vendredi 26 février 2016

Placements monétaires : restons zen

Le message envoyé par Philippe Lesieur à la demande de Natixis Interépargne, évoquant des "rendements négatifs" sur les marchés monétaires, a pu alarmer certaines et certains d'entre vous ayant placé de l'argent sur des supports de ce type dans le cadre du PEE.

Cela fait en effet près de deux ans que Natixis Interépargne alerte les représentants du personnel présents dans les conseils de surveillance des FCPE sur les rendements proches de zéro de ces fonds.

Or, il y a en principe des frais de fonctionnement et de gestion qui sont prélevés sur ces fonds par Natixis Interépargne, qui les gère. Sur BPCE Epargne, par exemple, ces frais sont de 0,30% maximum de l'actif net du Fonds (annuels).

En 2014, la "performance" de ce Fonds était de +0,29% sur l'année et elle a encore baissé en 2015, sans toutefois atteindre des rendements négatifs, Natixis Interépargne ne prélevant pratiquement plus aucun frais.

Toutefois, la grande majorité des placements réalisés par les salariés de BPCE dans le cadre du PEE se font sur ces supports monétaires. Natixis Interépargne a donc souhaité, avec cette information, faire passer deux messages :
- informer les épargnants de la baisse probable à venir de la valeur de part (pour la première fois dans l'histoire de ce type de placements)
- inciter les épargnants à "arbitrer", c'est à dire à vendre leurs placements monétaires pour investir sur d'autres placements (obligataires, diversifiés ou en actions).

Il faut toutefois bien garder à l'esprit que les placements monétaires restent, de loin, les moins risqués. Lorsqu'on parle de rendements négatifs sur des placements monétaires, cela se chiffre en décimales, après la virgule... Cela n'a rien à voir avec les marchés d'action, qui peuvent baisser de 10% sur une année... ou même sur une journée. Et le risque existe aussi sur les obligations, dont les cours baissent en cas de hausse des taux. Or les taux sont au plus bas...

Il n'y a donc pas de quoi se précipiter. Le meilleur conseil qu'on puisse vous donner, c'est simplement de suivre l'évolution de la valeur de la part de votre FCPE monétaire, semaine après semaine (ils fonctionnent avec des valorisations hebdomadaires et non pas quotidiennes), et de prendre le temps de la réflexion si vous souhaitez réaliser un arbitrage au profit d'un fonds davantage risqué. Ce serait dans l'intérêt de Natixis Interépargne, mais pas nécessairement dans le vôtre, en tant qu'épargnant !





jeudi 25 février 2016

Loi Travail : non merci !


Passée relativement inaperçue, une des dispositions du projet de loi El Khomri inverserait la "hiérarchie des normes". De quoi s'agit-il ?

Ce qu'on appelle la hiérarchie des normes en droit du travail est un principe selon lequel : - lorsque deux textes sont applicables à un même domaine, il convient d'appliquer celui qui est le plus favorable au salarié ;
- les conventions ou accords collectifs doivent être en conformité avec ceux des niveaux supérieurs. 

Selon ce principe, jusqu'à présent, les conventions ou accords collectifs ne pouvaient pas être moins favorables aux salariés que les dispositions légales ou réglementaires (constitution, loi, règlements, décret, circulaires), et ne peuvent pas déroger au dispositions d'ordre public (ex : dispositifs anti-discrimination, protection du travail de l'enfant…). 

De même, les contrats de travail ne peuvent pas être moins favorables que les conventions et accords collectifs et une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel ne peut pas comporter de dispositions moins favorables aux salariés que celles qui leurs sont applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ territorial ou professionnel plus large. En conséquence, s'il est conclu une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou à l'accord intervenu, les parties doivent adapter celles des clauses de leur convention ou accord qui sont moins favorables aux salariés 

En vertu de ce principe, pour ce qui concerne BPCE, lorsque les représentants du personnel négocient un accord avec la direction, c'est toujours pour obtenir quelque chose de plus, ou de mieux, que ce qui figure dans la convention collective AFB.

Demain, si la loi El Khomri passe en l'état, la direction pourra ouvrir des négociations visant à diminuer certains acquis de cette convention collective.


NOUS VOUS INVITIONS DONC A SIGNER ET A RELAYER PAR TOUS MOYENS 
LA PETITION "Loi Travail : Non merci !"


mercredi 24 février 2016

Projet de loi El Khomri

La vocation de l’UNSA BPCE est avant tout la défense des intérêts des salariés de BPCE. Nous avons pour ligne de conduite sur ce blog de ne pas prendre partie sur des questions qu’on pourrait qualifier de « politiques » et d’envergure nationale, ces sujets étant déjà amplement traités par ailleurs.
Toutefois, de nombreux salariés nous ont interrogé sur le projet loi El Khomri, qui suscite de nombreuses questions et inquiétudes. Vous trouverez donc ci-dessous la position nationale de l’UNSA ainsi que le texte de la déclaration commune de l’intersyndicale qui s’est formée à cette occasion (à l'exception de FO et de la CFTC).

Les organisations syndicales, CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, FSU, UNSA, Solidaires et les organisations étudiantes UNEF, UNL et FIDL se sont réunies à la CGT à Montreuil ce mardi 23 février à 18h pour échanger sur la situation sociale et notamment sur le projet de loi El Khomri.
L’UNSA y était représentée par, Florence Dodin – Secrétaire Générale adjointe, Vanessa Jereb -secrétaire nationale et Dominique Corona-Secrétaire national.

Durant cette réunion, l’UNSA s’est dite en opposition avec les dispositions les plus régressives en matière de protection des salariés :
-     La barémisation des indemnités prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
-     L’article 30 bis sur le licenciement économique dont l’éventail des motifs utilisables par les entreprises est extrêmement large et  permettrait à celles-ci de licencier des salariés en invoquant des difficultés économiques qui résulteraient d’un simple constat de baisse de commandes ou de pertes d’exploitation ou de dégradation de trésorerie,
-     La validation des accords à 30% par referendum,
-     L’extension du forfait jour sur décision unilatérale de l’employeur,
-     La modulation du temps de travail qui passe de 1 an à 3 ans,
-     La modification forcée du contrat de travail en cas d’accord d’entreprise portant sur l’emploi entraînant en cas de refus du salarié un licenciement individuel pour cause réelle et sérieuse,
-     L’inversion de la hiérarchie des normes

Concernant la barémisation des indemnités prud’homales et les mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs, les organisations signataires ont demandé leur retrait. Sur l’ensemble des autres points, elles ont décidé de se revoir au siège de l’UNSA le 3 mars prochain à 9h30 pour approfondir leur analyse du projet de loi.
  
Dans l’état actuel des choses, l’UNSA, avant d’envisager une quelconque mobilisation, souhaite continuer à porter ses revendications afin de faire évoluer le projet de loi.

L’UNSA va donc continuer son travail d’analyse détaillée. En tout état de cause, il est, pour elle, impossible que ce texte reste en l’état : l’intérêt des salariés doit y retrouver une place centrale.
La balle est maintenant dans le camp du gouvernement.



                   Déclaration intersyndicale
CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRE, UNSA, UNEF, UNL, FIDL
Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi
Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail. Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi.
Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.
Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …
Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.
Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.



lundi 22 février 2016

Nos dirigeants vous disent merci !

La part variable, au titre de l'année 2015, de nos dirigeants a été déterminée :
- François PEROL : 827 500 €
- Jean-Yves FOREL et Daniel KARYOTIS : 401 200 € chacun
- Anne MERCIER-GALLAY : 351 700 € (prorata)

Ils se répartissent donc près de 2 millions d'euros à eux quatre.

Dans le même temps, les NAO continuent et la direction campe sur sa position : 0,6% d'augmentation pour les salaires annuels inférieurs à 60 000 € bruts (et rien pour les autres).

Le coût total de la mesure pour 2016 est estimé à 200 000 € environ, répartis (ou plutôt saupoudrés) sur les 1500 salariés de BPCE...


lundi 15 février 2016

L'UNSA demande la mise en place des indemnités kilométriques vélo

Une indemnité kilométrique vélo (IKV) pour les salariés qui pédalent entre leur domicile et leur lieu de travail, que ce soit à vélo ou à vélo à assistance électrique, est fixée à 0,25 € par kilomètre parcouru.

Cette indemnité peut être mise en place par simple décision unilatérale de l'employeur après consultation du comité d'entreprise.

La prise en charge par l'employeur peut être cumulée avec le remboursement des abonnements aux transports pour les trajets de rabattement vers des arrêts de transport public.

Pour l’employeur, cette participation à l’indemnité vélo est exonérée de cotisations sociales, dans la limite de 200 € par an et par salarié, et sur la base des kilomètres parcourus par les salariés pour se rendre à leur travail. Si l'employeur verse au-delà de ce plafond annuel, il doit payer des cotisations sociales sur la part dépassant le plafond.

Pour le salarié, l’indemnité kilométrique est exonérée d’impôt sur le revenu, comme c’est déjà le cas pour la contribution de l’employeur aux frais de transport en commun des salariés ou d’abonnement à des services publics de location de vélos. Toutefois, cette exonération est limitée pour l'IKV à 200 € par an.

Sources :

dimanche 14 février 2016

Vous avez dit optimisation ?




Extrait du message de François Pérol :
"...un poste de directeur du programme Optimisation BPCE SA est créé. Il est confié à Nelly Desbarrières, jusqu’à ce jour secrétaire général et membre du Comité de direction de la direction finances et risque de Natixis. Elle aura pour mission d’optimiser les forces de BPSE SA..."

vendredi 12 février 2016

NAO : proposition indécente

24 Milliards d'euros : le chiffre d'affaires du Groupe
3,2 Milliards d'euros : le résultat net du Groupe
337 millions d'euros : l'augmentation du résultat net du Groupe par rapport à 2014

125 millions d'euros : la  masse salariale pour BPCE (en 2014)
1,175 millions d'euros : le montant des indemnités de départ d'Anne Mercier-Gallay

800 000 euros : le montant estimé de la part variable de François Pérol

200 000 euros : l'estimation approximative de l'augmentation collective de salaires proposée par la direction pour 2016, qui est de 0,6% pour les salaires inférieurs à 60 000 €.

360 euros : le montant annuel de l'augmentation proposée pour quelqu'un dont le salaire serait de 60 000 euros.

180 euros : le montant de l'augmentation proposée pour quelqu'un dont le salaire serait de 30 000 euros, soit environ 10 euros net mensuel...


mercredi 10 février 2016

Tract du 10 février 2016

NAO 2016 

NAO : Négociations Annuelles Obligatoires. Ces dernières années, elles étaient surtout obligatoires… aurons-nous enfin en 2016 une véritable négociation ?
Le dernier accord sur les salaires remonte à… 2011 !
Le dernier accord NAO chez BPCE SA date de 2011. A l’époque, la direction avait initialement proposé une augmentation générale de 0,7% avec prise d’effet au 1er avril. L’UNSA avait finalement obtenu  une augmentation de 1% avec effet rétroactif au 1er janvier, pour tous les salaires inférieurs à 100 000 euros. Cet accord avait été signé par l’UNSA seule.

Un contexte favorable ?
Cette année, les négociations dans les branches Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont abouti à des accords. Pour les Caisses d’Epargne, l’accord concernait non seulement une augmentation générale de 0,6% mais aussi l’ouverture de négociations portant sur les conditions de travail (dont les premiers travaux ont déjà commencé) ainsi que la refonte du système de classification.  Chez BPCE,  la création d’un Secrétariat  Général laisse penser qu’avec quelques efforts de part et d’autre, nous pourrions envisager d’aboutir à un accord. Mais ce n’est pas gagné d’avance. 

Des négociations qui débutent bizarrement…
Pour 2016, l’UNSA a demandé une augmentation générale de 1%. Curieusement, les autres organisations se sont calées sur les résultats de la branche Caisse d’Epargne (oubliant peut être que les demandes initiales étaient supérieures), en demandant seulement 0,6%. S’il y a des négociations séparées (Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Natixis, BPCE), c’est bien parce que les situations des uns et des autres sont différentes. L’UNSA BPCE espère donc qu’il est possible d’obtenir plus que 0,6%, après quatre années sans rien d’autre que des mesures salariales « cosmétiques ». Il est tout de même étonnant de voir ceux qui accusent régulièrement l’UNSA d’être le « syndicat du patron » présenter aujourd’hui des revendications aussi basses ! Nous leur avions pourtant proposé de nous concerter préalablement à cette négociation, mais l’un des syndicats minoritaires n’ayant pas souhaité donner suite, cela n’a pas été possible.

Au-delà des salaires, quatre demandes communes
Les quatre organisations représentatives de BPCE  (dont l’UNSA, majoritaire) ont défini quatre thèmes de négociation d’accord à concrétiser impérativement en 2016 : le télétravail, le droit syndical, l’emploi des personnes en situation de handicap et l’intéressement (accord arrivant à échéance à renégocier).

Les demandes complémentaires de l’UNSA
Au dos de ce tract figurent les principaux sujets qui pourraient faire l’objet d’accords ou d’engagements de la direction dans les mois et années à venir. Les sujets ne manquent pas… Il en est trois qui pourraient toutefois être traités rapidement. Il s’agit du don de jours de RTT ou de congés payés pour l’accompagnement d’un proche malade (élargi aux conjoints et ascendants, en plus des enfants), d’un accord spécial de paiement des jours en stock dans les CET, ainsi que de places de crèche dans le cadre du crédit d’impôt famille


Il est temps que le dialogue social reprenne dans notre entreprise. Du retard a été pris ces dernières années et certains sujets doivent être traités rapidement. L’UNSA compte sur le nouveau Secrétariat Général pour faire l’effort, salarial mais pas seulement, que les salariés attendent.

vendredi 5 février 2016

Dialogue social : ça repart ?

Le 28 janvier, un accord groupe a été signé sur le parcours professionnel des représentants du personnel.

L'UNSA, la CFDT et le CFE-CGC ont signé cet accord (FO et  la CGT n'ont pas souhaité signer et les autres autres syndicats, non représentatifs, ne le pouvaient pas) qui vise à accompagner le parcours professionnel des représentants du personnel, afin de faciliter la prise de leur mandat (notamment pour ceux dont c'est le premier), l'exercice de leur mandat et la reprise d'activité  une fois le mandat terminé.

Cet accord est important à deux titres :

- d'une part, il facilite un dialogue social apaisé et donc plus constructif (du moins on peut l'espérer) entre la direction et les représentants du personnel, qui pourront désormais mieux articuler vie professionnelle et exercice de leur mandat.

- d'autre part il permet aux représentants du personnel de mieux exercer leur mandat et ainsi de mieux défendre les intérêts du personnel.

Cet accord envoie également un message fort et clair à l'ensemble des salariés : les représentants du personnel sont bien des salariés comme les autres et l'exercice d'un mandat n'est pas synonyme d'ostracisation ou de "placardisation". On peut exercer un mandat, bénéficier pour cela d'une formation et revenir ensuite à une activité professionnelle en valorisant désormais les compétences acquises lors du mandat.

Une expérience comme élu au Comité d'entreprise ou comme délégué du personnel vous tentait ? N'hésitez plus !

lundi 1 février 2016

NAO : on entre dans le vif du sujet

Mardi 26 janvier, la seconde réunion consacrée aux NAO (négociations annuelles obligatoire) a permis aux organisations syndicales de présenter leurs revendications.

Comme chaque année, cela s'est fait après les négociations des branches Banque Populaire et Caisse d'Epargne, qui ont donné des résultats assez similaires :
- pour les Banques Populaires, + 0,5% au 1er avril 2016 pour les salaires inférieurs à 60 000 € (avec différents planchers par tranches de salaire)  ;
- pour les Caisses d'Epargne, + 0,6% au 1er mars 2016

L'UNSA a demandé lors de cette réunion une augmentation générale des salaires de 1%, sans plafond.
Les autres syndicats ont, assez curieusement, calqué leurs demandes sur le résultat obtenu dans la branche Caisses d'Epargne, en partant du principe qu'il signeraient un tel accord, que leur organisation syndicale a validé pour la branche Caisses d'Epargne.

Toutefois, leur méthode nous a semblé assez curieuse. Ils semblaient ignorer que si les négociations ont abouti au chiffre de 0,6% en Caisses d'Epargne, les demandes initiales étaient bien supérieures (par exemple, 1,6% pour l'UNSA). Et si les syndicats de la branche ont accepté de signer un accord, c'est en contrepartie de l'ouverture de négociations sur la refonte du système de classification et sur les conditions de travail (dossier dont les premiers travaux avaient déjà commencé).

Il est également un peu curieux de calquer des revendications sur celle d'une branche.. alors que précisément, s'il existe des négociations par branches, et des négociations séparées pour BPCE SA, c'est parce que les situations, les historiques, ne sont pas les mêmes et que cela doit être pris en compte dans les négociations ! Dans le cas contraire, il y aurait une NAO unique au niveau du groupe...

Concernant BPCE, le dernier accord NAO signé (par l'UNSA seul, comme souvent) remonte à 2011, avec une augmentation générale de 1% avec effet rétroactif au 1er janvier, alors que l'employeur avait proposé initialement 0,7% au 1er avril !

Cinq ans plus tard, après des NAO s'étant soldées chaque année par des mesures unilatérales insatisfaisantes (excluant souvent la moitié des salariés), l'UNSA considère qu'il est difficile de demander moins !

Nous avions proposer aux syndicats minoritaires de BPCE de nous concerter, préalablement à cette réunion. Malheureusement, l'un d'entre eux n'ayant pas souhaité donner suite, cela n'a pas été possible. C'est dommage car cela aurait pu leur éviter de "se coucher" d'entrée avec une revendication minimale ! La direction va avoir beau jeu maintenant pour tenter d'amoindrir encore un peu plus ses propositions.

Si toutefois la direction souhaite obtenir un accord unanime, nous essaierons de faire en sorte qu'elle tienne compte des revendications de l'UNSA.