mercredi 25 mars 2015

Revue de presse (extraits, avec nos commentaires en rouge)

Voilà ce que vous ne trouverez pas dans les communications officielles sur intranet... 

Le Figaro, mardi 24 mars
Paris
Près de 500 salariés en grève se sont rassemblés aujourd'hui devant le siège du groupe BPCE (Banque Populaire, Caisse d'Epargne...) à Paris, pour réclamer "un salaire décent" et "retrouver de bonnes conditions de travail".

Le mouvement de grève a été suivi par 11,8% du personnel au niveau national et a conduit à la fermeture de 5% des agences, selon les chiffres communiqués par la direction. 

Selon la direction... mais même ainsi, ça fait quand même plus de 12 000 personnes !

Paris Normandie, mercredi 25 mars
Rouen
Une cinquantaine de personnes se sont mobilisées rue Jeanne-d'Arc, à hauteur de la Caisse d'Épargne (...) Ils dénoncent « les départs en retraite non remplacés, la recrudescence des CDD, que l'on ne garde pas au terme du contrat ». Selon une manifestante, « les dirigeants sont déjà sur la banque de demain, quand il n'y aura plus aucun guichet... À la Caisse d'Épargne de Normandie, ces six dernières années, on a perdu 300 CDI, avec un plan social en 2009 qui a accentué les événements ! » . Enfin, les manifestants soulignent « un mal-être au travail et un manque de reconnaissance » .


La Provence, mercredi 25 mars
Marseille
Une centaine de personnes se sont rassemblées hier matin place Estrangin-Pastré (6e) devant le siège marseillais de la Caisse d'Épargne Pac (Provence Alpes Corse). À l'appel de leur intersyndicale (...), ces salariés de la banque manifestaient leur mécontentement dans le cadre d'un mouvement national qui affecte également le réseau Banques Populaires et vise à obtenir des augmentations substantielles de salaires compte tenu, affirmaient les manifestants, "des excellents résultats réalisés par leur établissement au cours de l'exercice écoulé" . 


La Provence, mercredi 25 mars
Saint Etienne
Devant les locaux de cette dernière, place de l'Hôtel-de-Ville à Saint-Etienne, une centaine de salariés se sont mobilisés dans la matinée. Dans l'après-midi, c'était au tour de ceux de la CELDA de se réunir à deux pas du siège, cours Fauriel. « Nous avons obtenu un taux de grévistes de 25 % sur le territoire de la Caisse (...). Notre président national a au moins réussi une chose. Celle de créer une intersyndicale qui a vocation à durer ». 


1 salariés sur 4... pas mal, pour une première ! 


L'indépendant, mercredi 25 mars
Perpignan
« À force, nous sommes écoeurés » , observe Béatrice. Depuis 12 ans au service de la Banque Populaire, elle dresse aujourd'hui un constat d'échec social. « Nous ne comptons pas les heures de travail supplémentaires qui ne sont pas payées, bien évidemment. Parce qu'on nous demande de prioriser les dossiers de vente plutôt que le reste. Avec des objectifs toujours plus hauts. Mais ces impératifs vont au détriment de l'intérêt du client. Nous nous écartons de plus en plus du conseil qui est la base de notre métier. Même les managers d'agence nous soutiennent, c'est dire si la situation se dégrade » , fustige-t-elle.

Et pourtant, il pleuvait...


La Nouvelle République, mercredi 25 mars
Tours
Hier, vers 10 h 30, plus d'une centaine de salariés de la Banque Populaire, quartier des Fontaines, à Tours, ont observé le mouvement national de grève à l'appel de l'intersyndicale du groupe BPCE (Banque Populaire, Caisse d'Épargne...). Les syndicats dénoncent, notamment, « la réduction programmée des effectifs qui comprime la charge de travail sur les personnels restants, une dégradation observée du service à la clientèle, la perte de repère sur les valeurs mutualistes portées par le groupe » et « une politique de rémunération injuste ». 

Les valeurs mutualistes du groupe... ça fait longtemps que nos dirigeants les ont oubliées ! 

La Nouvelle République du Centre-Ouest, mercredi 25 mars
Poitiers
« Deux raisons motivent ce rassemblement : la dégradation des conditions de travail avec une pression commerciale de plus en plus forte et la politique de rémunération injuste , a expliqué Frédéric Parrot, porte-parole du syndicat unifié UNSA. Pour la première fois, la direction a décidé de ne pas revaloriser les salariés malgré 3,1 milliards de bénéfices réalisés par le groupe, l'an passé. Même notre Caisse régionale a dégagé 90 millions d'euros de résultat net l'an passé. » L'annonce du vote d'une prime de 851.858 E en 2015 pour François Pérol, président du groupe BCPE, n'est pas de nature à calmer les salariés. L'intersyndicale a d'ailleurs prévu de lui adresser 100.000 « cartes du refus » pour signifier leur ras-le-bol.

851 815 € pour l'un, 200 € pour les autres...

La Dépêche, mercredi 25 mars
Cahors
Une soixantaine de salariés des agences lotoises de la Banque Populaire Occitane se sont rassemblés, hier matin, devant le siège de la banque, à Cahors (...). « Nous avons deux revendications, résume Philippe Petit. D'abord salariales (...) Nous protestons aussi contre les suppressions de postes dues au non-remplacement des départs à la retraite. Les conditions de travail sont de plus en plus dures ».

La suite prochainement...

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