vendredi 18 septembre 2015

Le jour d'après le jour d'après le jours d'après le jour d'après la migration Outlook...

Lundi 14 septembre,les salariés de BPCE ont tous ouvert, pour la première fois après sa bascule du week end, leur messagerie Outlook, qui est restée indisponible la plus grande partie de la journée (sauf pour les plus matinaux, qui ont pu effectuer leur mise à jour avant la surcharge du serveur).

Et les jours suivants, les problèmes ont persisté, divers et variés, concernant la messagerie mais aussi de nombreuses autres applications, indisponibles et inutilisables, sans que le moindre message d'information soit envoyé.

En fin d'après-midi du 14 septembre, les salariés de BPCE ont reçu un message d'excuses de la part du Support Informatique et Téléphonie. Mais le support informatique et téléphonie n'est en rien responsables des problèmes rencontrés depuis la migration ! Il n'ont fait que répondre aux innombrables appels des salariés de BPCE excédés par la situation, et ont fait de leur mieux pour régler des problèmes causés par d'autres.

Car les véritables responsables des problèmes constatés depuis maintenant une semaine ne sont pas les prestataires qui composent la grande majorité des effectifs de SOS Informatique. Ce sont ceux qui ont décidé, conçu et réalisé la migration de la messagerie et sa remise en service. Ce sont eux qui devraient aujourd'hui présenter leurs excuses aux salariés de BPCE pour la gêne occasionnée.

Et quand on parle de gêne, on est bien trop gentils... car c'est de bien davantage que cela qu'il s'agit. Les outils informatiques font partie, au même titre que les locaux par exemple, des conditions de travail. Et il n'y a pas dans une entreprise comme BPCE d'outil plus important que la messagerie dans la vie quotidienne. Le stress supplémentaire généré par les problèmes constatés depuis lundi, sur des salariés déjà sous pression, est une menace pour leur santé, peut être plus grave qu'un éclairage insuffisant ou un froid excessif dans leur bureau...

Alors l'UNSA pose la question : quand les véritables responsables de cette situation présenteront-ils leurs excuses aux salariés de BPCE ? Et surtout, que compte faire la direction pour qu'une telle situation ne se reproduise pas ?




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