lundi 21 novembre 2016

Pôle digital : le CHSCT a rendu son avis


Avis Négatif
La création du Pôle Digital de BPCE SA s’inscrit dans la Stratégie du Groupe BPCE de transformation digitale et technologique.
Les ressources sont concentrées afin d’obtenir une unité d’expertise répondant aux besoins des Caisses et des Banques.
Cette création prend en compte la réorganisation du Pôle BCA et les évolutions du Pôle Transformation et Excellence opérationnelle.

Le CHSCT regrette les conditions dans lesquelles ce projet important a été présenté au personnel et à ses instances.

Les incidences sur les caractéristiques, l’environnement, l’organisation et l’exercice des métiers impactées sont importantes :

Le nombre de postes et donc de collaborateurs concernés est important : 48 postes.
        16  postes  proviennent du transfert des collaborateurs de la Transformation Digitale.
        9 postes proviennent du transfert des collaborateurs de la DITG (Architecture et Stratégie Groupe).
        Concernant les autres postes à pourvoir, des fiches de postes doivent être publiées pour permettre aux collaborateurs du Groupe qui le souhaitent de postuler.
        Certains postes faisant appel à une expertise spécifique devraient être pourvus en externe (experts travaillant en free-lance)
  
Concernant le transfert des 16 collaborateurs de la Transformation Digitale, le processus RH d’accompagnement des collaborateurs n’apparaissait pas dans la présentation initiale effectuée au CE et au CHSCT. Il a été tardivement mis en place sur insistance répétée de ces  instances. En particulier, le CHSCT a été amené à exiger la présence de M. TYRODE lui-même, pour qu’il présente et commente son projet d’organisation comme il l’avait fait devant le CE.
Concernant les autres postes à pourvoir, le processus RH manque de transparence, certaines fiches de poste étant publiées au fil de l’eau dans la Bourse de l’Emploi.

L’organisation du travail n’est pour l’instant pas clairement définie par Monsieur TYRODE.

Les points principaux envisagés par Monsieur TYRODE pour la création du Pôle Digital :

        Un brassage des cultures, des provenances professionnelles, des générations.

        La Direction aurait un rôle d’expertise et d’animation pour l’ensemble du Groupe.  
        Des opens space avec des clusters, c'est-à-dire des tables de travail accueillant 6 collaborateurs, sont mis en place. Les postes de travail n’étant pas fixes et pouvant évoluer en fonction des projets.
        Les managers vont travailler  également en open space avec leurs collaborateurs sans bureau attitré.
        Chaque collaborateur pourra  travailler de manière mobile en se déplaçant avec sa tablette informatique qui va intégrer la téléphonie
        Les lieux devront être adaptés notamment en installant le wifi partout.

De nombreux points de vigilance apparaissent ainsi :

  • A) Locaux :
En réponse à l’interrogation d’un élu sur ce point précis, Monsieur TYRODE a  regretté à posteriori le déménagement précipité des collaborateurs de la Transformation Digitale au 8ème étage en pleine zone de travaux. Il aurait mieux valu attendre que les travaux soient finalisés.

L’espace créé au 7ème et 8ème étage instaure finalement des zones de surconcentration des collaborateurs et des zones d’espace inoccupé . Monsieur TYRODE envisage de revoir dès à présent  l’aménagement des espaces de travail avec l’avis des collaborateurs concernés.

De nouveaux travaux vont donc impacter la vie au quotidienne du Pole Digital. Financièrement des couts supplémentaires vont être  engagés.

Pour tout futur réaménagement des locaux à BPCE il faudrait en tirer des enseignements en préparant les projets en amont, sans précipitation, et en large concertation avec les parties concernées.

Une incertitude concerne également la Direction « Centre de services CRM et analyses » qui sera rattachée fonctionnellement au Pôle Digital.
Cette Direction : 14 ETP sur le papier, en réalité 28 avec les prestataires, n’est pas clairement positionnée quant à son installation future.
Compte tenu des problèmes de concentration de collaborateurs à résoudre dans l’aménagement actuel des 7ème et 8ème  étages, une clarification sur le futur lieu d’affectation de  cette Direction s’avère nécessaire dès maintenant.

Un courrier a été envoyé à Monsieur TYRODE par le Médecin du Travail : Point de l’INRS sur les effets de la WIFI sur l’homme et sur les principes de prudence à respecter dans l’installation/l’organisation des locaux.
Le CHSCT souhaite que ces recommandations concernant le WIFI soient effectivement prises en compte.

De nombreuses interrogations se posent  quant aux installations définitives du Pôle Digital. Les incidences sur le travail au quotidien des collaborateurs peuvent être nombreuses et il est impossible de les quantifier à ce jour.


  • B) Organisation du travail : 
Concernant la manière de travailler des uns avec les autres, les règles restent à définir.
L’agilité, le fait de travailler sur un projet dans une équipe donnée, puis sur un autre projet, dans une autre équipe, doivent  être clairement explicités aux collaborateurs avec le mode de conduite à observer.
Cette nouvelle manière de travailler implique également un nouveau mode de management qui doit se réinventer.
Yves TYRODE a par exemple  indiqué que de nouvelles modalités de fixation et de suivi des objectifs devraient être réalisées.

Enfin, la création d’une Digital Factory est prévue mais n’est pas dans les supports de création du Pôle Digital présentés aux Instances Représentatives du Personnel. De nombreuses questions se posent quant à son périmètre d’action, son incidence sur les entités existantes et sur les conditions de travail des collaborateurs.

En conclusion, la création du pôle Digital a été effectuée de manière très précipitée , avec sans doute un déplorable manque de concertation préalable avec les différentes parties prenantes.
Les espaces de travail qui viennent d’être aménagés au 7ème et 8ème étage créent des concentrations de populations sur des Pôles de travail. Un réaménagement doit d’ores et déjà être mené pour créer plus d’espace de travail .
Une clarification se pose quant à l’implantation « physique » des 28 collaborateurs supplémentaires de  la Direction « Centre de services CRM et analyses » .

L’organisation du travail présentée par Yves TYRODE pour animer le Pôle Digital est radicalement différente de ce qui existe actuellement à BPCE.
Tous les repères actuels sont supprimés. Les nouveaux repères n’ont pas été clairement définis et présentés.
Ceci est d’autant plus important que cette organisation pourrait influencer à terme l’ensemble du fonctionnement de BPCE.

Par exemple, l’acceptation de l’échec comme moyen de progresser affichée par M. TYRODE  est une louable intention. Elle se heurte toutefois aux pratiques actuelles -RH et managériales-  de l’entreprise, qui a une tout autre «culture.
Le  fonctionnement réel du Pôle Digital devra démontrer dans les faits la viabilité de cette nouvelle approche. La responsabilité d’un éventuel «échec» dans un projet devra être placée au bon niveau. L’évolution de carrière des salariés «essuyant les plâtres» de cette nouvelle conception du travail en équipe ne devra pas s’en trouver affectée.   

De  nombreuses incertitudes demeurent donc quant à l’aménagement définitif des locaux, au fonctionnement des équipes au quotidien, au nouveau mode de management.

En l’état le CHSCT manque d’informations claires et lisibles pour rendre un avis éclairé.

Le CHSCT souhaite qu’une réponse précise sur tous les points soulevés lui soit communiquée dès que possible.
 

dimanche 20 novembre 2016

Réorganisation BCA : le CHSCT a rendu son avis



Avis Négatif

Le projet de réorganisation du Pôle BCA s’inscrit dans une véritable inflexion de la Stratégie du Groupe BPCE
Les conditions d’exercice des métiers de la Banque Commerciale sont bouleversées par les nouvelles technologies et les nouveaux comportements des clients.
Les ressources sont concentrées afin d’obtenir une unité d’expertise répondant aux besoins des Caisses et des Banques.
Cette réorganisation prend en compte la création du Pôle Digital et les évolutions du Pôle Transformation et Excellence opérationnelle.

Le CHSCT regrette les conditions dans lesquelles ce projet important a été présenté au personnel et à ses instances.

Les incidences sur les caractéristiques, l’environnement, l’organisation et l’exercice des métiers impactées sont importantes :

  • A) Organisation du travail :
Le nombre de postes et donc de collaborateurs concernés est considérable : 353 postes.
  • 294 postes  vont rester dans la nouvelle structure BCA.
  • 59 postes sont transférés soit au nouveau pôle Digital, soit au Pôle Transformation et Excellence Opérationnelle, soit à Natixis Payment Solutions.

Le processus RH d’accompagnement des collaborateurs n’apparaissait pas dans la présentation initiale effectuée au CE et au CHSC. Il a été tardivement mis en place sur insistance répétée de ces  instances.

Ce processus RH concerne :
_La mise en place d’entretiens individuels entre les collaborateurs et leur hiérarchie
_La publication des postes non pourvus sur la bourse de l’emploi . Postes prioritairement ouverts ou réservés aux collaborateurs BCA.
_La mise en place d’une cellule RH pour accompagner les collaborateurs en réflexion professionnelle.
_La mise en place d’une cellule d’écoute externe pour les collaborateurs qui le souhaitent.

Certains collaborateurs ont eu une communication de leurs managers avant la mise en place officielle du processus RH. Ils ont pu commencer à postuler à certains postes. D’autres collaborateurs n’ont malheureusement pas eu droit à ce même niveau d’information .

D’autre part  les postes de managers ont été exclus de ce processus. Une certaine opacité entoure l’attribution des nouveaux postes de managers.
Certains collaborateurs, actuellement managers, ont appris en réunion qu’ils ne seraient plus managers dans la nouvelle organisation.
Le processus d’accompagnement RH les concernant a été tardivement précisé et pas encore mis en place à ce jour.

Les missions entre les différents services du Pôle BCA restent à être précisées. Idem pour leurs  relations avec les autres Pôles de BPCE, et avec les Banques et les Caisses.

Les Fiches de poste génériques ne répondent  pas aux attentes des collaborateurs  et aux craintes éventuelles quant à l’exercice de leurs nouvelles fonctions :
  • Quid d’un surcroît de travail ?
  • Non connaissance des missions précises qui leur seront confiées et des difficultés qu’ils pourraient rencontrer pour les exercer pleinement  
Le CHSCT souhaite qu’une information régulière puisse lui être effectuée concernant les mouvements de postes et les modalités d’accompagnement réalisées.

Le CHSCT souhaite également la mise en place d’un tableau de bord de suivi des risques psychosociaux spécifique par Direction, afin d’être vigilant sur les impacts éventuels de la  réorganisation sur les collaborateurs.

Enfin, concernant la vingtaine de collaborateurs de la Direction des Paiements Groupe  appelés à rejoindre NPS, le CHSCT demande à ce que les processus RH soient bien reprécisés et respectés .
  
  • B) Locaux :
Concernant l’implantation des bureaux des futurs services, l’incertitude demeure. Le précédent déménagement du Pôle BCA est encore récent et avait réclamé de nombreux réaménagements  suite aux plaintes des collaborateurs.

Le CHSCT a régulièrement soulevé le problème de la cohabitation d’équipes en relation téléphonique avec les établissements du groupe. Le CHSCT réitère à cette occasion sa demande que les aménagements futurs éventuels répondent aux difficultés de concentration et de gêne réciproque en espaces partagés avec un nombre de postes importants.

Le CHSCT demande à avoir connaissance du calendrier de mise en œuvre envisagée des futurs réaménagements, ainsi que des plans des futurs espaces de travail.

Le CHSCT demande par ailleurs à avoir des précisions sur les futurs bureaux qui vont être  occupés par les collaborateurs qui vont perdre leur fonction de management. Vont -ils conserver un bureau individuel ?

En conclusion, il ressort de tout ce qui précède qu’il reste de nombreuses zones d’incertitudes quant à la réorganisation et à sa pérennité dans les mois à venir.

Cette réorganisation s’est effectuée sans doute trop rapidement, sans concertation préalable avec les principaux intéressés, et dans l’idée que des ajustements ultérieurs seraient effectués.

En particulier, les conditions peu transparentes dans lesquelles certaines nominations à des postes de management ont été effectuées interpellent.
Elles laissent augurer l’apparition de difficultés que le Pôle BCA comme d’autres entités de BPCE SA ont malheureusement déjà pu connaitre (salariés en situation de souffrance).
Le CHSCT appelle l’employeur à être très vigilant. Un décalage pouvant exister entre le discours managérial entendu en séance (choix des prétendument « best men at the best place » ) et les capacités réelles à mener une équipe.

Il en découle pour les salariés concernés des préoccupations légitimes quant à l’évolution de leur avenir professionnel.

vendredi 18 novembre 2016

DITG : déclaration du CHSCT le 18 novembre



Le CHSCT rend ce jour ses avis sur les incidences des projets d’organisation du pôle BCA et de création du Pôle Digital.

Il déplore le fait de ne pas avoir été consulté sur les incidences du projet d’organisation de la DITG sur les caractéristiques, l’environnement, l’organisation et l’exercice des métiers concernés..

En effet les incidences sont nombreuses alors qu’aucune information n’a été donnée au CHSCT malgré la demandes de ses élus.

Deux directions de la DITG sont touchées par la réorganisation :

-       Architecture et Stratégie Groupe : une équipe de 9 personnes soit ¼ de la direction
-       Edition Logicielle : 106 personnes soit 100% de la direction

Voici « l’environnement » tel qu’il nous apparaît. Le mouvement de l’équipe récemment renommée « Digital et Innovation » vers le pôle Digital préfigurerait la scission de l’informatique en 2 parties : une DSI Retail et une DSI Corporate. Ces termes sont entendus depuis plusieurs semaines.

Edition Logicielle ferait partie de la DSI Corporate. Que recouvre ce terme ? Difficile de savoir ! il n’y a plus de domaines métiers et il est déjà demandé de comparer les applications BPCE SA à celles de Natixis. Qui sera responsable des applications retenues ? de leur infogérance ?
Quant aux métiers exercés, le découpage des fonctions est revu. Ainsi un métier peut garder la  même appellation tout en ayant un périmètre réduit.
Aucune fiche de poste n’a été publiée alors que la liste des postes est nouvelle.
Le processus d’affectation des postes est mené dès l’information au CE. L’entretien des collaborateurs avec leur N+2 a pour objectif de demander au collaborateur de se positionner dans l’organigramme mais aussi de  lui indiquer dans quel poste le collaborateur est a priori affecté. Les postes de managers étaient déjà pré-attribués, avec ou sans accord des personnes. Les demandes de changements s’avèrent extrêmement difficiles.
Même si les postes de managers sont déjà affectés, les noms ne sont pas connus.
Le bilan des entretiens n’est pas connu.
Aucune offre n’est publiée à ce jour.

Les collaborateurs de la direction informatique voyaient plutôt avec intérêt une réorganisation et la possibilité de mobilité.
L’ouverture promise n’est malheureusement pas au rendez-vous, ni la transparence des processus, ni un minimum d’égalité de traitement.

mardi 15 novembre 2016

Par solidarité avec Natixis

600 emplois délocalisés, c'est ça, les valeurs coopératives du groupe ?

Nous vous invitons à lire le tract de l'intersyndicale de Natixis et à signer la pétition sur change.org en cliquant sur le lien ci-dessous :




















mercredi 9 novembre 2016

Tract du 9 novembre



Le télétravail, enfin !

Cela faisait plusieurs années que l’UNSA BPCE demandait l’ouverture de négociations sur le thème du télétravail. C’est enfin le cas, Philippe BAILLY l’a annoncé, dans le cadre d’une négociation plus large sur le travail à distance, lors de la réunion des managers du 3 novembre. Il était temps, car le télétravail est déjà une réalité  dans plusieurs entités du Groupe :   BRED, BP Val de France, Crédit Foncier, BPCE Assurances, Natixis, IT-CE… Cela ne signifie pas que le télétravail est pour demain, et encore moins pour tous, mais c’est une première étape.

Depuis 2012… et même avant !
Vous pouvez aller jeter un œil à notre blog (www.unsabpcesa.org) et regarder les articles du 21 /12/ 2012, du 13/08/2014, du 23/10/2014, du 27/03/2015, du 10/09/2015, tous consacrés au télétravail…  et chaque année depuis la création de BPCE, nous avons mis le sujet sur la table lors des Négociations Annuelles Obligatoires, avec toujours la même réponse de la direction : on ne veut pas en entendre parler. Jusqu’à aujourd’hui…
Une forte demande des salariés
Si nous avons autant insisté sur ce sujet, ce n’est pas par hasard. Nous avons interrogé individuellement en 2014 227 salariés de BPCE (dont des managers) sur le télétravail. 211 s’y sont déclarés favorables. Parmi eux, certains (34) avaient des réserves à titre personnel, ou pour leur équipe (2).

Le télétravail, pourquoi, comment, jusqu’où ?                                                                        Le télétravail répond parfaitement à des besoins typiques d’un siège parisien. Cela peut réduire le temps passé dans les transports, l’usage de la voiture, et permettre de travailler dans des conditions plus propices à la réflexion qu’un open-space.  Il peut répondre aussi à des situations ponctuelles : grève durable des transports, épidémie, contrainte familiale…    Dans tous ces cas, le télétravail peut s’avérer une solution profitable au salarié comme à l’entreprise. Il s’adresse notamment  à ceux qui sont aujourd’hui au forfait jour, autonomes dans la gestion de leur temps de travail.  Il est rendu possible par les outils informatiques et de communication dont nous disposons et, dans les faits, on constate que le télétravail « sauvage » existe déjà à BPCE. Il convient donc de l’encadrer.
Les négociations permettront de préciser quelles fonctions peuvent  être exercées en télétravail, et à quelles conditions. Et bien entendu, il s ‘adressera uniquement à ceux qui le souhaitent !
Le télétravail ne peut être que partiel. Travailler de chez soi un jour par semaine, deux peut-être, semble un maximum afin de ne pas risquer de rompre le lien social. Participer à des réunions, entretenir des rapports avec ses collègues  autrement qu’à distance, reste indispensable. La relation de management doit également être préservée.
Le télétravail devra être défini de manière précise avec des conditions d’éligibilité, de mise en œuvre technique et par un avenant au contrat de travail. Pour autant, le dispositif doit demeurer flexible, dans l’intérêt du salarié comme de l’entreprise.

Ne pas se réjouir trop vite…
En supposant que nous parvenions à un accord avec la direction,  nous demanderons que BPCE commence par une phase pilote (comme la quasi-totalité des entreprises qui ont adopté le télétravail, dans le groupe comme à l’extérieur). Tous les candidats au télétravail ne pourront donc pas obtenir satisfaction immédiatement.  

L’UNSA se félicite de l’ouverture de ces négociations. Mais la direction est-elle réellement prête à avancer sur le sujet ? Espérons-le… Quoi qu’il en soit nous resterons vigilants : le télétravail ne doit pas devenir un outil de réduction des coûts, ni un encouragement à l’utilisation du « digital » en dehors des heures de travail.