mardi 1 décembre 2015

Bonnes pratiques

La fin d'année approche, le début de la nouvelle aussi et on se rapproche donc des fameuses NAO, ces négociations annuelles obligatoires, qui sont surtout obligatoires... et n'ont plus rien d'une véritable négociation depuis plusieurs années déjà.

Le constat que l'on peut faire sur la politique salariale de BPCE est le suivant : tout pour le variable et rien pour le fixe, tout pour l'individuel et rien pour le collectif. On pourrait croire que cette tendance, dont on ne comprend que trop bien les avantages pour l'employeur, et les inconvénients pour les salariés, est commune à tous les établissements bancaires.

Certains, pourtant, font le cheminement inverse. Au Crédit Agricole, en vertu d'un accord de rémunération globale passé entre l'employeur et les syndicats, on diminue l'intéressement et / ou la part variable pour revaloriser les salaires de 10% à l'horizon 2018 !

Voilà une mesure dont nos dirigeants pourraient peut être s'inspirer... L'intégration de la part variable au salaire fixe est une revendication de l'UNSA déjà ancienne. Alors pourquoi pas dès 2016 ?

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