lundi 11 mars 2019

Tract du 11 mars 2019


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 Sept accords viennent d’être signés par l’UNSA BPCE, syndicat majoritaire de BPCE SA


Télétravail

NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) 2019 et prime « Gilets Jaunes »

Avenan PEE                                                                                                                                                                                                             
Avenant PERCO-I

Chèques vacances

Egalité professionnelle

 

 On vous offre le stylo…

 sur lequel vous retrouverez l’adresse du site)

  

 … et les textes des accords sont en ligne sur le site !

  

 
La nouvelle adresse à retenir :

 


 

 

 

 
P.S. : pour l’instant, le blog (unsabpcesa.org) est maintenu, le temps que  tout son contenu soit transféré sur le site. Celles et ceux d’entre vous qui étaient abonné(e)s au blog recevront automatiquement, de la même manière, toutes les nouvelles publications du site.

lundi 4 mars 2019

Sept accords signés par l'UNSA BPCE

Ces sept accords marquent une avancée significative pour le socle social de BPCE SA.

Ces accords concernent :
- Le télétravail
- Les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires)
- Le PEE
- Le PERCO-I
- L’égalité professionnelle
- Les chèques vacances
Ces accords s’inscrivent, comme indiqué dans le tract, dans le contexte beaucoup plus large du projet SFS et de l’accueil de près de 700 salariés venant de Natixis. Ils peuvent être considérés, comme la base de ce qui sera demain, peut-être, le socle social de « BPCE intégré » (BPCE SA + ses différentes filiales).

Le télétravail
Très attendu par les salariés, l’accord reprend l’essentiel des dispositions de l’accord Natixis. Toutes les restrictions de l’accord d’expérimentation signé en 2017 disparaissent. Libre choix du jour de la semaine, libre choix du lieu de télétravail, attestation de conformité de l’installation électrique avec une simple déclaration sur l’honneur, et même prise en charge des frais liés au télétravail (abonnement internet, consommation électrique etc) à hauteur de 20€ par mois au bénéfice du télétravailleur.
Les deux seuls points sur lesquels la direction n’a pas voulu céder concernent le 2ème jour de télétravail (pas prévu dans cet accord) et les salariés à temps partiels, exclus du dispositif.
Pour ce qui concerne le 2ème jour, nous avons obtenu confirmation de nos homologues de l’UNSA Natixis du fait que, dans la pratique, ce 2ème jour n’est pas utilisé. Par ailleurs, négocier un 2ème jour de télétravail aurait impliqué d’accepter le principe des bureaux « flex », ce à quoi les salariés de BPCE SA ne sont pas prêts pour l’instant.
Pour ce qui concerne les salariés à temps partiels, les cas (chez Natixis) qui cumulent ce temps de travail avec le télétravail sont à ce jour très peu nombreux. Par ailleurs, rappelons qu’à BPCE, les salariés à temps partiel bénéficient déjà d’un avantage significatif en matière de rémunération.

Les NAO
L’an dernier, nous avions refusé de signer (après vous avoir consultés) la proposition d’augmentation générale des salaires qui nous semblait dérisoire et ne concernait par ailleurs qu’une partie des salariés. Cette année, il en va autrement dans la mesure où la direction propose un véritable « package », qui en outre se cumule avec le dispositif de chèques vacances (cf. plus bas).
Ce package comporte :
- Une prime « gilets jaunes » (également appelée « prime Macron »…) de 1000 € étendue aux salariés dont les revenus (salaire fixe + variable) sont inférieurs à 3 fois le SMIC (contre 2 fois le SMIC dans la mesure initiale prise unilatéralement par l’employeur) ;
- Une augmentation collective de 0,3% pour les salaires allant jusqu’à 50 K€ ;
- Une enveloppe de 1,2% pour les augmentations individuelles ;
- Une augmentation de la subvention « denrée » pour les techniciens, concernant le RIE ;
- L’intégration de la part variable au salaire fixe.
Quelques précisions sur ce dernier point, de loin le plus important du package :
- Cette intégration concerne les salariés des classifications jusqu’à I. Les salariés H et I disposant d’une part variable contractuelle pourront s’ils le souhaitent bénéficier du dispositif. Les salariés J et K bénéficiaires d’une part variable collective ne pourront bénéficier du dispositif et passeront en part variable contractuelle (avenant au contrat de travail). Les inspecteurs sont également exclus de ce dispositif.
- La part variable 2018 sera bien versée comme habituellement en 2019
- Cette part variable sera également intégrée au salaire fixe, avec effet rétroactif au 1er janvier 2019 (1/12ème par mois) ; cela signifie que pour 2019, la part variable sera perçue 2 fois.
- Le montant versé en 2019 servira de référence à l’intégration au salaire fixe. Certains cas particuliers, prévus par l’accord, donneront lieu à l’intégration de la part variable constatée en moyenne au sein de l’entreprise. D’autres cas particuliers feront l’objet d’un traitement individuel. En cas de litige, les salariés sont invités à prendre contact avec un délégué du personnel de l’UNSA.
- Cette intégration au salaire fixe est une revendication de longue date de l’UNSA BPCE.

Chèques vacances
Un dispositif équivalent à celui de Natixis est mis en place. Le principe est le suivant : une dotation (en fonction du nombre d’enfants) est faite au comité d’entreprise, qui ensuite la redistribue selon les critères de son choix
- Pour 2019, la dotation faite au comité d’entreprise sera redistribuée (sous réserve de validation par le CE) de manière égalitaire entre les salariés de BPCE SA, pour un montant d’environ 500 euros par salarié, sans distinction de niveau de salaire (décision votée à l'unanimité en réunion du CE le 1er mars)
- Pour 2020, la dotation sera redistribuée selon des modalités qui restent à définir par le CE, mais qui seront probablement très proches de celles actuellement en vigueur chez Natixis (dont en fonction du nombre d’enfants)
Ces chèques vacances seront attribués sans participation financière des salariés.

PEE / PERCO-I
Comme indiqué dans le tract, l’abondement augmente de 250 € et la grille de calcul évolue favorablement.
Ainsi une personne ayant un salaire compris entre 60 et 80 K€ n’aura que 1 250 € à verser pour obtenir un abondement de 2 500 € (contre 2 500 € à verser pour obtenir 2 250 €, jusqu’à présent.

Egalité homme / femme
Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet..

Ces accords, par leur nombre et leur ampleur, constituent une avancée pour le socle social de BPCE comme nous n’en avions plus vu depuis la création de BPCE. C’est aussi le résultat de plusieurs années de travail et de revendications, qui portent enfin leurs fruits.
Pour la première fois notamment, tous les salariés de BPCE, quel que soit leur niveau de salaire bénéficieront d’un gain significatif (via les chèques vacances notamment).
Pour la première fois également, les salariés les plus défavorisés bénéficieront d’une ensemble de mesures allant bien au-delà des 0,3% d’augmentation collective…
Le télétravail sera enfin déployé à BPCE SA et nous veillerons particulièrement et à ce que cela soit fait rapidement et massivement.

Bien entendu, rien de tout cela n'aurait été possible sans la signature de l'UNSA BPCE, syndicat majoritaire de BPCE SA, même si 2 autres organisations syndicales (CFDT et CFTC) ont également signé l'ensemble de ces acords.

Les élus de l'UNSA BPCE restent à votre disposition pour répondre à vos questions concernant ces accords.


dimanche 13 janvier 2019

Tract du 8 janvier 2019


Où sont les femmes ?

On pensait avoir tout vu, en tant qu’organisation syndicale. Mais non, la direction de BPCE est parvenue à nous surprendre, dans un domaine où on ne l’attendait pas, ou plus ! Il est vrai que ces dernières années, la situation des femmes s’était largement amé-liorée, à tel point qu’on se croyait quasiment à une situation de parité et d’égalité, même si des progrès restaient à accomplir au niveau des postes de dirigeantes. Mais l’analyse menée par la commission égalité professionnelle du CE, complétée par celle de son expert, nous ramène malheureusement plusieurs années en arrière… Comment cela peut-il être encore possible, en 2018 ?

Femme des années 80…
On se croirait revenu au 20ème siècle. En matière d’embauches, la féminisation recule, passant de 48% en 2016 à 37% 2017, soit -11 points. Ce repli n’est pas lié à l’IGG (où les recrutements sont nombreux) et s’observe dans la quasi-totalité des directions. Entre 2016 et 2017, la féminisation des entrées passe, à la DRCCP, de 54% à 35%, au pôle Finances, Stratégie, SGDJ de 56% à 40%, à BPA de 71% à 41%, à TEO de 36% à 33% !

Ce recul s’accompagne en outre d’un véritable décrochage dans la féminisation des promotions. Les femmes ont ain-si représenté 40% des promotions en 2017 contre 49% en 2016 ou 56% en 2014. Ce recul est d’autant plus paradoxal que les femmes, plus présentes sur les niveaux de classification les plus faibles, peinent toujours à atteindre les plus hauts niveaux. Il serait donc logique qu’elles soient plus nombreuses dans les promotions ! L’expert a également démontré, au regard des recrutements réalisés en 2014 et 2015, que 2 à 3 ans après ces embauches, les hommes sont davantage promus, et, pour les salariés non promus, davantage augmentés que les femmes.


Femme d’aujourd’hui
Que s’est-il passé ? Il est clair que les femmes ont été les principales victimes des réorganisations successives et que la diminution du nombre de managers s’est faite à leur détriment. La transformation digitale y est aussi pour beau-coup car il est bien connu que les informaticiennes sont bien moins nombreuses que les informaticiens…

Mais les efforts nécessaires pour recruter des femmes ont-ils été faits ? Au-delà de la simple étape du recrutement, il convient de s’interroger sur l’attractivité de BPCE pour les femmes. Notre socle social est-il adapté ? Quid de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle ? Quid par exemple des places en crèche inter-entreprise deman-dées depuis bien longtemps ? Quid du télétravail qui pourrait simplifier la vie à toutes ?


Ne la laisse pas tomber…
Les décennies passées l’ont amplement démontré : sans politique volontariste, tous les prétextes sont bons pour cantonner les femmes à des postes subalternes. Mais à BPCE, on peut aujourd’hui légitimement se poser la question inverse, au vu de l’ensemble des indicateurs qui sont largement dans le rouge : y aurait-il une politique volontariste qui viserait à privilégier les hommes au détriment des femmes ?

Comment expliquer autrement le constat chiffré indiqué ci-dessus ? La direction répondra en parlant de marché du travail et d’emplois sensibles, comme s’il était impossible sur certains postes, de recruter des femmes. Demain, on nous expliquera peut-être que, bizarrement, nous aurons récupéré du Crédit Foncier et de BPCE international une majorité d’hommes… Mais à quoi sert la Direction des Ressources Humaines, si elle n’est pas capable de compenser et d’infléchir des tendances qu’elle jugerait défavorables… à moins évidemment qu’elle les juge favorables ? Pour-tant, beaucoup d’études très sérieuses montrent que les entreprises où les femmes occupent des postes d’encadrement et de direction, sont plus performantes et ont de meilleurs résultats !


L’UNSA BPCE connaît la chanson. Demain, l’accord qui doit être négocié sur l’égalité professionnelle devra com-porter de sérieuses garanties visant à rétablir rapidement un équilibre femmes / hommes aujourd’hui sérieuse-ment compromis. Et comme l’heure est également venue de renouveler le label « égalité professionnelle » de l’AFNOR, l’UNSA BPCE demande à la direction de prendre au plus vite les mesures correctrices nécessaires afin de rétablir une situation aujourd’hui fortement compromise et très en dessous d’un employeur de référence !
Le bureau UNSA BPCE

dimanche 6 janvier 2019

Caisse d'Epargne Ile de France : prime et augmentation pour TOUS !

La prime, de 1000 euros, est accordée à TOUS les salariés (et sera donc, selon les cas, exonérée ou pas).

Et ce n'est pas tout, puisque l'entreprise accorde une augmentation générale :
- de 400 € bruts annuel pour les salaires inférieurs ou égaux à 40 000 euros
- de 0,8% pour les salaires supérieurs à 40 000 euros


Et à BPCE ?

jeudi 3 janvier 2019

Chez Natixis aussi, la mesure Groupe concernant la prime pour le pouvoir d'achat est élargie !

Message envoyé par François RIAHI à l'ensemble des collaborateurs de Natixis :



Bonjour à toutes et tous,

Dans le cadre des engagements pris par le Groupe BPCE, Natixis a décidé de mettre en oeuvre le dispositif de prime annoncé par le Président de la République et le Gouvernement

Comme dans l'ensemble des entreprises du Groupe, une prime exceptionnelle de 1 000 euros sera versée à tous les salariés basés en France dont le montant de rémunération brute est inférieur ou égal à 35 964 euros (soit deux fois la valeur annuelle du SMIC).

Nous complétons ce dispositif par une prime de 750 euros pour les collaborateurs éligibles au dispositif de prime défiscalisée sur le pouvoir d'achat, dont la rémunération brute au 31 décembre 2018 est supérieure à 35 964 euros et inférieure à 3 fois la valeur annuelle du SMIC, soit à 53 994,92 euros.

Le versement de ces primes interviendra sur la paie du mois de janvier 2019.

Bien à vous


François Riahi
Directeur Général