jeudi 31 mars 2016

Fermetures d'agences, ça commence...

La Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées vient d'annoncer la fermeture d'une vingtaine d'agences d'ici 2017. Il n'aura pas fallu attendre longtemps, depuis l'annonce faite par la Société Générale, pour que le Groupe suive le mouvement.
20 agences par-ci, 20 agences par là... au final, 20 agences par établissement  cela représenterait quand même, avec les 16 Banques Populaires et les 17 Caisses d'Epargne (chiffres en constant évolution...), 660 agences !

Est-ce cela qui attend le Groupe avec l'arrivée du digital tant vanté par François Pérol dans son dernier tchat ?






mardi 29 mars 2016

Message urbi et orbi du mardi de Pâques

Chers frères, chères sœurs, nous venons vous annoncer la nouvelle.
Aujourd’hui est un grand jour, un (petit) miracle s’est produit au sein de notre maison, un miracle que nous attendions depuis longtemps à BPCE : deux syndicats minoritaires ont signé un accord salarial avec la Direction.
La lutte homérique desdits syndicats a permis une sainte augmentation individuelle moyenne de 23 euros net par mois.
Mais cette divine obole ne sera pas partagée par 25% des salariés, des pestiférés sans doute. L’égalité n’est pas de ce monde.
Eternelle reconnaissance à ces syndicats qui ont considéré l’UNSA comme le diable car nous demandions, pour tous, au moins 1% d’augmentation.
En demandant un plat de lentilles, on ne peut être servi que d’un plat de lentilles !
Aujourd’hui qui a vendu son âme ?

Nous vous laissons juges.

L'UNSA premier syndicat du Groupe !

Une nouvelle mesure de l'audience des organisations syndicales du Groupe au 20 mars 2016 fait ressortir les résultats suivants :
UNSA : 21,58%
CFDT : 21,55%
CGC : 20,77%
CFTC : 9,87%
CGT : 9,53%
FO : 8,76%
SUD : 6,80%

L'UNSA passe donc en première position !
La CFTC et la CGT ratent de peu le coche des 10% qui leur auraient permis d'être représentatifs au niveau du Groupe. Seules les trois premières organisations syndicales seront donc présentes au comité stratégique et à l'observatoire des métiers du Groupe, en application de l'accord GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois-Carrières).

mardi 15 mars 2016

Elections BPCE IT : encore un bon résultat pour l'UNSA

Les élections viennent d'avoir lieu à BPCE IT.

Bonne nouvelle : l'UNSA arrive en deuxième position des 3 syndicats représentatifs, derrière la CFDT et devant SUD (tous les autres, à savoir CGT, FO, CFTC et CGC obtenant moins de 10%).

Sur les 768 votes exprimés (pour 988 inscrits soit un taux de participation de 78% !), l'UNSA obtient 16,27% des voix, alors qu'elle n'était pas du tout représentée chez IBP jusqu'à présent.


mardi 8 mars 2016

A faire circuler très largement...

Selon nos sources un membre du directoire de BPCE SA aurait décidé d’arbitrer une partie de l’enveloppe destinée à la part variable de ses collaborateurs soumis au régime collectif, au profit de certains de ses collaborateurs soumis au régime de la part variable contractuelle.

Alors que la part variable du régime collectif, qui concerne environ 80% des salariés, est plafonnée à 8% du salaire, la part variable contractuelle peut atteindre 25% ou 30% du salaire.
Mais ce n’est apparemment pas encore suffisant… Il faut donc « prendre aux pauvres pour donner aux riches » !

Toujours selon nos informations, la DRH aurait tenté d’intervenir afin d’éviter qu’une partie de la dite enveloppe soit ainsi détournée de son objectif… mais en vain, malheureusement.

Nous demandons à Madame HALBERSTADT, notre nouvelle Secrétaire Général, de bien vouloir mener une enquête à ce sujet avec la plus grande diligence et, s’il s’avérait que nos informations sont exactes, de bien vouloir faire le nécessaire pour que les choses rentrent dans l’ordre.


Dans le cas contraire (toujours dans l’hypothèse où cette information serait confirmée), nous n’hésiterions pas à révéler l'identité de la personne concernée. Cela ne lui fera sans doute ni chaud ni froid, mais au moins ses collaborateurs sauront la raison pour laquelle ils n’ont pas obtenu ce qu’ils espéraient…

vendredi 4 mars 2016

Evolution du pouvoir d'achat des salariés de BPCE...


Loi travail : les revendications de l'UNSA et des autres syndicats


Bagnolet,  le 3 mars 2016
Déclaration de l’intersyndicale du 3 mars 2016
CFDT, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FAGE
Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse CFDT, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FAGE, se sont réunies le 3 mars 2016 pour travailler ensemble à des contrepropositions visant à la construction de droits nouveaux, à la réécriture de certains articles inacceptables en l’état, dans la continuité de la déclaration intersyndicale du 23 février 2016
Elles avaient dénoncé un pré-projet de loi El Khomri « élaboré sans réelle concertation, qui va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi ».
Pour les organisations signataires, les mutations profondes de l’économie ont des conséquences en matière de précarité et de chômage qui nécessitent de renforcer les droits des salariés, de sécuriser les parcours des travailleurs et de favoriser un accès des jeunes des emplois de qualité.
Face à l’émoi suscité par ce projet déséquilibré et en premier résultat de la mobilisation des organisations signataires, le Premier ministre a annoncé un report au 24 mars de l’examen du projet de loi en conseil des ministres et l’organisation d’une concertation dans ce laps de temps. Les organisations signataires en prennent acte et entendent peser pour que ce texte soit significativement modifié comme elles s’y sont engagées dans leur déclaration du 23 février 2016.
Pour tardif qu’il soit, ce moment de concertation ne doit pas se limiter à un exercice creux, ni à un simulacre. C’est pourquoi, au-delà de leurs analyses propres, les organisations signataires partagent les revendications suivantes qu’elles porteront de façon concordante auprès du gouvernement:
-          le retrait de la barémisation des indemnités prud’homales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs ;
-          la modification des mesures supplétives sur le temps de travail afin que le droit actuel continue à s’appliquer à défaut d’accord notamment en ce qui concerne les astreintes, le fractionnement des repos, le repos des apprentis mineurs…
-          en matière de licenciement économique, le texte doit permettre aux juges d’apprécier la réalité des difficultés économiques et retirer le périmètre national ;
-          pour la réaffirmation du rôle intermédiaire et incontournable de la branche ;
-          le fait syndical doit être reconnu quelle que soit la taille de l’entreprise ;
-          aucun forfait jour ou modulation ne peut être mis en place unilatéralement ;
-          en matière de forfait jour, l’encadrement législatif proposé par ce projet de loi est trop faible et ne permet pas d’assurer la santé et la sécurité des travailleurs ;
-          des droits nouveaux apparaissent comme nécessaires en matière de formation -y compris professionnelle-, d’apprentissage, de validation des acquis de l’expérience et des temps de travail, , notamment dans le cadre du CPA dans lequel nous demandons la création d’un compte temps ;
-          les signataires proposent de reprendre les propositions du COCT en matière de médecine du travail.
Le gouvernement doit entendre les demandes des organisations signataires pour que les droits des salariés soient préservés et développés. Le projet de loi ne doit pas être seulement ajusté mais impérativement modifié en profondeur afin de le rééquilibrer en faveur des salariés. Les organisations signataires s’engagent à porter notamment ces propositions auprès du gouvernement pendant la concertation et tout au long du processus parlementaire.

Sites : UNSA - UNSA Info - Extranet


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