jeudi 27 août 2015

Intéressement exceptionnel : petite explication de texte

Pour que les choses soient bien claires, nous reproduisons ci-dessous quelques extraits  du message envoyé hier par Philippe LESIEUR, concernant le versement d'un intéressement exceptionnel (ainsi que la modification d'un critère pour 2015). Comme toujours, nous y ajoutons quelques remarques (en bleu), pour une meilleure compréhension...

"Suite à l’annonce de cette décision aux organisations syndicales de BPCE, ces dernières, à commencer par l'UNSA, ont exprimé leur souhait que cette enveloppe puisse être répartie différemment de l’intéressement principal, sans tenir compte du niveau de rémunération de chacun, et uniquement sur le temps de présence (selon les dispositions définies à ce titre dans notre accord d’intéressement). 

Le versement de cet élément de rémunération est rendu possible au regard de l’existence de notre accord d’intéressement signé seulement par l'UNSA  applicable pour les exercices 2013, 2014 et 2015. Soulignons que cet accord et les résultats enregistrés au titre des seuls exercices 2013 et 2014 ont déjà permis de verser aux collaborateurs de BPCE SA, une enveloppe globale de près de 26 M€. Un nouvel accord devra être négocié avant le 30 juin 2016 pour permettre le versement d’un intéressement au titre des exercices 2016-2017-2018.

*      Actualisation d’un critère d’intéressement pour l’exercice 2015

Dans le cadre de l’accord d’intéressement en vigueur et pour répondre au plan stratégique 2014-2017 « Grandir Autrement », la Direction a conclu un avenant avec une organisation syndicale (l'UNSA, seule signataire de l’accord principal) en date du 29 juin dernier en vue de substituer :

au critère d’intéressement relatif à la croissance du nombre de clients actifs particuliers celui de la croissance du nombre de clients bancarisés principaux adultes Cette évolution étant fondée sur la stratégie de bancarisation de la clientèle.

Ce nouveau critère d’intéressement sera applicable exclusivement au titre des résultats de l’exercice 2015, correspondant au terme de l’accord en vigueur."

Un avenant de même nature avait déjà été signé par l'UNSA dans le cadre du précédent accord d'intéressement (exercices 2010, 2011 et 2012). Les salariés n'avaient  pas eu à le regretter... nous espérons évidemment qu'il en sera de même pour le prochain versement en 2016 ! 


mercredi 26 août 2015

Locaux BCA : nouvelles demande de l'UNSA

Ci-dessous, la copie du message adressé le 24 août  à la DRH (faisant suite à celui du 30 juillet), avec copie à Jean-Yves FOREL et Alain PONCET.


Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous les constats et remarques complémentaires recueillies au mois d’août notamment avec les personnes qui étaient en congés en juillet.

Box de discrétion
Sur les plans du 4ème étage 7  locaux ont été  identifiés comme box de discrétion :
A401  / A413  /  SDRC407 (à la jonction des zones B et C)  / CM429  /  CM431  /  C4M63  /  C4M65  /  auxquels sont ajoutés C4M67 et D454.
Il est important que ces locaux soient vraiment réservés à cet usage (l’un est transformé en mini-cafétéria privée).
Ils restent à être aménagés. Les box du 1er étage zone C pourraient-ils servir de référence ?

La salle D424 est très vaste et dispose de 2 portes d’entrée donnant sur 2 couloirs différents.
Pourrait-on transformer la plus petite partie de cette salle (porte donnant sur les bureaux D419A et D421 A) en box de confidentialité pour la zone D ? Pourrait-on s’inspirer des salles « points Com » présentes au siège IT-CE afin qu’elle soit équipée pour faire une conférence téléphonique ?
Le fait aussi  de mettre une porte avec hublot ou fenêtre permettrait de vérifier que la salle est libre sans déranger la personne à l’intérieur.

Openspaces
Les propositions déjà faites le 30/07 sont reprises avec quelques compléments soulignés ci-dessous :
-      Openspace B427 – B4M27 - B431 (nouveau schéma joint)  – B4M31 cloisons et disposition différente de 2 postes. Et transformer un des 2 locaux d’archives dédiés à la direction de la communication en box de discrétion pour l’intérêt collectif des 26 collaborateurs du plateau de la Direction Distribution.
-      Openspace C451 disposition différente des postes R et S – mais également demandes d’une cloison et d’autres dispositions de postes (ex : JKLM). Et à l’entrée de l’openspace installer une porte.
-      Openspace partie C435 : disposition non habituelle pour les personnes qui viennent d’emménager.
-      Et Openspace partie C441 zone considérée conviviale après disposition personnalisée du mobilier. Par contre l’armoire limite la luminosité pour les collègues se trouvant en face (C4M41) et devrait être remplacée par une cloison transparente.
-      Et Openspace partie C4M33 il y a 5 collaborateurs internes dans une zone avec un manque flagrant de lumière naturelle
-      Openspace C417 – C4M17 – C427 – C4M29 propositions de collaborateurs en cours de discussion avec le service Immobilier ; elles restent en attente de réponses. Un message fait le point au 13/07. Il a déjà été répondu que les modifications éventuelles ne seront prises en compte qu’après le déménagement prévu mi-septembre. Il est demandé que le déménagement se fasse après prise en compte des demandes. Si les portes palières restent aussi bruyantes, installer une porte en bout de l’open space.
-      Openspace D402 deux équipes différentes, demande de cloison, disposition différente des bureaux de la marguerite (phénomène de résonance pour le bureau du coin) et des armoires.

Nous suggérons de façon plus générale les améliorations suivantes dans les openspaces :
-      Mettre en place des parois phoniques en tissu pour isoler les carrés en métal séparant chaque bureau.
-      Mettre une isolation phonique au plafond (ceci peut s’appliquer au cas par cas dans d’autres espaces de travail).
-      Les claviers des ordinateurs (hors ordinateurs portables) sont très bruyants : A certains moments « on se croirait dans un pool dactylo des années 60 ». C’est très énervant. Pourrait-on mettre en place des claviers avec des touches moins bruyantes ?
-      Systématiser les films anti reflets sur les ordinateurs et pour tous les postes où les collaborateurs ont la malchance de voir défiler à longueur de journée dans leur dos des collègues, mettre en place sur l’écran des ordinateurs un film de discrétion.
-      Les casques téléphoniques actuels sont à 1 écouteur ce qui n’isole pas du tout du reste de l’assistance. Pour que cela soit efficace il faudrait fournir des casques téléphoniques à 2 écouteurs.

A l’attention de la direction du Développement BP, nous remontons les remarques de collaborateurs de cette direction :
- le constat d’inégalités de traitement :
-      La plupart des personnes bénéficiant de bureaux à 2 sont des managers (même s’ils ne managent qu’une personne…), mais pas tous, certains managers ayant fait le choix de partager leur bureau avec leur collaborateur.
-      Certains responsables de projet bénéficient d’un bureau à deux.
-      A niveau hiérarchique équivalent, certains managers bénéficient d’un bureau individuel et d’autres pas.
-      Des collaborateurs qui devraient logiquement être regroupés  sont séparés.
-      Les  surfaces de certains bureaux (qui pourraient facilement accueillir une troisième personne) sont  également jugées choquantes par ceux qui doivent travailler en openspace.
Certains  services et leurs managers sont répartis sur divers espaces par rapport à avant. C’est sans doute le résultat de la configuration des locaux, différente de l’ancienne et moins homogène. Cela peut nuire à la cohésion des équipes. « On ne se voit plus, on communique maintenant  par mail ».

Nous vous faisons part aussi de remarques récurrentes :
Les différents plateaux et openspaces n’ont pas bénéficié d’un aménagement spécifique qui prend en compte ce qui se fait actuellement (de nombreux exemples d’aménagements modernes existent pourtant au sein même du Groupe dans les Banques, dans les Caisses, dans les Filiales…) :
Les mêmes vieux bureaux sont réutilisés et alignés. De nombreux collaborateurs se considèrent être mis  « en batterie dans un poulailler industriel », alors qu’en amont de l’aménagement actuel, divers aménagements auraient pu être effectués en concertation avec les personnes concernées  (comme indiqué ci-dessus pour l’open space C451).
Ceci est vécu comme un manque de respect et de considération flagrant par les collaborateurs concernés. Alors que dans le même temps certains salariés  bénéficient de bureaux individuels parfois très vastes.
Toutes les personnes en openspace sont des responsables projet. Ils ont besoin de calme et de silence pour pouvoir réfléchir, se concentrer,  et réaliser parfois des études complexes.
L’environnement qui leur est proposé est facteur de stress, de démotivation, de fatigue nerveuse.
Le bruit nuit à l’efficacité dans leur travail et à leur santé.
Les salariés qui ont la chance de travailler dans des bureaux individuels ne se rendent pas toujours compte du quotidien vécu -et subi- par les collaborateurs en openspace « ancienne version ».


Des collaborateurs du bureau collectif B431, qui travaillent sur des projets d’aménagement d’agences, se tiennent également à votre disposition pour vous montrer ce que peut être utilisé comme dispositifs et matériaux.

vendredi 21 août 2015

Pourquoi ?

La question resssurgit avec le déménagement (encore en cours) des équipes de BCA, mais elle vaut pour la plupart des  open-spaces des autres directions. Pourquoi les salariés de BPCE ne bénéficient-ils pas de cloisons là où il serait possible d'en placer, de manière à réduire la taille des open-spaces (deux espaces de travail de 8 personnes valant mieux qu'un espace de 16...), et d'une meilleure isolation phonique ?

Les solutions existent, pourtant... et nous pouvons facilement les voir dans de nombreux établissements du Groupe (Banques et Caisses notamment). Alors pourquoi pas chez nous ?

Pourquoi n'aurions nous pas de cloisons de ce type là ?


Ou bien de ce type-là ? S'il s'agit de laisser passer la lumière, les cloisons vitrées font parfaitement l'affaire... Et il est même possible d'y intégrer des portes !



Ou alors de ce type-là, si on veut laisser passer encore plus de lumière  ?



Ou encore de ce type-là ?



Alors pourquoi n'avons-nous pas de dispositifs de ce type à BPCE ? Si ce n'est en raison de la mauvaise volonté de la direction, de son  manque de considération pour les salariés, de son indifférence quant aux conditions de travail des "petites mains" qui n'ont pas la chance d'avoir au moins un collaborateur à manager (et de bénéficier à ce titre d'un bureau individuel ou partagé, dans le pire des cas) ?

L'UNSA demande à la direction de ce pencher sérieusement sur cette question et d'apporter rapidement des éléments de réponse pour mettre fin à un certain nombre de situations intolérables dans une entreprise comme la nôtre.


mercredi 5 août 2015

Travail de nuit : des négociations sont ouvertes...

Oui, vous avez lu : il y avait avant, et il y aura bientôt à nouveau, du travail de nuit à BPCE !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'instaurer les "3x8", simplement d'encadrer des plages de travail situées en dehors des heures d'ouverture de BPCE. Autrement dit, quelqu'un qui reste travailler à son poste de 21h à 22h, par exemple, effectue du travail de nuit.

Cette négociation, ouverte par la direction, qui souhaite donc rendre possible le travail de nuit (officiellement de manière occasionnelle), est la suite logique des mesures prises récemment concernant le badgeage et les horaires d'ouverture (fermeture des locaux de 21h à 7h).

A ce stade, il reste difficile de se prononcer sur le projet d'accord.
La liste des métiers et des situations au cours desquelles les salariés pourraient être appelés à travailler de nuit pose problème : s'agissant par exemple des activités de maintenance informatique, des activités en relation avec l'international, ou de certaines activités comptables, on est au-delà d'un travail de nuit "occasionnel".

Par ailleurs, certaines mesures d'encadrement du travail de nuit vont plutôt dans le bon sens (suivi médical des personnes amenées à faire du travail de nuit, par exemple), mais d'autres comme le repos compensateur accordé aux salariés au forfait jour, nous semblent insuffisantes.

De plus, l'encadrement du travail de nuit dans le cas de manifestations organisées par l'entreprise après  21h continue selon nous d'être mal défini, le caractère convivial d'une partie de ces manifestations ne devant pas éclipser l'obligation faite aux salariés qui participent à leur organisation d'y rester jusqu'à leur terme. 

L'UNSA sera donc vigilante afin que ce projet d’accord ne puisse servir pas à détourner les mesures prises récemment et n'ouvre pas la porte à de nouveaux abus, tels que ceux qu'on a pu constater lors de la mission AQR.