lundi 29 janvier 2018

Ce n'est pas un sketche de Pierre Dac et Francis Blanche, mais presque !

Question posée à la réunion des délégués du personnel du 4 janvier :

Plusieurs entités sont affiliées au Comité d’entreprise, comme par exemple BPCE Achats. A ce titre les salariés de ces entités bénéficient des mêmes prestations que les salariés de BPCE. Toutefois, ces salariés sont considérés, lorsqu’ils viennent dans nos locaux, comme des visiteurs extérieurs. Ils se rendent donc à l’accueil, qui appelle alors le comité d’entreprise afin qu’une personne vienne les chercher. Cette procédure très lourde est particulièrement pénalisante en période de sous-effectif. Au moment des permanences du CE, si la personne est seule, elle ne peut quitter son poste pour aller chercher le salarié, qui se sera donc déplacé pour rien.
Les délégués du personnel UNSA demandent à la direction de leur proposer une solution pour que ces visiteurs, qui font partie du groupe, puissent librement accéder au CE sans être accompagnés.

Réponse de la direction
On prend note de la demande.


Vraiment, ça fait plaisir de voir qu'on est écoutés, que les demandes sont prises en compte, que la direction "prend le point"...
Avec un peu de chance, la prochaine fois, elle acceptera d'étudier la question, voire de constituer une commission pour réfléchir sur le sujet.
Si ça se trouve, même, elle s'engagera à nous rappeler !

dimanche 28 janvier 2018

Tract des élus UNSA et SNB de BPCE International

Face à l’inquiétude des salariés,la désinvolture de la Direction !
Durant cette période, où l’on nous souhaite une bonne année, le moins que l’on puisse dire, c’est que chez BPCE International, nous pouvons nourrir beaucoup d’inquiétudes.
Dès l’annonce officielle de l’orientation stratégique décidée le 09 octobre dernier, les salariés de BPCE International ont légitimement demandé à ce que le volet social soit traité concomitamment au montage juridique et financier de la cession.
Les cabinets Rothschild et KPMG sont à pied d’œuvre pour « soulager » la Direction sur le volet financier. Côté social, la Direction temporise et utilise à son profit, les demandes de rendez-vous suggérés par les salariés et leurs élus, pour maîtriser le calendrier qu’elle s’est fixé.
En effet, selon notre Directrice du pôle RH et Coverage, le volet social ne sera mis en œuvre qu’après un engagement ferme d’achat des banques par un repreneur et la cession prochaine de la Banque des Mascareignes (qui serait une opportunité)… n’entre pas en compte.
3 rendez-vous prometteurs, devaient marquer, en décembre et janvier, le début des travaux de réflexion relatifs aux mesures d’accompagnement des salariés de BPCE International.
A ce jour, il n’en est rien !
Les échanges restent pauvres en contenu,
et les avancées inexistantes !
21 décembre dernier : Réunion avec la Direction de BPCE International, qui devait permettre le lancement des discussions sur un accord de méthode. Cette réunion n’a donné lieu à aucun écrit. Il a seulement été précisé que les négociations débuteront après la rencontre avec François Pérol.
12 janvier : Séance découverte de BPCE International pour Catherine Halberstadt, Directeur général BPCE en charge notamment des ressources humaines, … il était temps ! Mais, au même titre que la mission confiée à Alixio, conseil en stratégie sociale, cette réunion a porté sur le soutien de BPCE, vis-à-vis de la direction, afin de disposer de ressources suffisantes et de mobiliser les équipes, ou du moins ce qu’il en reste, pour mener à bien la cession et la fermeture…
Toujours pas l’ombre d’un début de commencement de réflexion quant au processus qui permettrait aux salariés de BPCE International d’avoir une once de visibilité sur leur avenir …
26 janvier : Les élus rencontreront, en présence de leur DG, François Pérol et Catherine Halberstadt.
RESOLUTION 2018 :
halte a la reunionite,
obligation de resultats (positifs) !

vendredi 12 janvier 2018

Du nord au sud, l'UNSA continue sa progression

Tout en haut de la carte de France, à la Caisse d'Epargne Hauts de France, ce n'était pas gagné d'avance, notamment face à la CFDT qui était proche des 50% en Picardie... mais c'est bien l'UNSA qui est arrivé en tête aux élections professionnelles post-fusion, avec près d'un tiers des voix !

Et tout en bas, à la Caisse d'Epargne Provence Alpes Corse, l'UNSA a réalisé un score proche de
60 % ! Là aussi, les fusions et absorptions récentes, n'ont pas entamé la position de l'UNSA, bien au contraire !

Bravo à nos collègues de ces sections.