA.

L'UNSA, quoique très réservée quant à la manière dont s'était déroulée la nomination de François Pérol, n'avait pas jugé souhaitable d'aller hurler avec les loups.

Nous prenons acte de la décision, qui nous évitera peut être de traverser une période difficile, une crise de gouvernance, susceptible de laisser le champ libre à un successeur dont on ne connaît que trop les travers...
Il ne reste plus qu'à espérer que le soulagement et l'euphorie ambiante profiteront aussi d'une manière ou d'une autre aux salariés de BPCE. Car leurs problèmes demeurent, nos revendications aussi. 

Procès de François Pérol

Verdict du procès : François PEROL non coupable et relaxé.
Des détails suivront.

mardi 22 septembre 2015

Tract du 22 septembre 2015

*µ%£$# d’informatique de &@¤*§ !!!

Samedi 12 septembre, nous avons tous reçu un message nous disant « Si vous recevez ce message, cela signifie que l’opération s’est déroulée avec succès ». Le message ne précisait pas ce qu’il fallait penser au cas où on ne l’aurait pas reçu… Mais dès le lundi matin, nous avons été nombreux à pouvoir apprécier à sa juste valeur l’ironie involontaire et l’optimisme un peu trop  précoce d’une telle affirmation. Depuis, les salariés de BPCE ont subi bien d’autres désagréments… 
Rendez-nous nos fax !
Ah elle est belle, la banque digitale ! On avait constaté ces derniers mois, ces dernières années, une dégradation constante de la qualité des performances de l’informatique de BPCE. Applications de plus en plus souvent indisponibles, pannes de serveurs, coupures du réseau, lenteurs excessives sur internet… mais curieusement, la messagerie Outlook fonctionnait plutôt bien ! Il a donc fallu que la direction de l’informatique décide de la migrer sur une nouvelle infrastructure, avec la compétence et l’efficacité dont on vous laisse juges… Et après le « lundi noir » du 14 septembre, on continue de payer l’addition de cette migration ratée, non seulement sur la messagerie mais  sur l’ensemble des applications et du réseau de BPCE. Capri, Filenet,  gestion des habilitations… la liste serait trop longue. Aucune information ne nous a été fournie à ce sujet mais chacun de vous peut le constater : la migration Outlook a impacté et continue d’impacter tout notre système d’information, au point qu’on se demande quand (et même si ) cela va prendre fin… Alors en attendant, on pourrait peut-être revenir au fax ?

Des conditions de travail indignes
On peut en sourire mais sur le fond, cela n’a vraiment rien de drôle, bien au contraire. Nous avons beaucoup évoqué la question des open spaces ces derniers temps et pour cause… Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur ce sujet Mais dans une entreprise comme BPCE, il n’y a pas d'outil plus important que la messagerie dans la vie quotidienne. Le stress supplémentaire généré par les problèmes constatés depuis lundi, sur des salariés déjà sous pression, est une menace pour leur santé, peut-être plus grave qu'un éclairage insuffisant ou un froid excessif dans leur bureau...
L’auto-satisfaction, ça suffit !
Le directeur de notre informatique considère que, globalement, le niveau de l’informatique s’améliore. Et il se félicite des bons résultats de la migration Outlook. Un tel degré d’exigence laisse rêveur… Qu’est-ce que cela aurait été si les résultats avaient été mauvais ! Nous l’invitons à revoir à la baisse son évaluation et à un peu plus d’humilité…

Vous en avez marre ? Rentrez chez vous !
Vous avez des objectifs à atteindre, des rendez-vous à honorer, des dossiers à présenter et des comptes à rendre à votre hiérarchie… et malheureusement, l’informatique ne suit pas. Impossible d’ouvrir tel ou tel email et d’imprimer le document joint… Vous pouvez vous laisser gagner par le stress, mais vous pouvez aussi décider que ce problème est celui de l’employeur, pas le vôtre. Vous n’êtes pour rien dans les difficultés informatiques que nous traversons et si l’entreprise n’est pas capable de vous fournir un outil de travail en état de marche, c’est SON problème. Vous n’avez pas à fournir un surcroît de travail pour pallier l’incompétence de nos décideurs ! Alors la prochaine fois que vous serez dans l’incapacité de faire votre travail à cause d’un dysfonctionnement informatique, si vous êtes au forfait jour, ne vous contentez pas de râler et ne restez pas plus tard : RENTREZ CHEZ VOUS !   

Croyez-nous : le jour où, à cause d’un dysfonctionnement informatique important, des centaines de salariés manqueront à l ‘appel, nul doute que la direction fera ce qu’il faut …


vendredi 18 septembre 2015

Le jour d'après le jour d'après le jours d'après le jour d'après la migration Outlook...

Lundi 14 septembre,les salariés de BPCE ont tous ouvert, pour la première fois après sa bascule du week end, leur messagerie Outlook, qui est restée indisponible la plus grande partie de la journée (sauf pour les plus matinaux, qui ont pu effectuer leur mise à jour avant la surcharge du serveur).

Et les jours suivants, les problèmes ont persisté, divers et variés, concernant la messagerie mais aussi de nombreuses autres applications, indisponibles et inutilisables, sans que le moindre message d'information soit envoyé.

En fin d'après-midi du 14 septembre, les salariés de BPCE ont reçu un message d'excuses de la part du Support Informatique et Téléphonie. Mais le support informatique et téléphonie n'est en rien responsables des problèmes rencontrés depuis la migration ! Il n'ont fait que répondre aux innombrables appels des salariés de BPCE excédés par la situation, et ont fait de leur mieux pour régler des problèmes causés par d'autres.

Car les véritables responsables des problèmes constatés depuis maintenant une semaine ne sont pas les prestataires qui composent la grande majorité des effectifs de SOS Informatique. Ce sont ceux qui ont décidé, conçu et réalisé la migration de la messagerie et sa remise en service. Ce sont eux qui devraient aujourd'hui présenter leurs excuses aux salariés de BPCE pour la gêne occasionnée.

Et quand on parle de gêne, on est bien trop gentils... car c'est de bien davantage que cela qu'il s'agit. Les outils informatiques font partie, au même titre que les locaux par exemple, des conditions de travail. Et il n'y a pas dans une entreprise comme BPCE d'outil plus important que la messagerie dans la vie quotidienne. Le stress supplémentaire généré par les problèmes constatés depuis lundi, sur des salariés déjà sous pression, est une menace pour leur santé, peut être plus grave qu'un éclairage insuffisant ou un froid excessif dans leur bureau...

Alors l'UNSA pose la question : quand les véritables responsables de cette situation présenteront-ils leurs excuses aux salariés de BPCE ? Et surtout, que compte faire la direction pour qu'une telle situation ne se reproduise pas ?




lundi 14 septembre 2015

Migration de la messagerie : un bel exemple d'anticipation...

Nous voilà  tous bloqués, en ce beau matin du 14 septembre, avec une messagerie en cours de migration...

Ceux d'entre vous qui ont appelé SOS informatique pour savoir s'il est normal que la mise à jour des données n'avance pas ont désormais la réponse : mais oui, c'est normal ! Le serveur est paraît-il surchargé... Quelle surprise !

Mais la surcharge n'aurait-elle pas pu -et même dû - être prévue et anticipée ? Ce n'était quand même pas bien compliqué d'imaginer que la première chose que feraient les salariés de BPCE en arrivant ce matin serait d'ouvrir leur messagerie ? N'est-ce pas ce qu'ils font chaque jour ?

Il ne s'agit pas ici  de critiquer nos collègues informaticiens qui font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent. Mais on est en droit de se poser de sérieuses questions sur la compétence de leur directeurs. Ou alors, s'ils sont compétents, c'est qu'ils n'ont aucun respect pour le travail des salariés de BPCE.

Lorsqu'il y a un déménagement, la DRH accorde généralement un jour de congé  afin que les salariés concernés, qui ne peuvent évidemment pas travailler ce jour là ne soient pas inutilement pénalisés. Elle ne vous accordera pas cette faveur aujourd'hui, alors que pourtant vous n'êtes pas en mesure de travailler... mais rien ne vous empêche, si vous êtes au forfait jour, de rentrer chez vous ! Ca vous évitera de perdre votre temps.




jeudi 10 septembre 2015

Télétravail : si ça continue on sera les derniers...

Selon une enquête menée auprès de 44 000 cadres et dirigeants dans une centaine de pays, 72 % des managers sont désormais favorables au télétravail.

En France aussi, même si on a longtemps été en retard sur le sujet, les mentalités évoluent, avec 69% des sondés se déclarant favorables au télétravail.

Evidemment, cela suppose que le télétravail soit correctement encadré. 75 % des sondés soulignent qu’une formation serait nécessaire pour aider les managers à gérer leurs équipes à distance.

Par ailleurs,  87 % des personnes interrogées estiment que le télétravail permet d’instaurer une nouvelle façon de mesurer les performances, en évaluant les résultats concrets plutôt que le temps passé sur une mission. Le télétravail serait donc une bonne façon de réduire le "présentéisme", ce mal très français qui consiste à rester tard le soir au bureau juste pour se faire voir de ses supérieurs, alors qu'on n'est plus productif.

Pour une banque qui se veut digitale et dont les open-spaces sont de plus en plus encombrés, ce serait sans doute une bonne idée de se pencher sur la question...

lundi 7 septembre 2015

Pour ceux qui l'auraient raté : notre tract de la semaine dernière !

Les uns contre les autres
Depuis le mois de mai,  le 4ème étage de l’immeuble Avant Seine est l’objet d’un grand chambardement, avec le déménagement en cours des équipes de BCA (Banque Commerciale et Assurances). Déjà, on constate des conditions de travail difficiles pour de nombreux salariés de cette direction. Mais la question des open-spaces n’est pas nouvelle et ne concerne pas que BCA. Nous relançons donc notre action visant à améliorer les conditions de travail. Deux messages ont déjà été  adressés à la direction à ce sujet avec des propositions et des demandes concrètes pour améliorer ou faire cesser certaines situations. En attendant la réponse, que nous souhaitons rapide, nous avons choisi de dire tout le bien que nous pensons des open-spaces… en chanson*. En espérant que cela vous redonnera le sourire pour une rentrée qui s’annonce difficile.

On bosse, les uns contre les autres                                
On gagne notre vie, les uns avec les autres               
On se salue, on se sourit                              
On se raconte notre vie                    
Et au bout du compte                        
Tu te rends compte                            
Que dans cbureau y’a trop de monde !       

On parle, les uns avec les autres    
On s’énerve, les uns après les autres           
Au téléphone, parfois on crie                          
Même ton clavier, il fait du bruit                    
Et au bout du compte                        
Tu te rends compte                            
Que t’aimerais être tout seul au monde !   

8 heures par jour, les uns contre les autres 
Toute l’année, les uns avec les autres 
L’un a trop chaud, l’autre a trop froid 
S’il s’enrhume c’est ta faute à toi  
Et au bout du compte 
Tout ce qui compte 
C’est partir à l’aut’ bout du monde !

On bosse, les uns contre les autres    
On gagne notre vie, les uns avec les autres
On pourrait être plus efficaces
Si on avait un peu plus d’espace
Mais tu te rends compte !
L’impact sur nos comptes
On n’aura ça pour rien au monde

Nos boss, les uns comme les autres
Dans leurs bureaux, bien loin, bien loin des autres
Ils nous saluent, ils nous sourient
Ne comprennent pas ce qu’on leur dit
Ils n’en tiennent pas compte
Car au bout du compte
On n’est pas du même monde…
*d’après Starmania
www.unsabpcesa.org

Le bureau UNSA BPCE

jeudi 27 août 2015

Intéressement exceptionnel : petite explication de texte

Pour que les choses soient bien claires, nous reproduisons ci-dessous quelques extraits  du message envoyé hier par Philippe LESIEUR, concernant le versement d'un intéressement exceptionnel (ainsi que la modification d'un critère pour 2015). Comme toujours, nous y ajoutons quelques remarques (en bleu), pour une meilleure compréhension...

"Suite à l’annonce de cette décision aux organisations syndicales de BPCE, ces dernières, à commencer par l'UNSA, ont exprimé leur souhait que cette enveloppe puisse être répartie différemment de l’intéressement principal, sans tenir compte du niveau de rémunération de chacun, et uniquement sur le temps de présence (selon les dispositions définies à ce titre dans notre accord d’intéressement). 

Le versement de cet élément de rémunération est rendu possible au regard de l’existence de notre accord d’intéressement signé seulement par l'UNSA  applicable pour les exercices 2013, 2014 et 2015. Soulignons que cet accord et les résultats enregistrés au titre des seuls exercices 2013 et 2014 ont déjà permis de verser aux collaborateurs de BPCE SA, une enveloppe globale de près de 26 M€. Un nouvel accord devra être négocié avant le 30 juin 2016 pour permettre le versement d’un intéressement au titre des exercices 2016-2017-2018.

*      Actualisation d’un critère d’intéressement pour l’exercice 2015

Dans le cadre de l’accord d’intéressement en vigueur et pour répondre au plan stratégique 2014-2017 « Grandir Autrement », la Direction a conclu un avenant avec une organisation syndicale (l'UNSA, seule signataire de l’accord principal) en date du 29 juin dernier en vue de substituer :

au critère d’intéressement relatif à la croissance du nombre de clients actifs particuliers celui de la croissance du nombre de clients bancarisés principaux adultes Cette évolution étant fondée sur la stratégie de bancarisation de la clientèle.

Ce nouveau critère d’intéressement sera applicable exclusivement au titre des résultats de l’exercice 2015, correspondant au terme de l’accord en vigueur."

Un avenant de même nature avait déjà été signé par l'UNSA dans le cadre du précédent accord d'intéressement (exercices 2010, 2011 et 2012). Les salariés n'avaient  pas eu à le regretter... nous espérons évidemment qu'il en sera de même pour le prochain versement en 2016 ! 


mercredi 26 août 2015

Locaux BCA : nouvelles demande de l'UNSA

Ci-dessous, la copie du message adressé le 24 août  à la DRH (faisant suite à celui du 30 juillet), avec copie à Jean-Yves FOREL et Alain PONCET.


Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous les constats et remarques complémentaires recueillies au mois d’août notamment avec les personnes qui étaient en congés en juillet.

Box de discrétion
Sur les plans du 4ème étage 7  locaux ont été  identifiés comme box de discrétion :
A401  / A413  /  SDRC407 (à la jonction des zones B et C)  / CM429  /  CM431  /  C4M63  /  C4M65  /  auxquels sont ajoutés C4M67 et D454.
Il est important que ces locaux soient vraiment réservés à cet usage (l’un est transformé en mini-cafétéria privée).
Ils restent à être aménagés. Les box du 1er étage zone C pourraient-ils servir de référence ?

La salle D424 est très vaste et dispose de 2 portes d’entrée donnant sur 2 couloirs différents.
Pourrait-on transformer la plus petite partie de cette salle (porte donnant sur les bureaux D419A et D421 A) en box de confidentialité pour la zone D ? Pourrait-on s’inspirer des salles « points Com » présentes au siège IT-CE afin qu’elle soit équipée pour faire une conférence téléphonique ?
Le fait aussi  de mettre une porte avec hublot ou fenêtre permettrait de vérifier que la salle est libre sans déranger la personne à l’intérieur.

Openspaces
Les propositions déjà faites le 30/07 sont reprises avec quelques compléments soulignés ci-dessous :
-      Openspace B427 – B4M27 - B431 (nouveau schéma joint)  – B4M31 cloisons et disposition différente de 2 postes. Et transformer un des 2 locaux d’archives dédiés à la direction de la communication en box de discrétion pour l’intérêt collectif des 26 collaborateurs du plateau de la Direction Distribution.
-      Openspace C451 disposition différente des postes R et S – mais également demandes d’une cloison et d’autres dispositions de postes (ex : JKLM). Et à l’entrée de l’openspace installer une porte.
-      Openspace partie C435 : disposition non habituelle pour les personnes qui viennent d’emménager.
-      Et Openspace partie C441 zone considérée conviviale après disposition personnalisée du mobilier. Par contre l’armoire limite la luminosité pour les collègues se trouvant en face (C4M41) et devrait être remplacée par une cloison transparente.
-      Et Openspace partie C4M33 il y a 5 collaborateurs internes dans une zone avec un manque flagrant de lumière naturelle
-      Openspace C417 – C4M17 – C427 – C4M29 propositions de collaborateurs en cours de discussion avec le service Immobilier ; elles restent en attente de réponses. Un message fait le point au 13/07. Il a déjà été répondu que les modifications éventuelles ne seront prises en compte qu’après le déménagement prévu mi-septembre. Il est demandé que le déménagement se fasse après prise en compte des demandes. Si les portes palières restent aussi bruyantes, installer une porte en bout de l’open space.
-      Openspace D402 deux équipes différentes, demande de cloison, disposition différente des bureaux de la marguerite (phénomène de résonance pour le bureau du coin) et des armoires.

Nous suggérons de façon plus générale les améliorations suivantes dans les openspaces :
-      Mettre en place des parois phoniques en tissu pour isoler les carrés en métal séparant chaque bureau.
-      Mettre une isolation phonique au plafond (ceci peut s’appliquer au cas par cas dans d’autres espaces de travail).
-      Les claviers des ordinateurs (hors ordinateurs portables) sont très bruyants : A certains moments « on se croirait dans un pool dactylo des années 60 ». C’est très énervant. Pourrait-on mettre en place des claviers avec des touches moins bruyantes ?
-      Systématiser les films anti reflets sur les ordinateurs et pour tous les postes où les collaborateurs ont la malchance de voir défiler à longueur de journée dans leur dos des collègues, mettre en place sur l’écran des ordinateurs un film de discrétion.
-      Les casques téléphoniques actuels sont à 1 écouteur ce qui n’isole pas du tout du reste de l’assistance. Pour que cela soit efficace il faudrait fournir des casques téléphoniques à 2 écouteurs.

A l’attention de la direction du Développement BP, nous remontons les remarques de collaborateurs de cette direction :
- le constat d’inégalités de traitement :
-      La plupart des personnes bénéficiant de bureaux à 2 sont des managers (même s’ils ne managent qu’une personne…), mais pas tous, certains managers ayant fait le choix de partager leur bureau avec leur collaborateur.
-      Certains responsables de projet bénéficient d’un bureau à deux.
-      A niveau hiérarchique équivalent, certains managers bénéficient d’un bureau individuel et d’autres pas.
-      Des collaborateurs qui devraient logiquement être regroupés  sont séparés.
-      Les  surfaces de certains bureaux (qui pourraient facilement accueillir une troisième personne) sont  également jugées choquantes par ceux qui doivent travailler en openspace.
Certains  services et leurs managers sont répartis sur divers espaces par rapport à avant. C’est sans doute le résultat de la configuration des locaux, différente de l’ancienne et moins homogène. Cela peut nuire à la cohésion des équipes. « On ne se voit plus, on communique maintenant  par mail ».

Nous vous faisons part aussi de remarques récurrentes :
Les différents plateaux et openspaces n’ont pas bénéficié d’un aménagement spécifique qui prend en compte ce qui se fait actuellement (de nombreux exemples d’aménagements modernes existent pourtant au sein même du Groupe dans les Banques, dans les Caisses, dans les Filiales…) :
Les mêmes vieux bureaux sont réutilisés et alignés. De nombreux collaborateurs se considèrent être mis  « en batterie dans un poulailler industriel », alors qu’en amont de l’aménagement actuel, divers aménagements auraient pu être effectués en concertation avec les personnes concernées  (comme indiqué ci-dessus pour l’open space C451).
Ceci est vécu comme un manque de respect et de considération flagrant par les collaborateurs concernés. Alors que dans le même temps certains salariés  bénéficient de bureaux individuels parfois très vastes.
Toutes les personnes en openspace sont des responsables projet. Ils ont besoin de calme et de silence pour pouvoir réfléchir, se concentrer,  et réaliser parfois des études complexes.
L’environnement qui leur est proposé est facteur de stress, de démotivation, de fatigue nerveuse.
Le bruit nuit à l’efficacité dans leur travail et à leur santé.
Les salariés qui ont la chance de travailler dans des bureaux individuels ne se rendent pas toujours compte du quotidien vécu -et subi- par les collaborateurs en openspace « ancienne version ».


Des collaborateurs du bureau collectif B431, qui travaillent sur des projets d’aménagement d’agences, se tiennent également à votre disposition pour vous montrer ce que peut être utilisé comme dispositifs et matériaux.

vendredi 21 août 2015

Pourquoi ?

La question resssurgit avec le déménagement (encore en cours) des équipes de BCA, mais elle vaut pour la plupart des  open-spaces des autres directions. Pourquoi les salariés de BPCE ne bénéficient-ils pas de cloisons là où il serait possible d'en placer, de manière à réduire la taille des open-spaces (deux espaces de travail de 8 personnes valant mieux qu'un espace de 16...), et d'une meilleure isolation phonique ?

Les solutions existent, pourtant... et nous pouvons facilement les voir dans de nombreux établissements du Groupe (Banques et Caisses notamment). Alors pourquoi pas chez nous ?

Pourquoi n'aurions nous pas de cloisons de ce type là ?


Ou bien de ce type-là ? S'il s'agit de laisser passer la lumière, les cloisons vitrées font parfaitement l'affaire... Et il est même possible d'y intégrer des portes !



Ou alors de ce type-là, si on veut laisser passer encore plus de lumière  ?



Ou encore de ce type-là ?



Alors pourquoi n'avons-nous pas de dispositifs de ce type à BPCE ? Si ce n'est en raison de la mauvaise volonté de la direction, de son  manque de considération pour les salariés, de son indifférence quant aux conditions de travail des "petites mains" qui n'ont pas la chance d'avoir au moins un collaborateur à manager (et de bénéficier à ce titre d'un bureau individuel ou partagé, dans le pire des cas) ?

L'UNSA demande à la direction de ce pencher sérieusement sur cette question et d'apporter rapidement des éléments de réponse pour mettre fin à un certain nombre de situations intolérables dans une entreprise comme la nôtre.


mercredi 5 août 2015

Travail de nuit : des négociations sont ouvertes...

Oui, vous avez lu : il y avait avant, et il y aura bientôt à nouveau, du travail de nuit à BPCE !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'instaurer les "3x8", simplement d'encadrer des plages de travail situées en dehors des heures d'ouverture de BPCE. Autrement dit, quelqu'un qui reste travailler à son poste de 21h à 22h, par exemple, effectue du travail de nuit.

Cette négociation, ouverte par la direction, qui souhaite donc rendre possible le travail de nuit (officiellement de manière occasionnelle), est la suite logique des mesures prises récemment concernant le badgeage et les horaires d'ouverture (fermeture des locaux de 21h à 7h).

A ce stade, il reste difficile de se prononcer sur le projet d'accord.
La liste des métiers et des situations au cours desquelles les salariés pourraient être appelés à travailler de nuit pose problème : s'agissant par exemple des activités de maintenance informatique, des activités en relation avec l'international, ou de certaines activités comptables, on est au-delà d'un travail de nuit "occasionnel".

Par ailleurs, certaines mesures d'encadrement du travail de nuit vont plutôt dans le bon sens (suivi médical des personnes amenées à faire du travail de nuit, par exemple), mais d'autres comme le repos compensateur accordé aux salariés au forfait jour, nous semblent insuffisantes.

De plus, l'encadrement du travail de nuit dans le cas de manifestations organisées par l'entreprise après  21h continue selon nous d'être mal défini, le caractère convivial d'une partie de ces manifestations ne devant pas éclipser l'obligation faite aux salariés qui participent à leur organisation d'y rester jusqu'à leur terme. 

L'UNSA sera donc vigilante afin que ce projet d’accord ne puisse servir pas à détourner les mesures prises récemment et n'ouvre pas la porte à de nouveaux abus, tels que ceux qu'on a pu constater lors de la mission AQR. 

vendredi 31 juillet 2015

Locaux BCA : les demandes de l'UNSA


Ci-dessous, la copie du message adressé jeudi 30 juillet à la DRH, avec copie à Jean-Yves FOREL et Alain PONCET.



Bonjour,

Suite aux réaménagements (non terminés) du 4ème étage et aux nombreux mécontentements qu’ils ont recueillis, des élus UNSA (dont certains occupent cet étage) ont jugés nécessaire d’effectuer une visite des bureaux et openspaces le 24/07/2015. Ils ont recensé des conditions de travail non ergonomiques, inconfortables voire inacceptables pour certains salariés, des non-conformités en termes de surface et de distances de sécurité, ainsi que des répartitions inéquitables d’espaces.
Dans un premier temps nous vous transmettons les constats, demandes et propositions ci-dessous.
Il est important que vous notiez que ce dossier sera suivi par le CHSCT et qu’un point sera demandé à l’occasion d’une prochaine réunion mais également dans le cadre du suivi normal de ces demandes.

Bureaux à deux des assistantes de direction
-          B457
-          C471
-          B428
-          C424 
Surfaces de 13,1 à 15,2 m²

Difficultés plus ou moins grandes dans ces bureaux de placer les 2 bureaux-tables perpendiculaires à la fenêtre :
-      Passages de 80 cm non respecté
-      Impossibilité de placer la tablette
-      Armoires basses préférées aux armoires hautes (plus claires et bouchant moins l’espace)
Il n’est pas du tout admissible que deux personnes se tassent dans un bureau de moins de 14m² alors que des bureaux plus spacieux existent à proximité, de surcroit occupés par des personnes seules.

Conclusion : la situation ne peut absolument pas rester en l’état ; des solutions doivent être trouvées rapidement et certaines peuvent être déjà exécutées sans travaux.
-      Donner un autre bureau aux 2 assistantes qui occupent le bureau C471 en permutant le bureau avec celui d’une personne seule plus spacieux à proximité (ex : C465 15,20 m²)
-      Donner un autre bureau également aux 2 assistantes qui occupent le bureau B428 et aux 2 assistantes qui occupent le bureau C424.
-      Faire respecter les largeurs des passages tout en donnant le mobilier de bureau nécessaire à des assistantes de direction (armoires basses dans le bureau et autre armoire à l’extérieur par exemple)

Openspaces
D’une façon générale, il est demandé des aménagements visant à réduire le bruit et à casser l’aspect « poulailler ». Cela se concrétise par des demandes de cloisons (vitrées, mi-hauteur…) et de panneaux acoustiques.
Il faut observer également que si la moquette devait être changée, la couleur choisie (moins salissante (?!) et aux couleurs du groupe) assombrit considérablement les espaces et plus particulièrement ceux qui ne se trouvent pas exposés directement à la lumière du soleil.
Les openspaces du 4ème étage réaménagés font l’objet de contre-propositions écrites et orales de collaborateurs pour une disposition différente de bureaux, d’armoires.
Certaines propositions ont été remises aux responsables ou aux assistantes de direction. Toutes ne sont peut-être pas parvenues au service Immobilier (I Coulomb).
-      Openspace B427 – B4M27 - B431 – B4M31 cloisons et disposition différente de 2 postes
-      Openspace C451 disposition différente des postes R et S – mais également demandes d’une cloison et d’autres dispositions de postes (ex : JKLM)
-      Openspace C435 : disposition non habituelle pour les personnes qui viennent d’emménager
-      Openspace C417 – C4M17 – C427 – C4M29 propositions de collaborateurs en cours de discussion avec le service Immobilier ; elles restent en attente de réponses. Un message fait le point au 13/07. Il a déjà été répondu que les modifications éventuelles ne seront prises en compte qu’après le déménagement prévu mi-septembre.
-      Openspace D402 deux équipes différentes, demande de cloison, disposition différente des bureaux de la marguerite (phénomène de résonance pour le bureau du coin) et des armoires.
-      Les autres openspaces de la zone A et D suscitent des craintes de même nature et certaines liées à la surdensification ; ces zones sont en cours d’aménagement et n’ont pas été visitées.

Cafétéria du 4ème étage
Il n’existe plus qu’une cafétéria à l’étage, sa surface a été réduite et l’offre de produits aussi.
Il est demandé de rétablir un distributeur de canettes de jus de fruits et de gâteaux ou d’indiquer dans chaque cafétéria dans quelle pièce un distributeur de ce type est en service.

Demandes diverses (Ecran antireflet pour PC, Casque tél. (double), Mobiliers, Autres)
Des responsables font circuler dans leurs équipes un tableau de demandes diverses.
Elles sont appelées demandes Moyens Généraux, en fait certains matériels sont fournis par les Services Généraux, d’autres par le service informatique.
Ces demandes sont-elles systématiques ?
Sont-elles remontées aux correspondants de la DISG ?
Comment sont-elles traitées ?

Autres constats :
Des personnes ont pour la 1ère fois un poste en openspace et sont gênées par leurs nouvelles conditions de travail liées au bruit et à la densité. Pour des personnes qui étaient déjà en openspace, les améliorations ne sont pas forcément perceptibles.
Il est constaté une tendance à demander moins d’armoires grises et à les remplacer par les armoires basses plus claires. Les zones d’archivage doivent en conséquence être prévues même si le stockage de papier diminue.
Les armoires vestiaire ne sont pas toujours à disposition alors que cela est obligatoire. Il y a donc une demande forte d’armoires vestiaires (sous-équipement dans les openspaces)
Les plans fournis au CHSCT sont différents des plans d’exécution. Les surfaces des bureaux ne sont pas indiquées et l’échelle des plans ne permet pas une lecture et une appréciation des aménagements aisés, occasionnant des erreurs de lecture.


Conclusion :
Il est très surprenant que le même mobilier et les mêmes techniques d’aménagement soient toujours utilisés 10 ans après la première occupation de cet immeuble.
Cette visite a recensé des types de demande mais les lieux ne sont pas exhaustifs.
Des solutions sont à mettre en place de façon urgente (bureaux à deux personnes exigus par exemple).