lundi 23 novembre 2015

Encore un accord que l'UNSA a bien fait de signer !

L'accord signé par l'UNSA seul (une fois de plus...) en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, qui a pris effet le 1er janvier 2013 pour une durée de 3 ans, arrive à échéance. On peut donc en tirer un premier bilan sur les années 2013 et 2014.

Globalement, les résultats sont bons, voire très bons selon les indicateurs.
Par exemple :
-  on dénombre 55% de femmes dans les personnes ayant suivi une formation managériale et dans les personnes inscrites dans les programmes de formation dédiés au management proposés par le Groupe ;
- 90% des promotions en classe F, 86% des promotions en classe G et 75% des promotions en classe H ont concerné des femmes ;
- les salaires moyens (ainsi que les salaires médians) des femmes sont désormais légèrement supérieurs à ceux des hommes dans les classifications E, F, G et H, et se rapproche du niveau des hommes dans les classifications I et J (moins de 2000 € d'écart sur le salaire annuel brut de base) ;
- 44 collaborateurs ont pu bénéficier en 2014 du dispositif de maintien de l'intégralité de leur salaire pour leur congé de paternité.

Il reste des progrès à faire... Par exemple, on ne compte que 38% de femmes dans les managers de BPCE. Et on ne compte que peu d'embauches de femmes dans certains métiers (inspection notamment). De plus, l'écart global des rémunérations est encore de 11% (du fait principalement des salaires de la catégorie "hors classe").
L'UNSA veillera à ce que le prochain accord (en cours de négociation) soit de nature à réduire ces écarts.



vendredi 20 novembre 2015

Comment ça « merde alors » ? But alors, you are french ?

Vous vous souvenez des répliques cultes de Louis De Funès dans La Grande Vadrouille ?
Il y avait aussi « If I go to the turkish bath, I risque ! I risque énormément ! Do you promesse me que if I bring ici the big moustache vous partez avec lui ? Bon alors, I accepte to go to the turkish bath, I Accepte the moustache, I accepte tout »…

Sur notre intranet, en ce moment c’est un peu pareil… et on vous le prouve !



Un site responsive pour des  clients corporates (en plus, corporate étant utilisé ici comme un adjectif, on l’accorde pour lui faire suivre les règles de la grammaire française alors qu’in english on n’aurait pas mis de « s » !), on fait chauffer la timeline pour twitter et on se remet dans le bain (qui n’est pas turc, heureusement) avec Votre Coach by Groupe BPCE…
Et juste en dessous, il y avait un article sur le MOOC Digit’All !!!

Trop, c’est trop. Et c’est surtout ridiculous !
Il faudrait de temps en temps penser à celles et ceux qui ne gèrent pas un site internet, qui n'ont pas de compte twitter. Il doit bien exister une façon de dire la même chose en Français... 

jeudi 19 novembre 2015

Dans les Banques Populaires aussi, l'UNSA progresse !

Pour la première fois, l'UNSA était présente aux élections professionnelles de la Banque Populaire du Massif Central... A l'arrivée, elle se classe deuxième, à quelques voix  du premier (114 contre 120) !

Avec 38,9%, l'UNSA obtient donc 3 sièges sur 7 au CE (collège techniciens) de la BPMC.

Bravo à eux !



mardi 17 novembre 2015

Enfin !

Cela faisait longtemps que nous le réclamions. 
En avril 2012, déjà, nous regrettions que « l’avion n’ait pas de pilote », nous demandions que BPCE SA soit dotée d’une Direction Générale, distincte de la direction du Groupe et dédiée à l’organe central. Nous avons répété et complété notre demande dans notre tract du 5 novembre 2015.

François Pérol l’a-t-il entendue ? Il semblerait que oui.  
Il a pris la décision à l’occasion de la nomination du nouveau directoire.
Catherine Halberstadt, qui remplace Anne MERCIER-GALLAY dans ses fonctions de Directeur général en charge des ressources humaines, deviendra également secrétaire général de BPCE SA.

Nous sommes impatients qu’elle prenne ses fonctions, nous avons beaucoup de sujets dont nous souhaitons lui parler… 

jeudi 12 novembre 2015

Le C.H.S.C.T. n'est PAS OK Corral

Les élus UNSA se demandent si le CHSCT ne va pas être saisi par la médecine du travail suite à l’hystérie qui semble gagner les rédacteurs des blogs et des tracts des organisations syndicales minoritaires, sans doute en mal d'existence, qui ne nous lâchent pas d’une semelle (si nous osons dire …).

A l’occasion de la sortie du nouvel Astérix, le ciel semble être tombé sur la tête de certains élus, qui n’hésitent plus, à coups de mensonges, de remarques fielleuses et insidieuses, à traîner dans la boue collègues, élus, enfin tous ceux qui ne pensent pas comme eux, et qui surtout n’ont pas le même objectif : la vengeance.

Dans l’hypothèse d’école où des élus aigris auraient cru pouvoir se servir du C.H.S.C.T pour régler leur compte personnel, les élus UNSA répondent  : LE C.H.S.C.T NE SERA PAS OK CORRAL.

Le CHSCT, tant que les élus UNSA y seront majoritaires, sera, dans le cadre de ses prérogatives, le garant du traitement équitable de tous les salariés de BPCE SA.
Nous ne ferons pas nôtre la réflexion faite en séance par ceux qui considèrent que les managers de BPCE SA sont payés pour souffrir. Ceci ne sera jamais notre base de travail.

Certains ont cru bon de proposer aux collègues la lecture du rapport de l’Inspecteur du Travail. Pourtant, le rapport de l’Inspecteur du travail et la réponse de l’employeur n’ont-ils pas encore un caractère confidentiel et ne restent-ils pas encore réservés au CHSCT ?!

Nous rappelons juste aux lecteurs que l’avis du CHSCT que nous avons diffusé a été rendu sur la base de plusieurs éléments :
-      Le rapport de l’inspecteur du travail.
-      La réponse de l’employeur à ce rapport.
-      Les préconisations du médecin du travail.
-      Les débats en CHSCT.
Les élus UNSA ont également rencontré plusieurs collègues de la Direction Juridique, comme ils rencontrent d'ailleurs fréquemment des collègues d'autres directions confrontés à des problèmes similaires.

Mais puisque d'autres organisations syndicales proposent aux salariés la lecture du rapport de l'inspecteur du travail, l’UNSA se réserve le droit de donner accès à l’intégralité de tous les documents, riches d’enseignements, aux collègues de BPCE.



               



jeudi 5 novembre 2015

Tract du 5 novembre

Et maintenant… que va-t-il faire ?

F. PEROL vient d’obtenir le renouvellement par anticipation de son mandat comme Président du Directoire de BPCE.
A cette occasion, l’UNSA rappelle trois revendications majeures soutenues depuis plusieurs mois : l’amélioration des conditions de travail ; la prévention des risques psychosociaux et l’amélioration du fonctionnement de BPCE SA en tant qu’entreprise.
De tous ces gens qui l’indiffèrent…
S’il s’est toujours placé comme « patron » du Groupe BPCE, F. PEROL n’a pas vraiment incarné celui de BPCE SA dans son fonctionnement quotidien. L’organisation de la gouvernance actuelle a probablement favorisé un mode de fonctionnement « en silo », très vertical et avec peu de transversalité. Dans ce système, personne n’a jamais représenté les intérêts de l’entreprise BPCE SA. De ce fait, certains arbitrages n’ont jamais été rendus, par exemple à l’occasion de l’AQR, avec les conséquences que l’on connaît, alors que l’UNSA avait fait des propositions pour empêcher que la situation ne se dégrade.
D’une direction qui n’y peut rien…
Lorsque personne n’est responsable, même si des problèmes sont clairement identifiés, il est bien connu que personne ne fait rien. D’année en année, des dysfonctionnements sont régulièrement mis en évidence, sans que personne ne se saisisse vraiment des problèmes pour les régler : animation managériale trop souvent défaillante, experts brillants qui ne font pas nécessairement de bons managers, recours excessif à des prestataires vidant parfois de sens les fonctions de certains salariés, utilisation des technologies de communication souvent déviante (mails envoyés nuitamment, voire pendant le week end, à l’aide de smartphones largement distribués), une informatique locale qui ne cesse de se dégrader depuis plusieurs années malgré les efforts des équipes, des conditions matérielles de travail de plus en plus difficiles avec des aménagements qui ne tiennent pas compte des possibilités existantes en matière d’isolation phonique (notamment), des relations sociales plus formelles qu’utiles, des risques psychosociaux accrus …
A quand un vrai patron de la grande PME qu'est BPCE SA, avec une attention particulière pour les salariés, avec un réel pouvoir sur tous les directeurs pour faire taire la guerre des chefs, empêcher le travail en silo et prévenir les risques psychosociaux ?
A quand un vrai dirigeant pour l'entreprise BPCE SA qui ne soit pas tourné seulement vers l'avenir du Groupe dans son ensemble ?
A quand un chef d'entreprise qui défende BPCE SA auprès des dirigeants des CE et des BP en valorisant le travail fourni par les salariés autrement que comme une charge financière ?
N’y a-t-il vraiment rien à faire ?
L’organe central existe en tant que tel, avec ses 1500 salariés.
Le rôle, les missions, les activités de BPCE SA doivent être réaffirmées vis-à-vis des maisons mères.
Le positionnement vis-à-vis de Natixis doit être de nouveau clarifié. Si une fusion financière avec Natixis est peu probable, une fusion opérationnelle est toujours possible pour des activités supports ou financières.
Comme l’UNSA l’a maintes fois souligné en Comité d’entreprise, BPCE SA ne peut pas faire indéfiniment des pertes. Mais l’amélioration de ses performances financières ne doit pas se faire au détriment de ses activités et de l’emploi.
L’organe central doit avoir une véritable identité sociale.
Cela doit se traduire et s’incarner par des fonctions propres ayant une véritable autorité transversale qui s’impose à tous sur des sujets comme les ressources humaines, l’informatique locale, les services généraux, l’organisation de BPCE SA …
BPCE SA a besoin d’un patron pour les coordonner, quel que soit le titre (Directeur Général, Secrétaire Général…) qu’on lui donne.

L’UNSA déplore les relations sociales plus formelles qu’utiles, en dépit de demandes pourtant répétées sur des sujets très divers : organisation du travail, télétravail, handicap, gestion proactive des carrières, prévention des risques psychosociaux…
Le constat est amer : la Direction n’envisage aujourd’hui de négocier que lorsqu’elle a le dos au mur.
Pourtant, le Groupe n’est pas inactif. Il serait peut-être bon de s’inspirer de ce qui est en train de se négocier dans les branches Banque Populaire et Caisse d’Epargne, concernant les conditions de travail au sens large, qui englobent la plupart des sujets qui nous préoccupent aujourd’hui. 
M. PEROL, dites rapidement aux salariés ce que vous souhaitez faire de BPCE SA.
M. PEROL, faites en sorte que BPCE SA existe en tant que véritable entreprise au profit de l’ensemble de ses salariés.
M. PEROL, acceptez d’ouvrir des négociations sur les conditions de travail dans l’entreprise BPCE SA.

L’UNSA s’inscrit, tant au niveau de BPCE SA que du Groupe, dans une dynamique positive pour aboutir à des accords, alors faites en sorte que les relations sociales deviennent plus utiles que formelles.

mercredi 4 novembre 2015

Le mandat de François Pérol renouvelé par anticipation

François Pérol a obtenu ce qu'il voulait... et nous ?

Découvrez les demandes de l'UNSA dans notre tract de demain !